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 Les restes de Louis XVII inhumés à Saint-Denis

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MessageSujet: Les restes de Louis XVII inhumés à Saint-Denis   Mer 07 Juin 2006, 3:41 pm

Les restes de Louis XVII inhumés à Saint-Denis le 8 juin 2004

Source : http://www.lefigaro.fr/france/20040609.FIG0149.html

Citation :
Les mains d'un enfant de 12 ans, Amaury de Bourbon-Parme, portant le coeur de Louis XVII dans l'allée centrale de la basilique Saint-Denis : la cérémonie solennelle d'inhumation de l'enfant martyr, fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, s'est ouverte hier matin, dans un concert de trompettes, sur une image volontairement symbolique.

«Dans la nécropole des rois de France, l'enfant-roi reposera bientôt parmi les siens, se réjouit en coulisses l'historien Alexandre Gady. Ainsi prend fin l'une des plus célèbres énigmes de l'histoire de France.» En avril 2000, la science, venue au secours de l'histoire, avait en effet permis d'authentifier le coeur de l'enfant mort au Temple, le 8 juin 1795, comme celui de Louis XVII. «Depuis ce jour, il est certain que le dauphin n'a pas survécu à sa captivité, comme ont pu le penser, deux siècles durant, ceux qui se prétendaient de sa descendance, souligne Alexandre Gady. Aujourd'hui, jour anniversaire de sa mort, Louis XVII retrouve à la fois son nom et sa fin.»

Mais c'est avant tout une figure emblématique de l'enfance malheureuse qu'ont célébrée hier les 1 500 personnes réunies dans la basilique Saint-Denis. Présidant une messe solennelle célébrée en blanc, le cardinal Jean Honoré a ainsi choisi de mettre en avant «l'innocence martyre de l'enfant du Temple». Emprisonné en 1792 à l'âge de 7 ans, Louis XVII aura vécu trois ans d'enfermement, de peur, d'humiliation et de souffrances physiques, avant d'être emporté par une tuberculose généralisée. Pour l'historien Alain Decaux, «c'est une victime de la Terreur qui a subi une véritable entreprise de lavage de cerveau, ses bourreaux lui apprenant à haïr ses parents et le monde qui l'avait vu grandir».

Rassemblée autour du prince Louis de Bourbon, l'aîné des Capétiens, la famille des Bourbons est venue rendre son dernier hommage à l'enfant martyr. Soucieux de ne pas conférer un caractère par trop «nostalgique» à la cérémonie, le prince Charles-Hugues de Bourbon, chef de la maison, s'est, lui, désisté. Aux premiers rangs encore, la reine Anne de Roumanie, l'archiduc Karl d'Autriche représentant son père Otto de Habsbourg, Jean de Luxembourg – frère du grand duc – ou encore le prince Emmanuel-Philibert de Savoie. Aucun représentant de l'Etat n'a souhaité être présent à la cérémonie, «un devoir de mémoire et d'histoire pourtant dénué de polémique» pour Alexandre Gady.

A l'extérieur, debout sous un soleil de plomb ou agglutinée dans l'ombre de la basilique, une petite foule fixe, éblouie, l'écran géant qui retransmet la cérémonie. Curieux, passionnés d'histoire ou nostalgiques d'un temps révolu, ils sont 3 500, d'après le Mémorial de France, association qui organise les cérémonies. Une classe de CM 1 est venue de Saint-Denis pour assister à cet «événement historique, très important» (Najoua, 10 ans). A l'évocation du destin tragique de Louis XVII, le public s'accorde un instant de silence. Pour Amélie de Bourbon-Parme, «l'émotion populaire ressentie va bien au-delà du côté un peu mondain et spectaculaire de la cérémonie. Les gens sont touchés par la mort de cet enfant innocent».

La veille, le coeur protégé par un vase de cristal et entouré de fleurs – des lys, principalement – avait déjà été présenté à un public fervent, parfois en pleurs, dans l'église Saint-Germain-l'Auxerrois. La célébration d'une messe de Requiem dans la paroisse historique des rois de France à Paris avait conclu, dès 18 heures, cette première journée d'hommage. «Justice est enfin rendue à cet enfant qui n'avait pas de sépulture, confiait hier une jeune mère sur le parvis. Par là, la France recoud les morceaux de son histoire, sans craindre de regarder en face ses heures les plus sombres.»

Hier, en fin d'après-midi, le coeur de l'enfant-roi a finalement rejoint sa place définitive. Dans un roulement de tambour, l'urne de cristal a été descendue dans la chapelle des Bourbons de la crypte royale. Enfin, la relique a été déposée dans une petite niche percée dans le cénotaphe installé, à la Restauration, par Louis XVIII en mémoire de son neveu. «Quel roi a été plus le roi de son pays que vous, vous qui viviez les mêmes misères, les mêmes terreurs et les mêmes injustices ?», a interrogé l'abbé Chanut, s'adressant directement à l'enfant – «signe de la lumière, à travers les temps». Et de conclure : «Dans cette crypte, nous voulons voir naître l'espoir.»

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MessageSujet: Re: Les restes de Louis XVII inhumés à Saint-Denis   Mer 07 Juin 2006, 9:26 pm

Citation :


La famille royale victime de la Révolution française :
21 janvier 1793 : exécution de Louis XVI
16 octobre 1793 : exécution de Marie-Antoinette
8 juin 1795 : Louis XVII meurt au Temple

Le 8 juin 1795, Louis XVII meurt à la prison du Temple, à Paris, dans l'anonymat et la détresse.

Né dix ans plus tôt, le 27 mars 1785, Louis-Charles, fils cadet de Louis XVI, était devenu l'héritier du trône à la mort de son frère aîné, le 4 juin 1789.

Le 13 août 1792, après la chute de la royauté, il est enfermé avec ses parents, sa tante, Madame Elisabeth, et sa sœur aînée, Madame Royale, dans l'enclos du Temple.

Il devient Louis XVII à la mort de son père, le 21 janvier 1793, et les grandes puissances européennes le reconnaissent comme tel.

Mais l'enfant du Temple n'a pas le loisir de jouir de son titre. Il est enlevé quelques mois après à sa mère Marie-Antoinette et élevé à la dure, dans l'enceinte de la prison, par le cordonnier Simon.

Entre deux raclées, celui-ci lui apprend à chanter et jurer comme un vrai sans-culotte. Il lui extorque des aveux indignes selon lesquels il aurait pratiqué l'inceste avec sa mère ! Ces fausses déclarations seront présentées au procès de Marie-Antoinette.

En pleine Terreur jacobine, en janvier 1794, Louis XVII est séquestré dans un cachot, ce qui achève de ruiner sa santé physique et mentale.

Après la chute de Robespierre et la fin de la dictature de la gauche jacobine, les Conventionnels modérés songent à le remettre aux Autrichiens en échange de prisonniers français.

C'est alors que survient sa mort pour cause de scrofule, une forme particulière de tuberculose que les rois capétiens, curieuse coïncidence, avaient la réputation de guérir en touchant les plaies des malades le jour de leur sacre.

Marie-Thérèse Charlotte, dite Madame Royale, a plus de chance que son frère. Elle est livrée à l'Autriche le jour de ses 17 ans, le 19 décembre 1795, contre des prisonniers français.

Elle se marie en 1799 avec son cousin, Louis d'Artois, duc d'Angoulême. Mais son attitude étrange à l'égard de son passé et des gens qui l'on connue en France entretiennent la rumeur d'une mystérieuse substitution.


Imposteurs

Selon une tradition bien établie chaque fois qu'un souverain disparaît dans des conditions troubles, des dizaines d'imposteurs ont contesté la version officielle de la mort de Louis XVII et revendiqué la succession de son malheureux père.

Le plus célèbre est un Prussien nommé Naundorff dont les descendants perpétuent la revendication après avoir obtenu de la Hollande le droit de porter le nom de Bourbon !

Mais le cœur momifié de l'enfant ayant été par miracle conservé, grâce au médecin légiste Philippe-Jean Pelletan qui l'avait examiné, des experts ont pu l'authentifier en comparant son ADN (acide désoxyribonucléique) à celui de la reine Marie-Antoinette.

Les conclusions de leurs recherches ont été présentés à la presse le 19 avril 2000 et exposées dans un livre de l'historien Philippe Delorme, Louis XVII, la vérité.

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MessageSujet: Re: Les restes de Louis XVII inhumés à Saint-Denis   Mer 07 Juin 2006, 9:29 pm

Citation :
REPERES CHRONOLOGIQUES :

1785, 27 mars :
Naissance à Versailles de Louis-Charles, duc de Normandie, deuxième fils du roi Louis XVI et de la reine Marie-Antoinette. Il a déjà une soeur, Marie-Thérèse, née en 1778, et un frère aîné, Louis-Xavier-Joseph, né en 1781.
Un quatrième enfant, Sophie, verra le jour en 1786, et mourra avant l’âge d’un an.

1788, 5 juillet :
Pour tenter de résoudre la crise financière de l’Etat, Louis XVI annonce la convocation des Etats généraux.

1789, 5 mai :
Ouverture des Etats généraux à Versailles.
4 juin :
Mort à Meudon du premier dauphin, Louis-Xavier-Joseph, frère aîné du duc de Normandie.
Celui-ci devient dauphin à sa place.
14 juillet :
prise de la Bastille.
4 août :
abolition des privilèges et rachat des droits féodaux.
26 août :
déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.
6 octobre :
la Famille royale est conduite par la foule à Paris.

1790, 14 juillet :
Fête de la Fédération au Champ de Mars, triomphe apparent de la monarchie constitutionnelle.

1791, 20-25 juin :
Louis XVI et sa famille, qui tentent de gagner Montmédy, sont arrêtés à Varennes et ramenés dans la capitale.
14 septembre :
Louis XVI prête serment à la constitution.
Il devient "roi des Français" et Louis-Charles "prince royal".

1792, 20 avril :
déclaration de guerre au "roi de Bohême et de Hongrie", l'empereur Léopold II, oncle maternel de Louis-Charles.
20 juin :
invasion des Tuileries par les sections révolutionnaires.

10 août :
prise d'assaut des Tuileries, suspension du pouvoir royal.
13 août : Louis XVI et les siens sont enfermés au Temple.
21 septembre :
abolition de la royauté, la Convention proclame la république.

1793, 21 janvier :
Louis XVI est guillotiné place de la Révolution (l'actuelle Concorde).
Dans le donjon du Temple, Louis-Charles devient Louis XVII, roi de France "de droit".
10 mars :
instauration du tribunal révolutionnaire.
12 juin :
100.000 Vendéens révoltés au nom de Louis XVII, forment la grande "Armée catholique et royale".

3 juillet :
le petit prince, enlevé à sa mère, est confié au cordonnier Simon.
1er août :
profanation des sépultures royales à la basilique de Saint-Denis.
17 septembre :
loi des suspects, les arrestations se multiplient, début de la Grande Terreur.
6 octobre :
Louis XVII signe une déclaration contre sa mère.
16 octobre :
Exécution de Marie-Antoinette.

1794, 5 janvier :
Simon renonce à ses fonctions de "précepteur".
19 janvier :
début de la période dite de "l'emmurement".
Pendant six mois, l'enfant âgé de neuf ans, est cloîtré dans une pièce obscur et infecte, sans contact avec l'extérieur.
27 juillet :
coup d'Etat du 9 thermidor, Robespierre et ses complices sont arrêtés.
Ils seront exécutés le lendemain.

28 juillet :
Barras visite les prisonniers du Temple : Louis XVII et sa soeur Marie-Thérèse, détenue à l'étage supérieur.
29 juillet :
Laurent, un Créole de la Martinique, est nommé gardien des deux enfants royaux.
En outre, chaque jour, un délégué différents désigné par une des sections de la Commune se relaiera au Temple pour surveiller le petit roi et sa soeur.
Plus de 200 défileront ainsi devant l'ancien dauphin jusqu'à sa mort.
29 octobre :
Gomin est nommé adjoint de Laurent.

1795, 31 mars : Laurent démissionne, il est remplacé par Lasne. Mai : les gardiens de Louis XVII signale au comité de Sûreté générale "une indisposition et des infirmités qui paraissent prendre un caractère grave".
Le docteur Desault, médecin-chef à l'Hôtel-Dieu, s'avoue impuissant à soigner la tuberculose généralisée qui consume le petit prisonnier.
1er juin :
Desault succombe à une fièvre maligne.
Il est remplacé par le chirurgien Philippe-Jean Pelletan.
8 juin :
Louis XVII s'éteint peu avant trois heures de l'après-midi, dans les bras de Lasne.
10 juin :
22 prairial an III, vers 9 heures du soir, avant que ne tombe la nuit, le cercueil du petit prince est porté à bras d'hommes jusqu'au cimetière Sainte-Marguerite, près de la Nation.
La femme du fossoyeur racontera plus tard : "On le mit dans la fosse commune qui était la fosse de tout le monde, les petits comme les grands, les pauvres comme les riches.
Tous y allaient, parce que soi-disant, tout le monde était égaux..."

(Site Philippe Delorme)

TRANSFERT DU COEUR DE LOUIS XVII A SAINT-DENIS.

Plus de deux cents ans après la mort de "l'enfant du Temple", le coeur de Louis XVII, fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, a rejoint mardi 8 juin 2004 ses parents dans la crypte royale de la basilique de Saint-Denis, au nord de Paris.

Le coeur a été déposé à 15h00 dans la nécropole des rois de France, après une messe dans la matinée qui avait rassemblé près de 500 personnes autour de Louis-Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou, aîné des capétiens, en présence du nonce apostolique, Mgr Fortunato Baldelli, représentant du Vatican à Paris. A l'extérieur de la basilique, plusieurs centaines de personnes ont pu suivre la cérémonie sur des écrans géants.

Le coeur de l'enfant-roi, qui était exposé depuis vingt-cinq ans dans l'une des chapelles de la basilique, repose désormais dans la crypte, dans le socle du cénotaphe érigé sous la Restauration à la mémoire de Louis XVII, près des tombeaux de ses parents. Outre le duc d'Anjou, chef de la maison de Bourbon, étaient notamment présents plusieurs princes de Bourbon-Parme, le duc de Bauffremont, président du "Mémorial de France à Saint-Denys", qui a organisé les célébrations, ainsi qu'un officier de la maison militaire de la reine Elisabeth d'Angleterre.

Le coeur de Louis XVII avait été exposé lundi à l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, près de Louvre, ancienne paroisse des rois de France. Il a été transporté en milieu de matinée à Saint-Denis à bord d'un corbillard rempli de bouquets de lys blancs, symbole de la monarchie française.

Avant la messe, au son des trompettes, le jeune Amaury de Bourbon-Parme, l'un des arrière-petits-cousins de Louis XVII, a porté l'urne de cristal et l'a placée sur une colonne drapée de fleurs de lys, près d'une couronne.

Dans son homélie, le cardinal Jean Honoré, archevêque honoraire de Tours, a rendu hommage à l'enfant martyr. "La conscience d'un enfant est sacrée. Un enfant n'est pas un jouet. Dans le traitement auquel il a été soumis, il y avait certainement le désir d'éliminer un enfant qui représentait quelque chose de plus grand que lui-même", a-t-il dit. "Finalement, il va pouvoir reposer en paix auprès de ses parents", a déclaré Louis-Alphonse de Bourbon.

Bien que les organisateurs de la cérémonie aient insisté sur le caractère apolitique de l'événement, nombreux étaient les partisans du duc d'Anjou qui ont salué le jeune homme à sa sortie de la basilique aux cris de "Vive le roi !".

"VIVE LE ROI"

Les "légitimistes" français, fidèles à Louis-Alphonse de Bourbon, s'opposent aux "orléanistes", partisans de la branche cadette dirigée par le comte de Paris, un descendant du roi Louis-Philippe. Les membres de la famille d'Orléans avaient été invités à Saint-Denis mais le protocole les plaçait, suivant l'ordre familial des Bourbons, bien loin des premières places qu'ils revendiquent. Finalement, Jean de France, duc de Vendôme, fils du comte de Paris, a envoyé une gerbe de fleurs.

Cette cérémonie est l'épilogue d'un des grands mystères de l'Histoire de France, résolu il y a quatre ans grâce à la science. Des tests ADN ont prouvé que le coeur était bien celui de Louis XVII, mettant fin aux spéculations et aux revendications de dauphins autoproclamés.

L'enfant-roi était mort de la tuberculose à l'âge de dix ans dans la prison du Temple. Lors de l'autopsie, le docteur Philippe-Jean Pelletan parvint à subtiliser le coeur qui, après bien des péripéties, avait été remis à la basilique de Saint-Denis, nécropole des rois de France.

Le Mémorial de France à Saint-Denys, qui organise chaque année des messes à la mémoire de Louis XVI et Marie-Antoinette, avait choisi le 8 juin, jour du 209e anniversaire de la mort de "l'enfant-roi et martyr", pour cette cérémonie. L'association a dû suivre de longues démarches pour obtenir les autorisations nécessaires. Le dossier avait été finalement débloqué fin 2003 par Jean-Jacques Aillagon, alors ministre de la Culture.

Né en mars 1785, second fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, Louis-Charles de France, d'abord titré duc de Normandie, devint dauphin de France et donc héritier de la couronne en 1789 à la mort de son frère aîné, décédé d'une tuberculose osseuse.

Après la prise du château des Tuileries le 10 août 1792 par les révolutionnaires, il fut interné au Temple avec son père, sa mère, sa soeur Marie-Thérèse (née en 1778) et sa tante, Madame Elisabeth, soeur du roi.

A la mort de son père, exécuté le 21 janvier 1793, il devint roi de droit et fut reconnu comme tel par les royalistes, sous le nom de de Louis XVII. Il est mort dans sa prison le 8 juin 1795, comme son frère de tuberculose osseuse, mais, dès cette époque, des rumeurs faisaient état de son évasion.

Les "faux dauphins" ont été nombreux au XIXe siècle, les plus célèbres étant Naundorff - une analyse ADN a montré il y a deux ans qu'il ne pouvait être l'enfant du Temple - et le "baron" de Richemont

AUTHENTIFICATION DU COEUR DE LOUIS XVII

http://www.chez.com/louis17/

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MessageSujet: Re: Les restes de Louis XVII inhumés à Saint-Denis   Mer 07 Juin 2006, 9:35 pm










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MessageSujet: Re: Les restes de Louis XVII inhumés à Saint-Denis   Mer 07 Juin 2006, 9:37 pm

ECRITURE DE LOUIS XVII


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MessageSujet: Re: Les restes de Louis XVII inhumés à Saint-Denis   Mer 07 Juin 2006, 9:40 pm

LA PRISON DU TEMPLE




Citation :
Ancien prieuré parisien de l'ordre des Templiers établi au XII° siècle dans le Maris.
Vaste enclos fortifié qui entourait l'église et le puissant donjon (ou tour du Temple).

A la Révolution, les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem (établis au Temple au XIV° siècle) furent chassés ;
Louis XVI et la famille royale furent enfermés en 1792 dans le donjon (Louis XVII y serait mort en 1795).

L'église fut abattue en 1796, le donjon rasé de 1808 à 1810, et le palais démoli en 1853.

Le donjon du Temple fut transformé en prison le 13 août 1792 au soir, lorsque la famille royale y fut incarcérée.

Le 29 septembre, le roi fut transféré au deuxième étage de la grande tour.

Un mois plus tard le dauphin l'y rejoignit, tandis que la reine, Madame Royale et Madame Elisabeth étaient logées au troisème étage Au début.

Les prisonniers purent passer leurs journées ensemble.

Mais, lorsque son procès commença, le roi fut séparé de sa famille.

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