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 L'affaire Gollnisch

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Jean-Marc
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MessageSujet: L'affaire Gollnisch   Ven 15 Déc 2006, 5:58 pm

Tout le monde a entendu et retenu, car cela a été claironné à satiété dans tous les média, que monsieur Gollnisch avait récemment proféré des propos antisémites et négationnistes au sujet des chambres à gaz.
Encore une fois, ce fut un tollé, une levée de boucliers contre « l’extrême droite », la bête immonde, repris en chœur par tous les « démocrates » autoproclamés de l’extrême gauche à la droite molle.
Peu de personnes sont allés chercher plus loin car ce qui vient des média est toujours prit pour parole d'évangiles. Et puis, finalement, ce qui compte, n’est-il pas de pouvoir éliminer un adversaire politique ? La vérité, tout le monde s’en fiche…

Pour ceux qui veulent connaître les rouages d’une machination médiatico-judiciaire, un grand classique du genre, voici un petit texte dans lequel Bruno Gollnisch explique par le détail ce qui s’est dit de si horrible lors de cette fameuse conférence de presse du 11 octobre 2004 et qui lui vaut d’avoir été suspendu de son poste à l’université et traîné devant les tribunaux :

Citation :
Compte-rendu par Bruno GOLLNISCH de sa conférence de presse du 11 octobre 2004

N.B. In limine, l’auteur tient à préciser que le présent texte, rédigé dans le souci de combattre les manipulations politico-médiatiques de ses propos, ne saurait en aucune façon constituer de sa part une reconnaissance implicite de la compétence des juridictions disciplinaires académiques, lesquelles, en matière de liberté d’expression d’un parlementaire dans sa permanence électorale, sont manifestement incompétentes, et ne peuvent être saisies d’un manquement allégué aux obligations de tolérance et d’objectivité d’un professeur d’université que dans le cadre de ses activités d’enseignant ou de chercheur.

(Cf. article 66 de la Constitution de 1958 ; loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, portant droits et obligations des fonctionnaires, modifiée par la loi 2004-805 du 9 août 2004, et spécialement son article 7 ; article 57 de la loi du 26 janvier 1984)

I. L’EXPOSE

En ma qualité d’élu lyonnais, parlementaire européen, président de groupe au Conseil régional, et responsable politique de la formation à laquelle j’appartiens, j’ai tenu le 11 octobre 2004, un petit déjeuner de presse, le premier depuis la rentrée. Ce genre de réunion est, plus que la déclaration ou la simple conférence de presse, l’occasion de discussions à bâtons rompus. J’ai évoqué longuement CINQ sujets politiques : La constitution européenne, l’adhésion de la Turquie, l’affaire des otages en Irak(où j’ai fait une longue mise au point sur le rôle d’un de mes anciens collaborateurs), la rentrée politique et économique, et enfin le Rapport Rousso sur l’Université lyonnaise, déjà commenté largement dans la presse nationale et locale, en dehors même des milieux universitaires. Il va de soi que je ne préciserai ici que les propos qui, à tort, m’ont été reprochés dans le cadre d’une manipulation médiatique et politique qui restera comme l’un des modèles du genre.

1) Premier point : de ce qui précède, il ressort donc qu’il est tout-à-fait faux de prétendre, comme l’ont fait certains, que j’aurais programmé des déclarations sur la deuxième guerre mondiale (ce qui n’en serait pas moins mon droit). Celles-ci n’ont été consécutives qu’aux questions des journalistes.

2) Il est exact que j’ai contesté le principe de la commission d’enquête Rousso, qui me paraissait être une commission d’enquête idéologique sur des recrutements universitaires. Je maintiens intégralement mes critiques à ce sujet, qui relèvent de ma liberté de citoyen, de ma responsabilité d’élu, et que d’ailleurs j’avais déjà exprimées à M. Rousso lui-même. Je m’étais en effet rendu cependant à l’invitation de M. Rousso à l’époque et j’avais eu avec lui une conversation ferme mais courtoise qui a duré près de deux heures et dont je me réserve de rendre le texte public, puisque avec son autorisation, je l’ai enregistrée.

J’ai dit, c’est vrai, au cours de cette conférence de presse, que cette mission surprenante, (c’est le moins que l’on puisse dire) était la première investigation de ce genre depuis le second empire.

J’ai mis en cause :
- l’absence de communication préalable, (critique formulée par M. le président Lavorel lui-même !)
- l’absence de possibilité de réponse de la part des mis en cause, (contrairement par exemple à ce qui se passe dans la procédure de la Cour des comptes).
- l’introspection portant sur les opinions politiques de certains enseignants, ce qui d’évidence enfreint la loi.
(Cf. article 6 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires : « la liberté des opinions est garantie aux fonctionnaires (…)Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les fonctionnaires en raison de leurs opinions politiques. Article 18 : il ne peut être fait état dans le dossier d’un fonctionnaire, de même que dans tout document administratif, « des opinions ou des activités politiques ou syndicales de l’interessé » :

En revanche, sur M. Rousso lui-même, j’ai dit ceci : « M. Rousso, historien estimable d’origine juive, directeur de l‘Institut d’Histoire du Temps Présent, adversaire déclaré des « révisionnistes » dont on disait - à tort – que l’université lyonnaise était truffée, aurait pu être considéré comme un historien engagé contre ce qu’il avait pour mission d’étudier. Et cependant, il semble que son rapport soit, sinon la montagne qui accouche d’une souris, du moins une douche froide pour les persécuteurs de la liberté de pensée ».

Il est parfaitement exact que M. Rousso est un historien engagé. Cependant, je ne m’en suis pas pris à M. Rousso lui-même, comme l’écrit un journal du soir auprès duquel j’ai fait un droit de réponse. Qualifié par moi de personnalité estimable, je n’ai mentionné ses origines familiales qui sont de notoriété publique, et son engagement académique, que pour dire qu’il était absolument insoupçonnable d’avoir voulu favoriser Lyon III, ce dont l’accusaient déjà la presse et certaines associations.

Le propos ne comportait donc aucun terme d’invective ou de mépris ; il était pertinent avec le raisonnement poursuivi. Il est aussi banal que ne l’est le fait de mentionner que M. René Rémond est un historien catholique, comme l’a fait toute la presse lorsque celui-ci a été chargé par M. Decourtray d’examiner les archives de l’archevêché de Lyon au moment de l’affaire Touvier, et d’en faire une synthèse. Ou de mentionner comme on l’a fait aussi que l’historien Pierre Chaunu est protestant lorsqu’il traite de la révocation de l’édit de Nantes. Et M. Rousso lui-même, lorsqu’il cite, pour le critiquer, l’auteur de Treblinka (Fayard, 1966), Jean-François Steiner, commence par le présenter : « un jeune écrivain d’origine juive ». (Henry Rousso, Le syndrome de Vichy 1944-198…, Oct 1987, Le Seuil éd., p. 177.)


J’ai évoqué la question des recrutements dans cette université, pour réfuter, notamment à travers mon cas personnel, la thèse scandaleuse selon laquelle ils auraient donné lieu à des complaisances politiques. Il est piquant de constater que ceux qui ont proféré ce mensonge flagrant n’ont jamais fait l’objet des mises en cause qui eussent été légitimes, et que c’est moi qui me trouve accusé d’avoir porté atteinte à la réputation de l’université !

Enfin, j’ai relevé que Lyon III, loin d’être suspecte de complaisance, avait été beaucoup plus sévère que d’autres organismes ou juridictions dans certaines affaires (Notin, Plantin, etc.), au point d’être en certaines occasions désavouée par le CNESER (affaire Notin), ou par la justice (diplômes Plantin). Ce sont des faits, et des faits indiscutables.

Ainsi s’est achevé mon exposé lors de ce petit-déjeuner de presse, exposé qui a duré environ une heure.

On voit bien que, contrairement aux mensonges qui ont été proférés, il n’y a aucune provocation, aucun propos outrancier, aucune violation des règles légales.

Jean-marc
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MessageSujet: Re: L'affaire Gollnisch   Ven 15 Déc 2006, 6:00 pm

Suite :

Citation :
II LES QUESTIONS

Les appels cyniques à la répression professionnelle et judiciaire, dont je suis l’objet aujourd’hui, de la part de ceux-là mêmes qui se réclament des droits de l’homme, reposent donc essentiellement sur la manipulation éhontée, puis l’exploitation tendancieuse des réponses que j’ai faites, après mon exposé, aux questions de quelques journalistes.
Ceci pose d’ailleurs un problème de principe : si le débat est illégitime, les journalistes ont-ils le droit de l’engager ? Si les réponses sont illégitimes, est-il légitime de poser la question ? Est-ce un travail de journaliste ou un travail de provocateur à un acte délictuel ? Si, ce que je pense, la question est légitime, alors la réponse doit être libre. Si la réponse n’est pas libre, la question aussi doit être interdite. C’est l’un ou c’est l’autre. Personnellement, je préfère la liberté.

J’ai en effet été interrogé de façon répétée, insidieuse et agressive sur le prétendu « négationnisme » à l’Université Lyon III. J’ai demandé aux journalistes en question de préciser ce qu’ils entendaient par là, ne recevant aucune réponse précise, si ce n’est « la négation des camps de concentration » (sic), (M. Rivet-Paturel, Le Progrès), puis la négation des chambres à gaz (sans préciser de quel endroit l’on parlait), etc., etc.

J’ai répondu très exactement à toutes ces questions :
-que, n’étant moi-même spécialiste que de l’histoire du Japon, je ne pouvais, s’agissant de la deuxième guerre mondiale, prendre position à titre académique que sur le théatre Asie-Pacifique (j’ai même cité à cet égard Pearl Harbour, la bataille de Midway, et les exactions japonaises en Chine );

-que je reconnaissais les millions de morts du drame de la déportation et de l’univers concentrationnaire ;

-que s’agissant toutefois, au cas par cas, des modalités et de l’étendue de ce drame, je m’en remettais au jugement des historiens spécialistes, dont les discussions devraient être libres, et non sous la menace d’une loi d’inspiration communiste, la loi dite loi Gayssot, dont le but était de faire oublier les crimes soviétiques.
« En effet », ai-je précisé, « s’agissant du massacre de 11.000 officiers polonais à Katyn, assassinés d’une balle dans la nuque, il n’y a plus un historien sérieux qui adhère intégralement aux actes du procès de Nuremberg depuis que l’on sait que ce crime, mis sur le compte des Allemands, était à mettre sur celui des Soviétiques. » J’ai aussitôt ajouté : « Disant cela, je ne cherche pas à minimiser les crimes du régime national-socialiste, pour lequel je n’ai jamais eu la moindre sympathie ».

Il est difficile, on en conviendra, de faire passer pour favorables à quelque totalitarisme monstrueux que ce soit, des deux principaux qui ont ensanglanté le XXème siècle, pour lesquels, comme Français et comme chrétien, je n’ai jamais éprouvé que la plus grande répugnance.

III. COUPURES ET FALSIFICATIONS

Mais cette dernière citation me fournit un clair exemple des procédés qui, consciemment ou non, ont été utilisés pour travestir mes propos.

Car il est clair que pour certains (pas pour tous, heureusement), l’important n’est pas de rendre compte exactement de ce que j’ai dit. L’important est de faire fonctionner le couper-coller pour discréditer et l’homme politique et l’universitaire.

C’est ainsi que, dans la dépêche qui sera l’unique source d’information de la presse et des media nationaux, la référence à Katyn disparaît. Et le propos devient : « Il n’y a plus un historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions de Nuremberg ». On observera en outre que le mot conclusions est substitué au mot actes, ce qui n’est pas tout-à-fait la même chose.

Mais on ne s’arrête pas là. Dans Le Monde, sous la plume de M. Elie Barth, on procède à une nouvelle coupure. On fait sauter encore le mot intégralement . Et cela devient : « Il n’y a plus aucun historien sérieux qui adhère aux actes de Nuremberg ». Comme si j’avais proféré cette stupidité que ces actes ne pouvaient plus être une source pour le travail des historiens. Une source parmi d’autres, bien sûr. Il suffit ensuite, comme le fait Libération dans une campagne publicitaire, en assortissant cette phrase d’une photo de l’entrée du camp d’Auschwitz, de faire croire que cette phrase se rattache à la tragédie vécue par les Juifs, et l’on a enfin, selon le mot de l’Ecriture, « une phrase qui pourrait permettre de le perdre ».

Pour tout le reste de l’histoire de la deuxième guerre mondiale, spécialiste du Japon, et par conséquent de la seule partie Asie-Pacifique, j’ai déclaré m’en remettre au jugement des spécialistes. Je n’ai donc fait aucune déclaration sur le fond, pas plus sur un aspect de cette histoire et de ses drames que sur un autre.

La discussion a porté à un moment sur le rappel de l’incident qui a opposé M. Michel Noir à M. Lanzmann, réalisateur du film « Shoah », sur l’antenne d’Europe 1, après la soutenance de la thèse de Nantes. M. Noir y avait exprimé en direct à l’antenne que son père, ancien déporté à Mauthausen, avait attesté auprès de lui de leur existence. Non sans une certaine gêne, M. Lanzmann et les autres participants l’ont alors assuré qu’il n’y en avait pas eu dans ce camp-là.

J’ai déclaré à ce sujet : « je suis tout-à-fait incapable quant à moi de porter un jugement sur ce point. C’est entre historiens spécialistes que ce débat doit avoir lieu. »

Comme la discussion se poursuivait à bâtons rompus, un élu régional présent, M. Rosset, a évoqué le fait qu’il y avait eu au cours de la guerre toutes sortes d’usages des gaz, et a raconté son expérience de la désinfection des vêtements des déportés lorsqu’il s’occupait de leur accueil à Lyon.

Bien que le propos de M. Rosset ne se rapportât aucunement aux camps de l’Allemagne national-socialiste, et afin que ne subsiste aucune ambiguïté, qui n’existait pas dans son esprit, mais qui pouvait être exploitée par malveillance (comme la suite l’a montré), j’ai dit alors exactement ceci : « Qu’il soit bien clair, en ce qui me concerne que je nie pas l’existence des chambres à gaz homicides ». Je n’ai assorti cette dernière déclaration d’aucune réserve. Ceci a mis fin au sujet.
D’autres questions politiques m’ont encore été posées, relatives notamment à Jacques Bompard, maire d’Orange, et à la situation interne de ma formation politique.

Il est clair que M. le Président de l’Université avant de saisir la juridiction disciplinaire, et surtout M. le Recteur Morvan avant de violer d’une façon aussi excessive la présomption d’innocence, auraient au moins pu m’entendre pour savoir quelle était exactement la portée des propos que j’ai tenus. Je l’ai proposé avant le déclenchement de cette procédure deux fois à M. Morvan, au titre des bonnes relations que j’entretenais avec tous ses prédecesseurs, et bien qu’il n’ait ni qualité ni compétence pour censurer les dires d’un parlementaire dans sa permanence électorale, lesquels ne relèvent à la rigueur que des juridictions de l’ordre judiciaire.

Que l’on partage ou non mes opinions, j’ai parlé en homme libre. Ce que j’ai dit n’est choquant en rien, et n’enfreint pas la loi, comme le sait très bien M. le Procureur de la République qui s’apprêtait lundi à classer l’affaire après l’enquête de police qu’il a ordonnée (annonce journal RTL 7h du matin, Libération, Le Monde), avant de recevoir un ordre contraire de M. Perben en personne. Ordre qui ne préjuge en rien de ma culpabilité, et qui fait au contraire présumer plus fortement encore de mon innocence.

CONCLUSION

Personne ne doit se faire illusion, et, si j’en juge par les réactions du public, personne ne s’en fait. Chacun sait très bien que l’émotion artificiellement entretenue autour de mes propos n’a pas pour but de rétablir je ne sais quelle vérité officielle (pour utiliser l’étrange propos de M. Morvan). Chacun voit qu’il s’agit en fait, des habituels procédés modernes de diabolisation médiatique et politique.

En un mot comme en cent, je n’ai commis aucune faute ni pénale ni déontologique. Parlementaire, président de groupe au Conseil régional, j’ai émis, entre bien d’autres sujets, en tant qu’homme politique, dans des locaux politiques, un jugement politique sur une persécution politique qui, dure depuis quinze ans, contre une Université qui est l’une des rares de France a être réellement pluraliste dans les opinions des enseignants et sans endoctrinement à l’égard des étudiants.

L’ignominie totalitaire n’est pas présente dans mes propos. Elle est dans le mensonge qui m’est opposé. Elle est dans le lynchage politico-médiatique dont je suis l’objet, dans un étrange climat de surenchère et de terreur, où certains des hommes politiques qui apportent publiquement leur petite pierre à ma lapidation viennent s’en excuser auprès de moi en privé, en m’expliquant qu’ils y sont contraints dans le climat actuel.

Patriote français, j’éprouve une sympathie sans réserve pour les victimes des horreurs qui ont ravagé notre monde au siècle dernier, ainsi que pour ceux qui, de bonne foi, en perpétuent très légitimement le souvenir. Je n’ai que mépris en revanche pour ceux qui détournent à leur profit cette mémoire et qui jouent de l’émotion qu’elle fait naître pour salir des enseignants irréprochables ou pour abattre un adversaire politique.

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MessageSujet: Re: L'affaire Gollnisch   Ven 15 Déc 2006, 8:15 pm

Dans mes souvenirs, Gollnish a juste dit que l'histoire des chambres à gaz ne concernait que les historiens, et il a bien raison !

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"Mais leur patrie à eux [les républicains], qu'est-ce que c'est ? Vous le comprenez, vous ?… Ils l'ont dans le cerveau; nous l'avons sous les pieds" disait Charette à ses officiers.
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