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 La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs"

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MessageSujet: La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs"   La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs" EmptyMar 11 Juil 2006, 10:15 pm

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_d'Austerlitz

Citation :
Austerlitz (en tchèque Slavkov u Brna), est un bourg du sud de la Moravie, en République tchèque, situé à une vingtaine de kilomètres à l'est de Brno.

La bataille d'Austerlitz

La bataille d'Austerlitz dite aussi bataille des trois empereurs eut lieu le 11 frimaire an XIV (2 décembre 1805) soit un an jour pour jour après le sacre de Napoléon. Elle met un terme à la campagne d'Autriche contre les Austro-Russes, membres de la troisième coalition. La décision de la campagne fut prise à Boulogne : l'empereur des Français s'apercevant qu'il ne pouvait envahir l'Angleterre par la mer, décida de frapper les autres membres de la coalition sur terre.

Après plusieurs victoires (dont Ulm et l'occupation de Vienne), Napoléon cherchait la bataille décisive depuis quelques jours, alors que les Austro-Russes s'y refusaient, Kutusov attendant l'arrivée d'un corps d'armée en renfort. Ayant reconnu le terrain à la fin de novembre, Napoléon manœuvra afin de se laisser couper de la route de Vienne par les forces adverses. Se sentant en position de force, celles-ci acceptèrent le combat, sur le plateau de Pratzen, que Napoléon occupait le 30 novembre. Lorsque les Austro-Russes approchèrent, il abandonna cette position dominante à ses ennemis.

Au matin du 2 décembre, les Austro-Russes occupaient le plateau de Pratzen, orienté Nord-Sud, avec deux corps d'armée mixte, l'un formant le centre du dispositif des coalisés, et l'autre l'aile droite. Ce centre était dégarni, et devait juste servir à faire la liaison entre les deux ailes de l'armée. Les Russes formaient l'aile gauche. Face à eux, séparés par un ruisseau qui coulait au pied du plateau, se trouvaient deux corps français seulement, placés en face du centre et de l'aile droite ennemis : l'aile droite française, commandée par Davout, était encore en chemin le matin de la bataille, après avoir marché plus de 30 heures pour couvrir les 110 km depuis Vienne. Les premiers éléments arrivèrent une heure avant le lever du soleil.

Voulant profiter de sa supériorité numérique, François II sur les conseils de son êtat-major fit faire mouvement vers le sud à quatre colones russes pour envelopper l'armée française par un mouvement tournant (il ignorait que les unités de Davout arrivaient), tandis qu'au nord était massé une solide armée pour empécher tout débordement francais sur cette aile. Le corps incomplet de Davout eut à soutenir le choc de ce mouvement. Retranché dans les villages de Sokolnitz et Tellnitz, l'infanterie repoussa les assauts pendant toute la matinée. Les Russe qui descendaient du plateau se bousculaient et ne pouvaient profiter de leur nombre écrasant, d'autant plus que les autrichiens qui devaient acompagnés les russes firent de fausse manoeuvre. Les régiments de Davout arrivaient de Vienne au fur et à mesure pour relayer les unités combattantes.

Au lever du jour, un brouillard dense avait noyé les lieux. L'empereur Napoléon en profita pour masser ses troupes au pied du plateau. Quand le mouvement russes vers le sud fut suffisamment engagé, Napoléon fit attaquer son centre, commandé par Soult, qui escalada le plateau et tomba sur le flanc du corps austro-russe en mouvement. Les russes voulurent se renforcer et prélever les régiments surnuméraires qui combattaient Davout. Les ordres provoquèrent une cohue entre les unités qui descendaient du plateau et celles qui y remontaient.

L'assaut donné par Soult fut contenu un temps par les Russes. C'est alors que Napoléon fit donner la cavalerie. Elle dispersa la cavalerie russe et se jeta sur l'infenterie. Les rangs russses commencèrent à se disloquer. Napoléon présenta un corps destiné à contenir les Russes et jeta le second dans la pente du plateau de Pratzen. Les russes se trouvèrent pris à leur piège, encerclés entre le plateau du Pratzen, les villages de Telnitz et Sokolnitz et les étangs. et en infériorité numérique. Kutusov, qui avait préparé les moyens de se retiré en bon ordre car il présentait une victoire française fit reculer en bon ordre ces troupes afin de les préserver. Les autres généraux ne purent le faire et se retrouveraient coincé dans une nase avec leur troupes. Cela provoqua une débandade, qui finit dans un lac gelé au Sud. Napoléon fit tirer au canon pour briser la glace, mais là s'arrête l'Histoire et commence la légende (les étangs furent fouillés le lendemain et de nombreux cheveaux furent retrouvés, mais seulement 3 cadavres. Vérité ? )

Napoléon utilisa une manœuvre inhabituelle car lorsque les forces de Kutusov attaquèrent, il n'accorda à son flanc droit que le minimum de renforts pour résister permettant d'envoyer 17 000 hommes charger le centre adverse. Ce dernier, après une violente fusillade, fut mis en déroute, ce qui sépara l'armée alliée qui recula rapidement.Image:Carte bataille.jpg

Cette bataille entre dans la légende de la stratégie et de la communication militaire: elle fut gagnée par les ordres précis et contrordres, qui adaptèrent les forces à la situation, presque à la minute près.

Elle marque aussi la différence entre les armées. Aristocratiques d'une part, commandées par des nobles pour qui c'était une distraction. (des officiers autrichiens étaient ivres au matin du 2 décembre; certains ordres furent perdus ou non-observés) L'armée française d'autre part, composée de conscrits rodés par les combats de la Révolution et commandée par des hommes de valeur sortis du rang.

À son issue, l'Empereur proclame son plus célèbre discours, disponible avec d'autre renseignement sur :[1]

50 drapeaux enlevés à l'ennemi allèrent orner la voûte de l'église Saint-Louis-des-Invalides à Paris et le bronze de 180 canons russes ou autrichiens servit à l'édification de la colonne Vendôme.

La victoire française fut suivie du traité de Presbourg (aujourd'hui Bratislava, capitale de la Slovaquie) qui marqua la fin de la troisième coalition, consacra la fin du Saint Empire romain germanique et reconnut la souveraineté de la France sur l'Italie.

Le poste de commandement de Napoléon se trouvait sur une petite éminence qui domine les plaines alentour. Une table d'orientation représentant la disposition des différentes armées y a été installée, sous un bouquet d'arbres. Quelques dizaines de mètres carrés alentour appartiennent à la France.

Récit de la bataille d'Austerlitz par un soldat, le cavalier Blanche

L'empereur était immobile. Autour de lui, ses officiers d'État Major. Il levait le bras et le premier venait prendre les ordres et ainsi de suite. Vers le milieu de la journée et alors que la bataille battait son plein, lui descendit de cheval et se fit étendre une couverture. "La bataille est gagnée" dit-il, et il s'allongea. Il s'endormit tandis que le combat continuait de se dérouler.

Le discours de l'empereur

Soldats, je suis content de vous.
Vous avez, à la journée d'Austerlitz, justifié tout ce que j'attendais de votre intrépidité ; vous avez décoré vos aigles d'une immortelle gloire. Une armée de 100 000 hommes, commandée par les empereurs de Russie et d'Autriche, a été, en moins de quatre heures, ou coupée ou dispersée. Ce qui a échappé à votre fer s'est noyé dans les lacs. Quarante drapeaux, les étendards de la garde impériale de Russie, cent vingt pièces de canon, vingt généraux, plus de 30 000 prisonniers, sont le résultat de cette journée à jamais célèbre. Cette infanterie tant vantée, et en nombre supérieur, n'a pu résister à votre choc, et désormais vous n'avez plus de rivaux à redouter. Ainsi, en deux mois, cette troisième coalition a été vaincue et dissoute. La paix ne peut plus être éloignée ; mais, comme je l'ai promis à mon peuple avant de passer le Rhin, je ne ferai qu'une paix qui nous donne des garanties et assure des récompenses à nos alliés.
Soldats, lorsque le peuple français plaça sur ma tête la couronne impériale, je me confiais à vous pour la maintenir toujours dans ce haut éclat de gloire qui seul pouvait lui donner du prix à mes yeux. Mais dans le même moment nos ennemis pensaient à la détruire et à l'avilir ! Et cette couronne de fer, conquise par le sang de tant de Français, ils voulaient m'obliger à la placer sur la tête de nos plus cruels ennemis ! Projets téméraires et insensés que, le jour même de l'anniversaire du couronnement de votre Empereur, vous avez anéantis et confondus ! Vous leur avez appris qu'il est plus facile de nous braver et de nous menacer que de nous vaincre.
Soldats, lorsque tout ce qui est nécessaire pour assurer le bonheur et la prospérité de notre patrie sera accompli, je vous ramènerai en France; là, vous serez l'objet de mes plus tendres sollicitudes. Mon peuple vous reverra avec joie, et il vous suffira de dire, J'étais à la bataille d'Austerlitz, pour que l'on réponde, Voilà un brave.

Ordre de bataille

Armée française

Commandant en chef : Napoléon

aides de camp de l'Empereur :

généraux de division Junot et Savary
généraux de brigade Rapp, Bertrand, Gardanne, Lemarois, et Mouton
colonel Lebrun
Caffarelli, Lauriston, Reille
officiers d'ordonnance de l'Empereur : Castille, Eugéne de Montesquiou, Amédée de Turenne, Falkouwski, Deponthon, Scher, Bongard, Berthemy, Maulnois, Parrain
chef d'état-major de l'armée : Maréchal Louis-Alexandre Berthier avec les Capitaines Colbert, Girardin, Lejeune et les lieutenants Perigord et Lagrange à disposition.
chef d'état-major général : général de division Andreossy
maréchal des logis : général de division Dumas
commandant de l'artillerie : général de division Songis
chef d'état-major de l'artillerie : général de brigade Pernetti
adjoint au chef d'état-major de l'artillerie : colonel Senarmont
commandant du génie : général de division Marescot
chef d'état-major du génie : Major Ducoudsary
directeur du télégraphe : Chappe
chef boulanger : Le Payen
chef chirurgien : Poussielgue
grand Maréchal du palais : général de division Duroc
grand Écuyer : général de division Caulaincourt
administration militaire : Pierre A. Daru

Garde impériale

commandement : maréchal Bessières
chef d'état-major : général de brigade Roussel
effectif totaux: 5 500 hommes et 24 pièces d'artillerie.

Infanterie de la Garde impériale

1er régiment de grenadiers à pied de la Garde impériale, effectif 1 519 hommes, en 2 bataillons, général de brigade Hulin
1er régiment de chasseurs à pied de la Garde impériale, effectif 1 613 hommes, en 2 bataillons, général de brigade Soulès
grenadiers à pied de la garde royale italienne, effectif 753 hommes en 2 bataillons, colonel Lecchi

Cavalerie de la Garde impériale

régiment de grenadiers à cheval de la Garde impériale, effectif 706 hommes en 4 escadrons, général de brigade Ordener puis le colonel-major Lepic.
régiment de chasseurs à cheval de la Garde impériale, effectif 375 hommes en 4 escadrons (1 détaché pour l'escorte de Napoléon), colonel Eugène de Beauharnais et en second colonel Francois Louis de Morland.
mamelouks, effectif 65 hommes

Artillerie de la Garde impériale

Commandée par le colonel Couin, effectif 283 hommes

1re et 2e compagnies à cheval du régiment d'artillerie de la Garde impériale, chacune avec 4 pièces de 8 livres, 2 pièces de 4 livres et 2 obusiers de 6 pouces)
compagnies d'artillerie à cheval de la garde royale italienne avec 4 pièces de 8 livres, 2 pièces de 4 livres et 2 obusiers de 6 pouces.

Réserve (provenant du 5e corps)

1re division d'infanterie (grenadiers de la réserve) du général de division Oudinot
1re brigade : général de brigade Jean Baptiste Laplanche-Morthières
4 bataillons d’élite venant du 13e de ligne, du 58e de ligne, du 9e de ligne et du 81e de ligne, 1 787 hommes.
2e brigade : général de brigade Dupas
4 bataillons d’élite venant du 2e léger, du 3e léger, du 28e léger et du 31e léger, 1 798 hommes.
3e brigade : général de brigade Ruffin
2 bataillons d’élite venant du 15e léger et du 18e léger, 1070 hommes.
artillerie divisionnaire, 132 hommes :
1re compagnie du 1er régiment d'artillerie à pied avec 4 pièces de 8 livres et 2 pièces de 4 livres.
détachement de la 5e compagnie du 5e régiment d'artillerie à pied avec 2 pièces de 8 livres.

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La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs" Maquet24


Dernière édition par le Mar 11 Juil 2006, 10:16 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs"   La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs" EmptyMar 11 Juil 2006, 10:15 pm

Citation :
1er corps d'armée
Commandant : maréchal Bernadotte
Chef d'état-major : général de division Victor-Léopold Berthier
Commandant de l'artillerie : général de division Eblé
Commandant du génie : colonel Morio

1re division d'infanterie commandée par le général de division Rivaud de la Raffinière :
1re brigade : général de brigade Dumoulin :
8e régiment d'infanterie de ligne (1858 hommes)
2e brigade : général de brigade Pacthod :
45e régiment d'infanterie de ligne (1604 hommes) :
54e régiment d'infanterie de ligne (1614 hommes) :
artillerie divisionnaire (111 hommes) :
artillerie à pied : demi-batterie avec 4 pièces de 3 livres et 1 obusier de 51/3pouces
artillerie à cheval : demi-batterie avec 4 pièces de 3 livres et 1 obusier de 51/3pouces
2e division d'infanterie commandée par le général de division Drouet :
1re brigade : général de brigade Frére :
27e régiment d'infanterie légère (2069 hommes)
2e brigade : général de brigade Werlé :
94e régiment d'infanterie de ligne (1814 hommes)
95e régiment d'infanterie de ligne (1903 hommes)
artillerie divisionnaire (118 hommes) :
artillerie à pied : batterie avec 5 pièces de 3 livres et 1 obusier de 51/3pouces
artillerie à cheval : batterie avec 5 pièces de 3 livres et 1 obusier de 51/3pouces

3e corps d'armée
commandé par le Maréchal Davout

chef d'état-major : général de brigade Daultanne
commandant de l'artillerie : général de division Sorbier
commandant du génie : général de brigade Andreossy

2e division d'infanterie
commandée par le général de division Louis Friant

1re brigade : général de brigade Kister.
15e régiment d'infanterie légère, 2 bataillons, 905 hommes.
33e régiment d'infanterie de ligne, 2 bataillons, 1689 hommes.
2e brigade : général de brigade Lochet.
48e régiment d'infanterie de ligne, 2 bataillons, 1522 hommes.
111e régiment d'infanterie de ligne, 2 bataillons, 1778 hommes.
3e brigade : général de brigade Heudelet
108e régiment d'infanterie de ligne, 1567 hommes.
artillerie divisionnaire : (130 hommes)
artillerie à pied : 2e compagnie du 7e régiment d'artillerie à pied avec 4 pièces de 8 livres et 2 obusiers de 6 pouces

4e division de dragons
Détachée de la réserve de cavalerie, commandée par le général de division Bourcier

1re brigade : général de brigade Sahuc, 210 hommes.
15e régiment de dragons, 227 hommes dont 90 sur les rangs.
17e régiment de dragons, 290 hommes dont 120 sur les rangs.
2e brigade : général de brigade Laplanche, 310 hommes.
18e régiment de dragons, 279 hommes dont 150 sur les rangs.
19e régiment de dragons, 266 hommes dont 166 sur les rangs.
3e brigade : général de brigade Verdière, 190 hommes.
25e régiment de dragons, 220 hommes dont 100 sur les rangs.
27e régiment de dragons, 214 hommes dont 90 sur les rangs.
artillerie divisionnaire : (60 hommes)
artillerie à cheval : 3e compagnie du 2e régiment d'artillerie à cheval avec 2 pièces de 8 livres et 1 obusier de 6 pouces

Réserve d'artillerie

artillerie à pied : une batterie et demie avec 9 pièces de 12 livres (non arrivée ?)

4e corps d'armée

Commandé par le Maréchal Soult.

chef d'état-major : général de division Salligny
commandant de l'artillerie : général de brigade Lariboissiere
commandant du génie : colonel Poitevin

1re division d'infanterie

Commandée par le général de division de Saint-Hilaire

1re brigade : général de brigade Morand
10e régiment d'infanterie légère (1488 hommes), colonel Pierre-Charles Pouzet
2e brigade : général de brigade Thiébault
14e régiment d'infanterie de ligne (1551 hommes), colonel Jacques Francois Marc Mazas
36e régiment d'infanterie de ligne (1643 hommes)
3e brigade : général de brigade Varé (rattachée à la division Vandamme pendant la bataille)
43e régiment d'infanterie de ligne (1498 hommes)
55e régiment d'infanterie de ligne (1658 hommes)
artillerie divisionnaire (120 hommes)
12e compagnie du 5e régiment d'artillerie à pied avec 2 pièces de 8 livres, 2 de 4 livres et 2 obusiers de 6 pouces.
détachement de la 16e compagnie du 5e régiment d'artillerie à pied avec 2 pièces de 8 livres.
[modifier]
2e division d'infanterie
Commandée par le général de division Vandamme

1er brigade : général de brigade Schiner
24ème régiment d'infanterie légère (1291 hommes) :
2e brigade : général de brigade Ferry
4e régiment d'infanterie de ligne (1658 hommes), colonel Joseph Bonaparte
28e régiment d'infanterie de ligne (1599 hommes)
3e brigade : général de brigade Candras
46e régiment d'infanterie de ligne (1350 hommes)
57e régiment d'infanterie de ligne (1743 hommes), colonel Jean Pierre Antoine Rey
artillerie divisionnaire : (117 hommes)
13e compagnie du 5e régiment d'artillerie à pied avec 2 pièces de 8 livres, 2 de 4 livres et 2 obusiers de 6 pouces.
détachement de la 16e compagnie du 5e régiment d'artillerie à pied avec 2 pièces de 8 livres.

3e division d'infanterie

Commandée par le général de division Legrand

1re brigade : général de brigade Merle
26e régiment d'infanterie légère (1564 hommes), colonel Francois-René Pouget
bataillon des tirailleurs du Pô (340 hommes)
batillon des tirailleurs corses (519 hommes)
2e brigade : général de brigade Féry
3e régiment d'infanterie de ligne (1644 hommes)
3e brigade : général de brigade Lavasseur
18e régiment d'infanterie de ligne (1402 hommes)
75e régiment d'infanterie de ligne (1688 hommes)
artillerie divisionnaire (116 hommes)
14e compagnie du 5e régiment d'artillerie à pied avec 2 pièces de 8 livres, 2 de 4 livres et 2 obusiers de 6 pouces.
détachement de la 16e compagnie du 5e régiment d'artillerie à pied avec 2 pièces de 8 livres.

division cavalerie légère

Commandée par le général de brigade Pierre Margaron

8e régiment de hussards, 359 hommes en 3 escadrons, colonel Jean-Baptiste Franceschi
11e régiment de chasseurs à cheval, 343 hommes en 4 escadrons
26e régiment de chasseurs à cheval, 316 hommes en 3 escadrons
artillerie divisionnaire :
4e compagnie du 5e régiment d'artillerie à cheval avec 5 pièces de 8 livres, 91 hommes.
[modifier]
3e division de dragons
Commandée par le général de division Beaumont (absent pour maladie remplacé par le général de brigade Boyé)

1re brigade commandée par le général de brigade Charles Joseph Boyé
5e régiment de dragons, 234 hommes en 3 escadrons, colonel Jacques N. Lacour (blessé pendant la bataille)
8e régiment de dragons, 289 hommes en 3 escadrons, colonel Louis Beckler
9e régiment de dragons, 297 hommes en 3 escadrons, Major Jacques A. A. Delort
2e brigade commandée par le général de brigade Nicolas Joseph Scalfort
12e régiment de dragons, 291 hommes en 3 escadrons, colonel Joseph Pages
16e régiment de dragons, 242 hommes en 3 escadrons, colonel Francois-Marie Clement de la Ronciere
21e régiment de dragons, 285 hommes en 3 escadrons, colonel Jean-Baptiste Ch.R.J. Mas de Polart
artillerie divisionnaire :
détachement de la 3e compagnie du 2e régiment d'artillerie à cheval avec 2 pièces de 8 livres, et 1 obusier de 6 pouces.

Réserve d'artillerie

détachements des 17e et 18 e compagnies du 5e régiment d'artillerie à pied avec 6 pièces de 12 livres.

5e corps d'armée
Commandé par le Maréchal Lannes

3e division d'infanterie
Commandée par le général de division Suchet

1re brigade commandée par le général de brigade Claparède
17e régiment d'infanterie légère (1373 hommes)
2e brigade : général de brigade Beker
34e régiment d'infanterie de ligne (1615 hommes)
40e régiment d'infanterie de ligne (1149 hommes)
3e brigade : général de brigade Valhubert
64e régiment d'infanterie de ligne (1052 hommes)
88e régiment d'infanterie de ligne (1428 hommes)
artillerie divisionnaire (111 hommes)
artillerie à pied : deux batteries avec 2 pièces de 12 livres, 8 pièces de 8 livres et 2 pièces de 4 livres

1re division d'infanterie
(Détachée du 3e corps d'armée), commandée par le général de division Caffarelli du Falga

1re brigade : général de brigade Georges-Henri Eppler
13e régiment d'infanterie légère (1240 hommes), colonel Pierre Castex
2e brigade : général de brigade Demont
17e régiment d'infanterie de ligne (1561 hommes)
30e régiment d'infanterie de ligne (1011 hommes)
3e brigade : général de brigade Debilly
51e régiment d'infanterie de ligne (1214 hommes)
61e régiment d'infanterie de ligne (1175 hommes)
artillerie divisionnaire (77 hommes)
artillerie à pied : batterie avec 4 pièces de 8 livres et 2 obusiers de 6 pouces

2e division de dragons
(Rattachée), commandée par le général de division Walther

1re brigade commandée par le général de brigade Sébastiani de la Porta (322 hommes) :
3e régiment de dragons
6e régiment de dragons
2e brigade commandée par le général de brigade Roget de Belloguet (403 hommes) :
10e régiment de dragons
11e régiment de dragons
3e brigade commandée par le général de brigade Boussart (403 hommes) :
13 Régiment de dragons
22e régiment de dragons
artillerie divisionnaire (41 hommes) :
artillerie à cheval : demi-batterie avec 2 pièces de 8 livres et 1 obusier de 6 pouces

Réserve de cavalerie
Commandée par le Maréchal Murat

Chef d'état-major : général de division Auguste Daniel Belliard
Commandant de l'artillerie : général de brigade Hannicque
Commandant du génie : colonel Hayelle
[modifier]
1re division de cavalerie lourde
commandée par le général de division Nansouty :

1re brigade commandée par le général de brigade Piston (286 hommes) :
1er régiment de carabiniers, 205 hommes en 3 escadrons, colonel Prince Borghese
2e régiment de carabiniers, 181 hommes en 3 escadrons, colonel Pierre-Nicolas Morin
2e brigade commandée par le général de brigade Armand-Lebrun L'Houssaye (584 hommes) :
2e régiment de cuirassiers, 304 hommes en 3 escadrons, colonel Jean-Frederic Yvendorf
9e régiment de cuirassiers, 280 hommes en 3 escadrons, colonel Jean-Pierre Doumerc
3e brigade commandée par le général de brigade Saint-Germain (610 hommes) :
3e régiment de cuirassiers
12e régiment de cuirassiers
artillerie divisionnaire (44 hommes) :
artillerie à cheval : demi-batterie avec 2 pièces de 8 livres et 1 obusier de 6 pouces

2e division de cavalerie lourde
Commandée par le général de division d’Hautpoul

1er brigade commandée par le colonel Jean-Baptiste Noirot (763 hommes) :
1er régiment de cuirassiers, 388 hommes en 3 escadrons, colonel Marie-Adrien-Francois Guiton.
5e régiment de cuirassiers, 375 hommes en 3 escadrons, colonel Jean-Baptiste Noirot
2e brigade commandée par le général de brigade Saint-Sulpice (561 hommes) :
10e régiment de cuirassiers, 254 hommes en 3 escadrons, colonel Pierre-Francois Lataye
11e régiment de cuirassiers, 327 hommes en 3 escadrons, colonel Albert-Louis-Emmanuel Fouler
artillerie divisionnaire (44 hommes) :
artillerie à cheval : demi-batterie avec 2 pièces de 8 livres et 1 obusier de 6 pouces

1re division de cavalerie légère
Rattachée au 1er corps d'armée, commandée par le général de division Kellermann

1re brigade commandée par le général de brigade Van Marisy
2e régiment de hussards, 430 hommes, colonel Rith
5e régiment de hussards, 355 hommes, colonel François Xavier -Nicolas Schwartz
2e brigade commandée par le général de brigade Joseph-Denis Picard :
4e régiment de hussards, 444 hommes, colonel Andre Burthe
5e régiment de chasseurs à cheval, 436 hommes, colonel Claude Louis Constant Esprit Juvenal Corbineau
artillerie divisionnaire (79 hommes) :
artillerie à cheval : 1re compagnie du 3e régiment d'artillerie à cheval avec 2 pièces de 6 livres, 2 pièces de 3 livres et 1 obusier de 51/3 pouces

5e division de cavalerie légère
Rattachée au 5e corps d'armée, commandée par le général de brigade Fauconnet

1re brigade commandée par le général de brigade Anne-Francois-Charles Treillard, 494 hommes.
9e régiment de hussards, 344 hommes
10e régiment de hussards, 335 hommes
2e brigade : général de brigade Fauconnet (engagé ?)
13e régiment de chasseurs à cheval, 339 hommes
21e régiment de chasseurs à cheval, 331 hommes
Rattachée :

brigade de cavalerie légère commandée par le général de brigade Milhaud
16e régiment de chasseurs à cheval, 339 hommes
22e régiment de chasseurs à cheval, 331 hommes

Grand parc d’artillerie
artillerie à pied : une batterie avec 6 pièces de 3 livres autrichiennes et deux autres avec 6 pièces de 12 livres, 230 hommes, issues du 7e régiment d'artillerie.

Commémoration de la bataille

Les élèves officiers de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr à Coëtquidan identifient par les lettres du nom « Austerlitz » chacun des dix mois de leur scolarité en commençant par octobre (A) (décembre est donc S, par exemple). Août et septembre sont respectivement nommés Z' et Z' '. De plus, ils célèbrent la victoire française par une cérémonie tous les 2S.

Liens externes

Ecoutez l’analyse de Jean Tulard (en quatre volets) :
La Bataille d’Austerlitz (1/4) (la page contient les liens vers les volets suivants)

Sources

Wikimedia Commons propose des documents multimédia sur : Austerlitz.http://www.napoleonicminiatureswargame.com/austerlitzfob.html
http://members.tripod.com/~shadojak/milhis.html#grandarm%e9e,1805
http://www.histwar.fr/recits-historiques/16/bataille-austerlitz

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«Les Belges ? Ils ne dureront pas. Ce n’est pas une nation, deux cent protocoles n’en feront jamais une nation. Cette Belgique ne sera jamais un pays, cela ne peut tenir… » Charles-Maurice de TALLEYRAND-PÉRIGORD
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MessageSujet: Re: La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs"   La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs" EmptyMar 11 Juil 2006, 10:18 pm

Et dire que le Président Jacques CHIRAC et son premier ministre Dominique GALOUZEAU de VILLEPIN firent dans le "politiquement correct" en n'assistant pas au bicentenaire d'une des plus grande victoire militaire française ! cartonrouge

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MessageSujet: Re: La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs"   La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs" EmptyMer 12 Juil 2006, 12:29 am

L'Empereur est un incompris qui subi les affres du politiquement correct directement issu de l'idéologie post soixante-huit'arde gauche-caviar : aimer l'Empereur c'est être un affreux patriote, voire un fasciste !

:evil:

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MessageSujet: Re: La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs"   La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs" EmptyMer 12 Juil 2006, 9:12 pm

On pourrait me cracher dessus, je crierai toujours "Vive l'Empereur" ! lagarde

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MessageSujet: Re: La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs"   La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs" EmptyJeu 13 Juil 2006, 9:42 am

C'est vrai que lorsque l'on dit que l'on aime Napoléon, on a 2 genres de réactions :
- Ceux qui ont l'image d'épinal (véhiculé par les anglo-saxons) du fou une main sur l'estomac.
- Ceux qui ne voient que les guerres avec encore une fois la vision anglo-saxonne du dictateur envahissant l'Europe (alors que les historiens savent pertinament que Napoléon a le plus souvent devancé ou répondu à des déclarations de guerre des coalitions monarchiques étrangères qui voulaient mettre fin à l'héritage de la Révolution française).

Le pire étant que la France elle-même, au nom de l'idéologie bien-pensante du politiquement correct gauchiste, dénigre ce grand homme.

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MessageSujet: Re: La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs"   La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs" EmptyJeu 13 Juil 2006, 3:05 pm

Dois-je en conclure que CHIRAC et GALOUZEAU de VILLEPIN sont des sous-marins du gauchisme ? diable

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MessageSujet: Re: La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs"   La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs" EmptyDim 16 Sep 2007, 12:01 am

On peut rire mais en ce moment j'entends Villepin faire la promotion de son livre traitant de Napoléon et quasiment appuyer la citation de je ne sais plus qui disant que Napoléon et Louis XIV ne méritent pas tant d'éloges. Il faudrait que je lise le bouquin pour juger un peu mieux mais bon hein... Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs"   La Bataille d'Austerlitz ou des "Trois Empereurs" EmptyDim 16 Sep 2007, 3:03 pm

Pourtant de VILLEPIN prétend être un si grand admirateur de Napoléon Ier !

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