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 Les "profession de foi" des candidats PS

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MessageSujet: Les "profession de foi" des candidats PS   Ven 27 Oct 2006, 4:14 pm

Vous trouverez ci-dessous les "professions de foi" de Laurent FABIUS, Ségolène ROYAL et Dominique STRAUSS KAHN. A vous de juger !

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«Les Belges ? Ils ne dureront pas. Ce n’est pas une nation, deux cent protocoles n’en feront jamais une nation. Cette Belgique ne sera jamais un pays, cela ne peut tenir… » Charles-Maurice de TALLEYRAND-PÉRIGORD


Dernière édition par le Ven 27 Oct 2006, 4:25 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: "Proffesion de foi" de Laurent FABIUS   Ven 27 Oct 2006, 4:17 pm

Source : http://hebdo.parti-socialiste.fr/2006/10/11/136/

Laurent Fabius : “Candidat du projet socialiste pour faire gagner la gauche”

Voici le texte intégral de la profession de foi de Laurent Fabius publiée dans l’hebdo des socialistes du 14 octobre.

Citation :
Chère camarade, cher camarade,

En 2007, la France va choisir son chemin.

Soit c’est la droite qui l’emporte et notre pays glissera sur le toboggan libéral. Les droits, les solidarités, beaucoup de libertés seront remis en cause. La précarité s’aggravera. Les privilèges aussi. A l’échelle européenne, l’élection d’un président et d’une majorité de droite serait perçue comme l’alignement de la France sur le modèle économique dominant. Une victoire de Sarkozy marquerait le succès de l’ultra-libéralisme, du communautarisme et du bushisme. L’Etat serait placé entre les mains d’un homme agité et dangereux.

Soit c’est la gauche, et le vrai changement sera possible : nous le souhaitons et nous y travaillons de toutes nos forces. Dans le prolongement des conquêtes obtenues de haute lutte, face à la droite et aux intérêts de l’argent, par les gouvernements de L. Blum, F. Mitterrand et L. Jospin, le Parti Socialiste et la gauche pourront alors contribuer à bâtir une France forte et solidaire. Une France forte parce que solidaire.

Le défi est donc considérable. Il ne sera pas facile à relever. Mais il est à notre portée. Les socialistes doivent mesurer le poids de leur responsabilité. L’élection présidentielle de 2007 ne ressemblera pas aux précédentes, le contexte est inédit : une droite plus dure, une extrême droite plus menaçante que jamais, l’Europe à relancer et à réorienter, la mondialisation à maîtriser, la planète à sauver du réchauffement climatique et de l’embrasement nucléaire.

Face à ces dangers et à ces chantiers, l’espérance ne peut venir que des socialistes et de la gauche rassemblée. Les 16 et 23 novembre prochains, en métropole et Outre-Mer, chaque militante, chaque militant, camarade de longue date ou qui nous a rejoints récemment, aura à faire un choix.

Le sens de ma candidature est clair.

1. Je veux être le candidat du projet socialiste. Après avoir contribué à inspirer ce projet, j’ai pris 7 engagements pour 2007 qui le respectent et l’enrichissent : l’augmentation du Smic de 100 € dès le retour de la gauche au pouvoir ; la fin des exonérations inefficaces de cotisations sociales dans les grandes entreprises afin de stimuler les emplois jeunes, l’investissement des PME et la recherche scientifique ; l’intervention de l’Etat pour obliger réellement les maires à construire au moins 20 % de logements sociaux ; une loi-programme fixant nos objectifs précis pour la protection de l’environnement et la nomination d’un vice-premier ministre chargé du développement durable ; la création d’une nouvelle branche de la sécurité sociale face à la dépendance des personnes âgées et des handicapés ; un référendum dès septembre 2007 pour l’établissement d’une République parlementaire nouvelle, avec une démocratie sociale et territoriale étendue ; le refus de tout nouvel élargissement de l’Europe avant l’approbation d’un traité social et l’adoption par référendum d’une nouvelle Constitution respectant le vote des Français. Si je suis investi puis élu, je mettrai au cœur de notre action, comme le propose notre projet, l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens, la lutte contre les inégalités et la construction du futur de notre pays. Mon projet sera celui du Parti socialiste, avant, pendant et après la campagne présidentielle.

2. Je veux être le candidat du rassemblement de la gauche et des Verts. J’ai travaillé aux côtés de F. Mitterrand et de L. Jospin. Nous savons tous que la gauche ne peut l’emporter que si elle est rassemblée. Ce rassemblement doit s’opérer autour du PS. Il n’est possible que si le PS défend des valeurs, des propositions et des alliances clairement de gauche. C’est mon engagement. Mes combats sont ceux de la gauche rassemblée : le pouvoir d’achat, l’éducation et la recherche, les services publics, la laïcité, la social-écologie, l’Europe sociale. Mon ambition est que sur la base d’un contrat nous gouvernions avec les forces de gauche qui le souhaitent.

3. Je veux tirer les leçons de notre expérience collective pour mieux servir la gauche, la France et l’Europe. On ne s’improvise pas chef de l’Etat. Je connais bien la France rurale et urbaine. J’ai été ministre à plusieurs reprises, Premier ministre, président de l’Assemblée nationale. Je sais ce que sont les épreuves du pouvoir. J’ai travaillé en équipe au service de la Nation et négocié au nom de la France dans les sommets européens et les enceintes internationales. Je suis l’élu de Grand-Quevilly et de la Seine-Maritime depuis plus de 25 ans, territoire ouvrier et populaire où les mots logement, chômage, délocalisations, besoin de services publics pour la santé et les transports ont tout leur sens. Ma candidature vise à donner un débouché politique aux attentes de nos concitoyens et une espérance à notre jeunesse.

Etre le candidat de notre projet socialiste, rassembler la gauche, tirer pleinement les leçons de l’expérience : ce sont pour moi 3 clefs de la victoire et de l’alternance, du succès aux élections puis aux responsabilités.

A l’inverse, nous devons éviter de commettre certaines erreurs.

La première consisterait à rechercher la victoire en oubliant notre identité et notre fierté socialistes. Notre identité, c’est le débat et la délibération collective. Notre identité, c’est notre projet. Evitons de le contredire ou de l’affadir ! Et débattons vraiment. Nous sommes socialistes. Nous l’emporterons si nous plaçons au cœur de la campagne nos thématiques, qui s’appellent le pouvoir d’achat, l’emploi, le logement, la santé ; la lutte contre la précarité, l’école, l’innovation, la culture ; la laïcité, la solidarité, le développement durable, la démocratie, l’Europe sociale. Plusieurs de ces priorités ont un coût : mais quel serait le coût pour la société et pour nous-mêmes si nous renoncions ? Nous traiterons également avec grand soin la sécurité ou l’immigration : faisons-le à partir de nos propositions et de nos convictions républicaines et humanistes. Ne courons pas après Sarkozy, qui lui-même court après Le Pen. Ne faisons pas le jeu des extrêmes en tenant un discours ambigu sur des sujets aussi décisifs que la carte scolaire, le regroupement familial ou la prévention de la délinquance. Si nos électeurs ne voient pas distinctement la différence entre gauche et droite, ils risquent de ne pas être au rendez-vous de 2007.

Une autre erreur à éviter serait de nous éloigner de nos partenaires de la gauche et des Verts pour lorgner vers le centre. Dans un monde où le profit à court terme domine, la volonté de peser sur le cours des choses est une exigence commune à toute la gauche et notre principale ligne de partage avec la droite. La tentation de tourner nos regards vers le centre plutôt que de considérer nos partenaires de la gauche et des Verts a été écartée par notre projet à la quasi unanimité : elle ne doit pas revenir sous une autre forme, de type blairiste.

La troisième erreur consisterait à nous fier aux sondages et non à l’expression profonde des citoyens depuis 2002. Les sondages ne font pas les suffrages. Aucun institut de sondage ne fera campagne à la place des militantes et des militants. Le renouveau souhaitable porte non pas sur les apparences, mais sur le fond. Nous avons à faire un choix de nature politique, en distinguant l’écume des vagues et la profondeur de l’océan. La profondeur de l’océan, ce sont les attentes que nos concitoyens ont exprimées avec force depuis quatre ans, soit dans les urnes, soit dans les mobilisations sociales. Depuis 2002 en particulier, mes combats sont en résonance avec ces aspirations profondes de notre peuple. Ils ont été ceux de la gauche mobilisée et victorieuse. Dans la bataille face à la droite, je ne flatterai pas l’opinion, je m’appuierai sur le Parti socialiste et sur ce mouvement de fond, pour l’emporter et préparer l’alternative.

Les socialistes doivent mesurer le poids de leur responsabilité. Je veux être digne de votre confiance et de votre volonté de gagner.

Le débat qui est devant nous n’est pas une « épreuve », mais une chance pour notre Parti. Réfléchir pour bien choisir, c’est cela, la démocratie. Les deux autres candidats qui se présentent aux suffrages des militants ont de grandes qualités, je partage avec eux beaucoup de convictions, nous avons aussi entre nous des différences et même sans doute des divergences. Alors, abordons-les avec franchise et fraternité pour nous rassembler ensuite. Si je suis désigné et élu, je souhaite m’entourer notamment de mes compétiteurs afin de constituer l’équipe de France pour le changement.

Chaque militante, chaque militant a dans ses mains une grande responsabilité. Au-delà des sensibilités et des débats passés, il s’agit de choisir, à travers une candidature, à la fois une ligne politique et une conception exigeante de la politique, une capacité à servir l’Etat. Il s’agit de désigner le candidat socialiste à l’élection présidentielle, donc potentiellement, le prochain président de la République. Je m’engage avec chacune et chacun de vous et je vous adresse mes très chaleureuses amitiés socialistes.

Laurent Fabius

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MessageSujet: "Profession de foi" de Ségolène ROYAL   Ven 27 Oct 2006, 4:19 pm

Source : http://hebdo.parti-socialiste.fr/2006/10/11/135/

Ségolène Royal : “Devoir de victoire”

Voici le texte intégral de la profession de foi de Ségolène Royal publiée dans l’hebdo des socialistes du 14 octobre.

Citation :
Chères, chers camarades,

Au moment où je soumets ma candidature à vos suffrages, je voudrais vous dire à quel point je ressens ce mélange de gravité et de bonheur.

En effet, si vous en décidez ainsi, vous me confierez la plus belle des missions, celle d’incarner le changement et l’ardent devoir de victoire, en donnant aux Français un désir d’avenir.

Ce sont les socialistes qui peuvent accomplir l’audacieuse révolution de porter une femme à la tête de l’Etat et de parachever ainsi leur idéal de parité et de modernité.

La campagne sera victorieuse si nous le méritons. Beaucoup de Français ont le sentiment de ne plus être ni écoutés ni compris. La rénovation des méthodes, l’exigence d’écoute et de participation, les réformes précises et crédibles, les réponses apportées aux inquiétudes des catégories populaires détermineront non seulement le résultat pour gagner, mais surtout la confiance pour réussir.

Forts de nos convictions socialistes, nous sommes capables de rassembler toute la gauche et de mobiliser les Français.

Nous croyons, nous socialistes, que la globalisation financière appelle le renforcement de l’Etat : c’est la droite qui fait le choix de son désengagement et de la paupérisation des services publics.

Nous croyons, nous socialistes, que l’angoisse du lendemain et la précarité ne sont pas une fatalité : c’est la droite qui, par ses choix, fabrique de l’insécurité sociale.

Nous croyons, nous socialistes, que la société de la méfiance, des ghettos et des communautés rivales n’est pas une fatalité : c’est la droite qui affaiblit la République et porte atteinte au pacte social et à la laïcité.

Nous croyons, nous socialistes, que l’arrogance de gouvernement, le mensonge d’Etat et le mépris des citoyens ne sont pas une fatalité : c’est la droite qui fait le choix de l’autoritarisme, de la confusion et de l’irresponsabilité des pouvoirs, attisant la crise démocratique.

« Refuser le cercle de fatalité, le cercle de fer » disait Jaurès. C’est d’abord cela, le socialisme : s’arracher à la pesanteur des habitudes, porter une exigence de justice et de transformation sociale, garder au cœur une révolte vive.

Avant d’embrasser l’idéal socialiste, chacune et chacun d’entre nous s’est élevé contre une injustice qui lui semblait insupportable. Notre passion de l’égalité se nourrit de la flamme de ces refus.

Pour moi, ce fut le rejet de la place assignée aux femmes par la tradition qui m’a ouvert les yeux et a forgé à jamais mon engagement. De la maîtrise par la femme de son corps jusqu’au combat encore inachevé pour l’égalité professionnelle et politique, sans oublier le sort fait aux femmes asservies dans trop de pays du monde, ce combat illustre tous les autres. Mon adhésion au socialisme s’est aussi nourrie du spectacle révoltant d’une hiérarchie sociale où le privilège de quelques-uns l’emportait sur le droit de tous.

Et ce double refus m’a amenée à la certitude que l’émancipation passait par l’école et par la lutte jamais achevée pour une juste répartition des richesses.

Me présentant à vos suffrages, je crois honnête de vous dire quelques mots de ce que m’a appris l’expérience politique.

Je n’oublierai jamais l’allégresse de la campagne de 1981. J’ai eu la chance d’y participer, puis de travailler à l’Elysée tout au long du premier septennat de François Mitterrand.

Elue députée sans discontinuer depuis 1988 d’une circonscription rurale, je me suis battue pour l’égalité des territoires, affrontant le poids des conservatismes.

Dans mes fonctions ministérielles, je crois avoir démontré ce que signifie la morale de l’action et de l’efficacité.

Ministre de l’Environnement, j’ai agi avec fermeté contre les lobbys (loi sur l’eau et sur les déchets), mené des négociations âpres, notamment au Sommet de la Terre de Rio, et déjà soutenu les énergies renouvelables.

A l’Enseignement scolaire, dans le gouvernement de Lionel Jospin, je me suis battue pour une école plus juste, contre les violences scolaires, pour l’accès gratuit à la pilule du lendemain et pour l’intégration des enfants handicapés.

A la Famille, j’ai refondé une politique de gauche, réformé l’accouchement sous X, reconnu l’association des parents gays et lesbiens et favorisé la parité entre les deux parents, avec le congé de paternité.

Présidente de Région, après avoir battu l’équipe de Jean-Pierre Raffarin, j’agis avec une majorité de gauche pour renforcer les solidarités, libérer les énergies et faire vivre une démocratie participative. Et j’en tire chaque jour la conviction qu’il faudra aller jusqu’au bout de la décentralisation.

Aujourd’hui, nous avons un grand rendez-vous démocratique.
Je sais la dureté du combat qui s’annonce.
Je ne la crains pas.
Car, je mesure l’espérance qui se lève dans le pays.
J’ai confiance dans notre capacité à joindre nos forces et à rassembler la gauche.
Ensemble, nous mériterons la confiance des Français et nous accomplirons ce changement profond qu’ils attendent : un pays créatif et accueillant à tous les siens et fier de sa diversité ; un Etat au service des citoyens garant d’un ordre social juste et de sécurités durables.

Le projet socialiste fixe les axes de notre politique pour la France et précise les engagements du prochain quinquennat. C’est notre projet, c’est notre bien commun.

De toutes les perspectives exigeantes qu’il ouvre, je retiendrai ici celles qui sont à mes yeux essentielles et que je porterai avec mes mots et mes convictions :

- Pour l’emploi : seule la gauche est capable de relancer la croissance et la confiance en augmentant le pouvoir d’achat car la justice sociale n’est pas un handicap mais un facteur de compétitivité, en investissant dans la recherche et l’innovation, en choisissant résolument l’excellence environnementale, riche d’activités et de métiers nouveaux.

- Pour le pouvoir d’achat : les socialistes doivent moins taxer le travail que le capital. Pourquoi, sinon, se proclamer socialistes ? La gauche ouvrira donc une conférence salariale qui, au-delà de la nécessaire et évidente augmentation du SMIC, confortera tous les salariés, et notamment les plus modestes, dans leur travail et renforcera aussi notre économie. Le succès de cette conférence les incitera puissamment à adhérer au syndicat de leur choix. Mon objectif, c’est qu’avec un syndicalisme de masse, une démocratie sociale fondée sur des règles se mettra en place.

- Pour l’école : l’égalité réelle, c’est de tenir pour tous les élèves la promesse républicaine de réussite. C’est une offre scolaire de qualité sur tout le territoire, c’est le refus que la ségrégation scolaire redouble la ségrégation spatiale et urbaine. C’est le service public de la petite enfance, la lutte contre le décrochage scolaire, des moyens renforcés pour ceux qui en ont le plus besoin, un soutien scolaire individuel et gratuit, l’augmentation de la présence adulte dans les établissements. La France doit aimer tous ses enfants, d’où qu’ils viennent, où qu’ils aient grandi, dans la diversité de leurs talents. Les jeunes sont notre avenir, et je ne me résignerai jamais à regarder un enfant ou un adolescent, quoi qu’il ait fait, comme perdu à jamais. Il nous revient, à nous adultes, de leur rendre la confiance lorsqu’ils la perdent, de les remettre sur le chemin lorsqu’ils dévissent. Fermement et affectueusement.

- Pour l’excellence environnementale : je veux faire de la France un pays exemplaire en Europe et dans le monde dans la lutte contre le réchauffement de la planète, la gestion de l’eau, la priorité aux énergies renouvelables, le développement des transports propres, le traitement des déchets et la mise en place d’une véritable fiscalité écologique.

- Contre la violence : nous devons être lucides et implacables contre toutes les délinquances et contre toutes les causes qui conduisent aux comportements délinquants. Ce sont nos concitoyens les plus démunis qui en sont les principales victimes ; ceux qui souffrent ne doivent plus être abandonnés à leur sort.

Avec vous, je veux une France qui retrouve sa place en Europe et dans le monde.

Quels qu’aient été nos votes lors du referendum de l’an dernier, nous voulons une Europe plus concrète, plus protectrice, et donc moins libérale : une fiscalité écologique, un vrai gouvernement économique qui ne soit plus soumis à la Banque centrale européenne, une régionalisation de la PAC, une réforme du Pacte de stabilité.

Dans un monde instable où le terrorisme et le risque de dissémination nucléaire menacent la paix, alors que les peuples aspirent à la justice et à la dignité, la France doit renforcer son rôle. Aider les pays pauvres à vaincre la misère en les traitant comme des partenaires égaux et en conduisant avec eux un co-développement efficace : cette utopie concrète est à notre portée et la France doit en donner l’exemple, pour construire ainsi, également, une politique d’immigration partagée.

Pour assurer le succès de notre projet, nous avons besoin d’une nouvelle République qui s’appuie sur une démocratie représentative rénovée, et la fin du cumul des mandats, sur une démocratie plus participative, et sur une décentralisation aboutie. Décider aujourd’hui, et notamment au plus haut niveau de la République, c’est assumer pleinement sa responsabilité, partager le pouvoir, l’organiser démocratiquement et reconnaître à chacun un droit égal à s’occuper des affaires communes.

Voilà ce que je vous propose de réaliser ensemble.

Voilà le sens du combat que je suis prête à conduire avec vous.

Fidèlement.

Ségolène ROYAL

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MessageSujet: "Profession de foi" de Dominique STRAUSS-KAHN   Ven 27 Oct 2006, 4:24 pm

Source : http://hebdo.parti-socialiste.fr/2006/10/11/134/

Dominique Strauss-Kahn : “Social et démocrate !”

Voici le texte intégral de la profession de foi de Dominique Strauss-Kahn publiée dans l’hebdo des socialistes du 14 octobre.

Citation :
Chère Camarade, Cher Camarade,

Nous y voilà donc !

Dans moins de cinquante jours, tu vas choisir qui portera les couleurs de notre parti, les espoirs de la gauche et demain, je l’espère, la responsabilité de la France.

Je ne sais pas si tu as déjà fait ton choix. Mais je sais que beaucoup de militants – peut-être même de plus en plus - hésitent encore. Ils s’interrogent, lisent, écoutent, discutent, réfléchissent.

Le débat vient de commencer. J’en suis heureux.

Je suis candidat. Et je veux te dire pourquoi. Il ne s’agit pas davantage d’une ambition ancienne que d’une révélation récente. Depuis le choc du 21 avril, je n’ai cessé de sillonner notre pays. Et c’est parce que j’ai la conviction de pouvoir apporter des réponses aux problèmes auxquels il est aujourd’hui confronté que je suis candidat.

Car ce qui est en jeu, c’est notre modèle social et, ce faisant, notre identité républicaine et laïque.

Ma réponse, c’est une social-démocratie renouvelée, repensée, épanouie. C’est le social comme priorité et la démocratie comme méthode ; c’est un Président de la République engagé et des contre-pouvoirs syndicaux, associatifs et politiques renforcés ; c’est l’exigence de la vérité et du respect.

Oui, l’avenir de notre modèle social est en jeu.

La mondialisation, avec l’arrivée de trois milliards de travailleurs supplémentaires, vient modifier durablement le rapport de force entre le travail et le capital.

La droite a renoncé à défendre notre modèle : c’est ce qu’elle appelle la « rupture ». Sa politique depuis cinq ans a ébranlé en profondeur le pays. Et ses projets, s’ils étaient appliqués – je songe, pour ne prendre qu’un seul exemple, à la suppression de l’impôt sur les successions – finiraient de le détruire.

Je refuse ce renoncement. Je crois en la modernité de nos valeurs. Je crois en la possibilité de retrouver, en moins d’une décennie, le plein emploi. Je crois même en la possibilité de voir la France redevenir la première voix européenne. Oui, je crois en la capacité de notre peuple à relever ces défis.

Que nous disent les Français ? Ils disent et répètent « Pouvoir d’achat ». « Chômage ». « Précarité ». « Education ». « Logement ». « Santé ». « Retraites ». Tout converge. Tout, d’une manière ou d’une autre, ramène à la lutte contre les inégalités. Tout repose sur notre capacité à créer des richesses. Tout renvoie à notre modèle social.

Telle est, j’en suis convaincu, la demande profonde des Français.

Tel est aussi, même si tous les candidats socialistes ne partagent pas cette analyse, l’intérêt politique de la gauche si elle veut l’emporter. La droite joue sur les peurs de l’insécurité et de l’immigration. Répondons-lui – nous ne manquons pas d’arguments tant son bilan est mauvais et l’élu de banlieue que je suis sait que la fermeté est indispensable. Mais replaçons le débat, replaçons-le toujours, sur les questions économiques et sociales.

A la question de savoir quelles sont mes trois principales priorités, je réponds : en un, le social ; en deux, le social ; en trois, le social.

Je m’inscris avec fierté dans la longue histoire et les grands combats de la gauche qui, depuis plus d’un siècle, ont apporté leur pierre à la lutte contre les inégalités. Mais je sais que, pour être efficaces, nous devons renouveler nos analyses, nos instruments, nos modes d’action.

Aujourd’hui, les inégalités se généralisent : entre les revenus et les patrimoines, dans l’accès à l’emploi et dans les conditions de travail, dans la santé et dans le logement, à l’école et à l’université. Elles se concentrent sur certains territoires. Elles se cumulent. Ce sont toujours les mêmes qui réussissent et toujours les mêmes qui échouent.

Lutter contre les inégalités, c’est améliorer la redistribution, notamment fiscale, conforter les services publics et renforcer les filets de sécurité face aux nouvelles formes d’exclusion.

Mais réparer les dégâts engendrés par le marché ne suffit plus. Il faut empêcher les inégalités de se créer en agissant en amont, en les attaquant à la racine, en donnant plus à ceux qui ont moins. C’est en concentrant les capitaux publics sur ceux qui ont moins de capital social que nous construirons l’égalité réelle.

Je défends un nouveau rapport entre l’économique et le social. Prenons conscience qu’aujourd’hui, plus que jamais, l’investissement social est un investissement économique. Donner la priorité à l’éducation et à la santé, c’est valoriser le capital humain. Valoriser le capital humain, c’est la condition pour entrer dans l’économie de la connaissance. Et choisir l’économie de la connaissance, c’est trouver notre place dans la mondialisation.

Je veux que nous nous saisissions aussi des questions du futur. La révolution énergétique de l’après-pétrole et la révolution démographique du vieillissement sont devant nous. Elles vont modifier nos systèmes de production et bouleverser nos modes de vie. Nous ne devons pas subir ces changements. Nous devons les anticiper pour les maîtriser.

Pour porter ce nouveau socialisme qui émancipe, qui libère l’individu de ses origines et qui remet en mouvement la mobilité sociale, je défends une nouvelle conception de la démocratie et notamment du rôle du Président de la République.

Je veux un Président engagé. Je ne veux plus qu’il soit un arbitre, mais un acteur. Je ne veux plus qu’il fixe de loin en loin, d’une phrase obscure, une orientation ; mais je veux que, au jour le jour, il s’engage, porte une politique et réhabilite ce beau mot de responsabilité. Le temps d’un président-monarque est révolu. Oui, le temps d’un président engagé est venu.

Une telle évolution impose évidemment de renforcer les contre-pouvoirs.

C’est vrai de la démocratie sociale. Je propose une nouvelle articulation entre la loi et le contrat, avec des accords majoritaires signés par des syndicats à la représentativité rénovée.

C’est vrai de la démocratie locale. La gauche a lancé la décentralisation. Une autre étape est nécessaire pour donner aux collectivités des responsabilités nouvelles – et je n’oublie ni les ressources financières, ni la solidarité nationale qui doivent fonder la nouvelle République territoriale.

C’est vrai enfin de la démocratie politique. Pour aller vers une République parlementaire, pour que le législatif contrôle réellement l’exécutif, il ne manque pas seulement au Parlement des pouvoirs, il lui manque trop souvent aussi des parlementaires : l’instauration du mandat unique est, pour moi, la mère de toutes les réformes.

Le social comme priorité. La démocratie comme méthode. J’ajoute que ma social-démocratie est laïque, réformiste, européenne et internationaliste.

Être réformiste, c’est avoir conscience que lorsqu’une avancée est refusée au prétexte qu’elle n’est pas suffisante, ce sont toujours ceux qui en ont le plus besoin qui en souffrent. C’est vouloir réformer dans la durée, du premier jusqu’au dernier jour.

Être européen, c’est vouloir relancer l’Europe politique et sociale. Le référendum nous a divisés. Mais je ne veux pas mettre mon engagement de toujours dans ma poche : on ne réconciliera pas le « oui » et le « non » par un silence pudique, mais par une action résolue. Ce sera la mission du Président de la République qui, dès son élection, partira défendre notre projet au Conseil européen présidé par nos partenaires allemands.

Être internationaliste, c’est porter une vision généreuse, ouverte, humaniste de la France ; c’est assumer notre responsabilité vis-à-vis de femmes et d’hommes qui n’habitent pas sur notre sol ; c’est défendre une autre politique étrangère ; c’est relancer l’aide au développement notamment en diffusant les médicaments génériques contre le SIDA.

Chère Camarade, cher Camarade, l’état d’esprit qui est le mien à l’ouverture de cette campagne tient en deux mots : vérité et respect.

La vérité. Nous ne convaincrons pas en nous contentant de slogans : nous devons être précis. Nous ne convaincrons pas en promettant tout à tout le monde : nous devons dire comment nous retrouverons les voies de la croissance et comment nous financerons nos priorités. Nous ne convaincrons pas par le double langage, en ayant un discours pour les militants et un autre pour les Français, un discours pour l’opposition et un autre pour l’exercice du pouvoir. Dans cette campagne, je veux porter l’exigence de vérité : elle n’est pas seulement le fondement éthique de la social-démocratie, elle est aussi l’instrument de la victoire et la garantie d’un exercice durable du pouvoir.

Le respect. Vis-à-vis des autres candidats, le vrai respect, c’est d’accepter de débattre, sur le fond, de nos convergences, mais aussi de nos divergences de priorités, de méthodes et de vision de la fonction présidentielle, pour éclairer démocratiquement le choix de chacun. Et puis, aussi, le respect des militants. La campagne interne est l’occasion d’un dialogue direct : face à la pression du sommet, à la pression des médias, à la pression des sondages, je choisis la politique, dans ce qu’elle a de plus noble.

Que la campagne commence !

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MessageSujet: Re: Les "profession de foi" des candidats PS   Ven 27 Oct 2006, 4:48 pm

bouh, c'est long à lire et remplie de langue de bois et de formules toutes faites : bref, à les voir se battre je n'ai pas envie de voter pour un de ces candidats !

Suspect

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MessageSujet: Re: Les "profession de foi" des candidats PS   Ven 27 Oct 2006, 4:52 pm

Il est vrai que j'entends d'ici les "tac-tac-tac" des langues de bois ! rire

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MessageSujet: Re: Les "profession de foi" des candidats PS   Ven 27 Oct 2006, 6:21 pm

La phrase souligné en gras de Strauss Khan me révulse. Décidément, il n'y a personne de bien la dedans.

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MessageSujet: Re: Les "profession de foi" des candidats PS   Ven 27 Oct 2006, 7:08 pm

Alexis a écrit:
La phrase souligné en gras de Strauss Khan me révulse. Décidément, il n'y a personne de bien la dedans.

Il y en a plusieurs de surligne dans sa Profession de foi !

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MessageSujet: Re: Les "profession de foi" des candidats PS   Ven 27 Oct 2006, 8:38 pm

C'est votre serviteur qui a surligné ce qui lui semblait énorme et je pense que le plus démago des 3 est encore DSK ! salue

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MessageSujet: Re: Les "profession de foi" des candidats PS   Sam 28 Oct 2006, 9:10 am

Roy a écrit:
Alexis a écrit:
La phrase souligné en gras de Strauss Khan me révulse. Décidément, il n'y a personne de bien la dedans.

Il y en a plusieurs de surligne dans sa Profession de foi !

C'est surtout quand il dit qu'il veut être un président engagé et non un arbitre.C'est au contraire son rôle d'être l'arbitre des différentes institutions !!

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MessageSujet: Re: Les "profession de foi" des candidats PS   Sam 28 Oct 2006, 4:36 pm

En bon démagogue qu'il est et voulant la peau de Ségolène ROYAL, Dominique STRAUSS KAHN lance des idées en l'air pour amuser la galerie tout en sachant qu'il ne les tiendra pas une fois élu ! diable

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MessageSujet: Re: Les "profession de foi" des candidats PS   Lun 06 Nov 2006, 2:22 pm

La grande absente de ces propositions, c'est la France, en définitive. En effet, le "peuple de gauche" et le "projet socialiste" ne concernent qu'une partie des Français ; aucun candidat socialiste ne fonde son projet sur le patriotisme populaire. Quant à Strauss-Kahn, il préfère clairement l'Europe à la France.

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MessageSujet: Re: Les "profession de foi" des candidats PS   Lun 06 Nov 2006, 4:23 pm

Je parlerais même de mondialisme pour DSK !

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MessageSujet: Re: Les "profession de foi" des candidats PS   Mar 07 Nov 2006, 9:09 am

Stans a écrit:
Je parlerais même de mondialisme pour DSK !

Oui, en effet. Les idées de Strauss-Kahn sont encore les plus dangereuses, de mon point de vue. Plutôt Mme Royal, qui me paraît tout de même avoir conservé une pointe de patriotisme...

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