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 une nouvelle politique... avec France Bonapartiste

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Bonapartiste 31
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MessageSujet: une nouvelle politique... avec France Bonapartiste   Sam 02 Déc 2006, 7:15 pm

L'immigration et la question de la nationalité sont deux questions centrale et décisive pour l'avenir de notre pays. Or il est très difficile de nos jours de s'exprimer sur ces thèmes compte tenu du politiquement correct qui les entoure. Faux semblants, clichés, etc… permettent aux seuls mouvements d'extrême gauche ou droite et communautaristes de monopoliser les discours, soit angéliques et laxistes soit racistes et fermés. Il nous semble tout d'abord normal d'effectuer une mise au point sur notre vision de la question France.

Que l'on se penche sur les origines de notre peuple, que l'on suive son développement à travers les siècles et deux observations se dégageront de cet examen.

Dès le début, dans le cadre des disciplines romaines, amalgames de peuples distincts, autochtones ou importées par de lointaines et successives invasions. Au long de la croissance nationale, et de manière continue, sédimentation et infiltrations d'éléments extérieurs incessamment assimilés à l'organisme français. Formation morale et spirituelle, absorption et fusion constantes forment donc les deux caractéristiques essentielles de ce que l'on peut appeler notre Nation. Libre à d'autres de répudier par principe ce qui ne se range pas sous la rubrique d'une "tribu-mère", libre à nous de voir dans cette formule un retour vers la vieille opposition des clans.

La juxtaposition, puis l'union dans le sein d'un même peuple, sont les bases indiscutables sur lesquelles s'est édifiée notre Patrie.

Comment, dans ces conditions, notre pays commetrait-il l'erreur d'un exclusisme "raciste"? On ne voit pas d'après quelles normes on pourrait le codifier. Voudrait-on lui appliquer le discriminant négatif d'un xénophobisme à retardement, quelles qu'en soient les victimes ? Ce serait à la fois se révolter contre l'ordre des choses, contre le bon sens, contre la nature. Et, pour ne parler que de ceux de 14-18, nos morts protesteraient, du fond de leurs tombes héroïques, si des gouvernements ou des hommes atteints de folie osaient arracher à la communauté française ceux qui, lui ayant donné leur sang, se sont, du même coup, incorporés à sa substance. Le peuple français est une magnifique synthèse, disciplinée, cultivée, équilibrée. Il forme un tout, nulle recherche linguistique, nulle analyse d'hérédité ne peut prévaloir contre ce fait. Nulle considération de provenance géographique, d'appartenance religieuse ne saurait intervenir. La qualité, la dévotion française seules importent, à condition qu'elles soient sincères, éprouvée, confirmée…

Revenons à l’immigration, le constat de celle-ci doit se faire sans tabous. Les politiques passées et actuelles sont un échec, il faut en changer en conciliant politique d'aide aux pays en voix développement et nouvelles procédures.

Afin de maîtriser l'immigration il tout souhaitable et obligatoire de contribuer à réduire les inégalités qui existent entre les pays occidentaux et les pays en voix de développement. Pour ce qui est de la France, cette contribution devra s'orienter en priorité vers les pays francophones puis graduellement vers d’autres territoires.

Concernant les Etats, cette politique doit s'inscrire sur la base de la réciprocité, la France doit apporter à ses partenaires une aide technique, économique et financière dans la mesure ou eux-mêmes font l'effort réel de développement afin de faciliter le retour de leurs ressortissants ou bien de faire diminuer singulièrement leur flux migratoire.

La France doit travailler sur une aide non étatique, du à une mauvaise volonté ou à une mauvaise gestion de l'état concerné, visant à encourager les initiatives personnelles et locales. Cette aide pourra tendre à développer des initiatives agricoles, économiques mais aussi éducatives et sanitaires portées par des ressortissants étrangers retournant dans leur pays d'origine. Ces initiatives pourraient être épaulées par une "banque coopérative pour le développement" qui serait financé en partie par l'argent des immigrés présent sur notre sol.

Ces politiques d'aides, étatiques et/ou privées, doivent avoir pour but de créer un flux qui permette aux élites, aux étudiants, aux commerçants et industriels, mais aussi aux ouvriers qualifiés d'enrichir leurs pays et de contribuer au développement de leurs sociétés.

Une fois le problème du développement posé, il faut aussi mettre en place de nouvelles procédures afin de réglementer et de limiter au mieux l’immigration.

La première des procédures doit se traduire par l'instauration d'un plafond des flux migratoires permettant de fixer ceux-ci à un total de n'excédant pas un certain % des naissances en France. Ce plafond sera ensuite réparti par quotas entre les différents pays partenaires de la France. Cette politique, une fois le plafond et les quotas établis, sera gérée par une administration spécifique, l’Agence de Gestion de l'Immigration, regroupant des agents préfectoraux déjà en charge des questions migratoires, des agents du ministère de l'éducation nationale, des affaires sociales, du logement, des affaires étrangères et de l'intérieur.

Cette AGI aura un budget spécifique et aura dans chaque département une antenne locale. L'on trouvera aussi une antenne AGI dans chaque pays partenaire concerné par la politique d'immigration.

Tout candidat à l'immigration devra déposer une demande à l'antenne AGI de son pays respectif. Bien entendu chaque pays disposera d'un nombre déterminé de place à l'entrée sur le territoire Français et de droit au séjour. Chaque demande sera traitée chronologiquement et afin d'éviter toute envie d'immigration clandestine, la file d'attente des dossiers en surplus sera reprise là où elle se sera arrêtée l'année précédente.

Cette sélection servira aussi à faire comprendre au candidat à l'immigration que venir sur le territoire français, et fortiori vouloir dans le futur devenir Français, impose le respect de lois fondamentales telles que le statut de la femme, les conditions du mariage, la séparation du pouvoir spirituel et temporel, etc….

Les demandes se feront soit individuellement soit en famille. Toute demande individuelle sera irrévocable empêchant donc tout regroupement familial ultérieur. Par contre les demandes familiales permettront une installation immédiate de toute la famille ou bien une installation différée. Concernant le regroupement familial, celui-ci devrait être aussi stoppé actuellement et ce pour une durée à définir.

Les candidats retenus, devront se soumettre à une préparation à l'immigration au cours de laquelle leur sera dispensée une formation linguistique ainsi que des informations sur le pays et la région d'accueil. Une préparation professionnelle sera aussi effectuée sous la responsabilité et avec le financement des entreprises concernées ou de leur syndicat professionnel.

Les candidats retenus se verront remettre un Livret familial, sanitaire et scolaire afin de préparer leur arrivée mais aussi un suivi efficace par l'AGI.

Arrivé sur le territoire national, chaque nouvel immigré se verra remettre son titre de séjour, il en existera 3 catégories.
La 1er catégorie, le titre de séjour unique valable 5 ans et renouvelable 2 fois: la carte Résidant. A son arrivée le nouvel immigré se verra attribuer cette carte RES ainsi qu'une autorisation de travail effective immédiatement. A la fin de chaque tranche de 5 ans (dernier semestre par exemple), le titulaire de la carte RES devra se présenter à son antenne AGI et soit faire une demande de renouvellement de son titre de séjour soit faire connaître son souhait de retourner dans son pays d'origine. Au bout de 10 ans et s'il l'en fait la demande, le titulaire de la carte RES pourra faire une demande de naturalisation. Bien entendu, à l'issue du 2ème renouvellement et sans demande de naturalisation, le titulaire de la carte RES sera amenée à quitter le territoire français.

La 2ème catégorie, le titre de séjour périodique valable 3 ans et renouvelable: la carte Passage .Celle-ci permettra à des étrangers un séjour et une autorisation de travail valable 6 mois (cumulés ou non). Cette carte s'adressera particulièrement aux chefs d'entreprise, aux chercheurs, aux travailleurs saisonniers, etc… Ce titre ne donne pas droit à une installation régulière sur le territoire français et encore moins à une demande de naturalisation.

La 3ème catégorie, le titre de séjour étudiant valable 5 ans et non renouvelable : la carte Etude. Cette carte permettra de recevoir une autorisation de travail mais ne donnera en aucun cas à une demande de naturalisation.

Les titulaires des cartes Pass ou Etude qui souhaiteraient bénéficier d'une carte RES devront déposer une demande à l'AGI de leur pays d'origine. Leurs demandes seront prioritaires à condition de n'avoir, à aucun moment, enfreint la législation conditionnant leur ancien statut.

Il est évident que tout titulaire munis d'un des 3 titres de séjours présentés ci-dessous et commettant une ou des infractions, se verrait retirer le dit titre de séjour et expulsé (ainsi que sa famille pour les titulaires des cartes Pass et RES) vers son pays d'origine.

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MessageSujet: Re: une nouvelle politique... avec France Bonapartiste   Sam 02 Déc 2006, 7:16 pm

suite :

Tous les immigrés venant dans notre pays, dans le but de devenir à long terme Français ou étant simplement de "passage" doivent pouvoir s'intégrer dans notre société. Quant on décide de vivre en France, d'y faire venir sa famille, voir d'y élever ses enfants, on s'efforce de respecter les lois mais aussi les coutumes et les usages.

Rien ne peut remettre en cause ce qui précède, ni la question religieuse, ni la question ethnique ni la question sociale. Mais il ne faut pas perdre de vue que la France elle aussi doit remplir certains devoirs afin de rendre cette intégration effective afin d’éviter tout communautarisme et permettre pour certains une assimilation (ou francisation) réussie. Ces devoirs, notre pays doit les remplir dans le domaine du logement, dans le domaine scolaire mais aussi dans le domaine social et sécuritaire.

Il ne faut pas se voiler la face, et les émeutes de novembre 2005 sont encore là pour nous le rappeler, mais nos dirigeants et les élites locales (pour certaines), par laxisme mais aussi par soucis d'électoralisme et de récupération, ont laissé se constituer des ghettos tout d'abord sociaux puis au fur et mesure ethniques, ghettos qui sont devenus de véritables barils de poudre.

Notre pays a toujours su intégrer des migrants qui mêlés aux autres Français se sont fondus dans la masse, mais de nos jours que faire lorsque la proportion d'étrangers dans une cité atteint 80 ou 90% de la population (idem dans les écoles) ? A vouloir concentrer les spécificités l'on renforce le sentiment d'exclusion et le communautarisme. Comment parler le français, comment vivre "à la française" là où personne ne le fait ou très peu voir très mal ?

Que faire alors ? Tout simplement avoir une politique volontariste sur plusieurs axes.

Concernant l'éducation il ne faut pas avoir peur de fermer les classes, voir les écoles, qui regroupent plus d'un certain seuil d'enfants d'immigrés afin de mieux les répartir. Ensuite ne pas hésiter à mettre en place des bourses d'internat afin de permettre une réussite scolaire à ceux qui en ont les moyens mais qui connaissent des conditions familiales ou environnementales peux favorables.

Concernant l'habitat, il faut transformer les cités soit pour reconstruire autrement soit pour rénover. Il faut aussi retrouver une plus grande mixité car il n'est pas normal de voir ce concentrer toute la population immigrée dans certaines banlieues car ce phénomène met de plus en plus à mal l'unité de la France.

Il faut aussi avoir le courage, pour retrouver le "mieux vivre" dans nos quartiers de mettre en place une véritable tolérance zéro. Si l'on veut intégrer, il faut se donner les moyens de casser l'oppression qui pèse sur les familles, sur les plus jeunes, sur les femmes, etc… Ce n'est pas en dépensant toujours plus pour "acheter" la paix que l'on résoudra les problèmes mais en changeant les règles. Tolérance zéro, apprentissage des règles et de la discipline à l'école comme à la maison.

Il faut aussi se pencher sur le problème que représente l'islamisation de plus en plus ouverte de bon nombre d'immigré. Il est évident que seul peut exister en France un Islam modéré et fédéré, à mille lieux de ce que veulent les intégristes. Il faut que l'Islam de France soit tout d'abord un Islam français, il n'est pas normal que ce soit des nations étrangères qui nomment à la tête des grandes mosquées de France les responsables, exemple avec le grand recteur de la mosquée de Paris. Il n'est pas non plus normal que les imams, dans de nombreux cas, ne soient pas français et ne pratiquent que très difficilement notre langue. Tout comme, il n'est pas normal, que nous ayons aussi un Islam du "grand jour" et un "islam des caves" où le contrôle de ce qui s'y dit et s'y fait est très difficile. L'intégration des musulmans doit se faire, elle est possible mais il ne faut pas que celle-ci se fasse dans la légitimation et le cautionnement des mouvements intégristes…

Tout en proposant les nouvelles règles pour une nouvelle immigration et une intégration réussie, il faut se pencher sur le comment l’on est ou l’on devient Français. Le Code de la nationalité français, qui est l'un des plus ouverts des droits européens a connu des changements trop dangereux pour la cohésion de notre pacte républicain. Du fait des nouveaux flux migratoires mais aussi des motivations de ces mêmes flux, une réforme de notre Code doit d'être envisager, cette réforme doit se fondée sur la nécessité d'améliorer l'assimilation des étrangers par un renforcement de la conscience d'identité à la nation française.

Ces deux modes d'acquisition doivent être largement tempérés par le "jus voluntatis", devenir Français, cela se demande et se mérite. Pour cela nous proposons les modifications suivantes au Code de la nationalité.

Premièrement, plus aucune attribution automatique de la nationalité française, sauf pour les enfants nés en France d'un parent français.

Deuxièmement, suppression, pour les enfants nés en France de deux parents étrangers et résidants en France à leur majorité, de l'acquisition de droit de la nationalité française. Pour l'acquérir, ceux-ci devront en faire la demande à partir de seize ans et se soumettre à dix-huit ans à un serment civique d'adhésion et de fidélité à la Nation et aux lois de la République.

Troisièmement, pour les enfants nés à l'étranger d'un parent français et résidant en France, il faudra établir une déclaration confirmative de nationalité.

Comme nous l'avons écrit plus haut dans nos propositions sur la nouvelle gestion de l'immigration, seuls les titulaires d'une carte résidant pourront faire une demande de naturalisation. Cette demande ne pourra se faire qu'au bout de dix de présence sur le territoire français et le demandeur devra prêter un serment de fidélité mais aussi faire preuve de sa parfaite assimilation.

Ce principe d'assimilation à la communauté française se basera sur une connaissance suffisante de la langue française, sur l'acceptation de nos coutumes, de nos valeurs de notre culture et de notre histoire (statut de la femme, les conditions du mariage, la séparation du pouvoir spirituel et temporel, etc….)

Afin aussi de lutter contre les mariages "blancs", il faut d'allonger la durée de vie commune à 5 ans (voir 10 ans pour certains cas) au terme de laquelle le conjoint étranger pourra acquérir la nationalité française en s'acquittant bien entendu du serment de fidélité et de ses preuves d'assimilation.

Bien entendu, la double nationalité se verra supprimée, la revendication d'une autre nationalité entraînant automatiquement le refus de naturalisation ou bien la déchéance de la nationalité française.

Toute demande de naturalisation se verra refusée et provoquera l'expulsion en raison d'une condamnation pour crimes ou délits constituants une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou acte de terrorisme, pour menées anti-françaises. Quelle que soit l'infraction considérée, si l'auteur est condamné à une peine égale ou supérieure à 6 mois d'emprisonnement, non assortie d'une mesure de sursis. Ces mêmes condamnations verront se mettre en marche le processus de déchéance de la nationalité française, si celle-ci était déjà acquise ainsi que l'expulsion du territoire français.

Toute demande de naturalisation se verra aussi refusée pour non-respect de tous les devoirs d'assimilations.

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MessageSujet: Re: une nouvelle politique... avec France Bonapartiste   Sam 02 Déc 2006, 9:36 pm

Tout cela est bel et bien mais la France ne parvient toujours pas à concilier immigration et intégration ! Immigrer ne suffit pas à mes yeux : la nationalité doit se demander et se mériter à l'instar de ce qui ce pratique dans ce domaine aux États-Unis d'Amérique ! De plus, pourquoi ne pas restaurer le service militaire pour tous afin de raviver le civisme et le patriotisme ?

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MessageSujet: Re: une nouvelle politique... avec France Bonapartiste   Dim 03 Déc 2006, 10:28 am

tu as tout à fait raison, c'est pour celà que nous avons aussi étudié une nouvelle forme d'aquisition de la nationalité.... pour le reste celà fait l'obget d'une étude actuelle..

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MessageSujet: Re: une nouvelle politique... avec France Bonapartiste   Dim 03 Déc 2006, 5:20 pm

En plus de l'acquisition de la nationalité française, il faudrait aussi prévoir la déchéance temporaire ou définitive de ladite nationalité et restaurer le statut d'apatride en France !

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