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 Le mouvement wallon ou wallingantisme

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Stans
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MessageSujet: Le mouvement wallon ou wallingantisme   Ven 05 Oct 2007, 4:38 pm

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_wallon

Citation :
Le mouvement wallon désigne l'ensemble des mouvements politiques belges qui revendiquent l'existence d'une identité wallonne et de la Wallonie et/ou qui défendent la langue et la culture françaises soit dans le cadre du «contrat de 1830» soit dans la défense des droits linguistiques des Francophones de Belgique[1].

Ce mouvement se dessine à la fois dans une perspective linguistique mais aussi politique et socio-économique. Il est parfois appelé wallingantisme et ses militants des wallingants : «il se dit de celui qui mène une politique active, inspirée avant tout par la considération de la Wallonie et de ses intérêts» selon Albert Henry. Celui-ci ne soulève pas de connotation péjorative même si cela peut-être le cas[2] et si les militants wallons n'utilisent pas eux-même le terme qu'ils considèrent comme péjoratif.[3]

Empreintes idéologiques

Francophilie

Un des points communs à l'ensemble du mouvement wallon est son attachement aux traditions politiques de la Révolution française, ainsi qu'à la langue et la culture françaises, ce dernier point s'atténuant cependant quand il s'agit des militants syndicaux ralliés au mouvement wallon comme le Mouvement populaire wallon ou la FGTB wallonne:

« La grève de l'hiver 60-61 parce qu'elle consomme la division communautaire au sein de la FGTB, qu'elle n'est pas suivie par la CSC majoritairement flamande, mais qu'elle est massivement soutenue dans l'ensemble de la région wallonne, alors déjà consciente de son déclin industriel, va permettre la formulation d'une revendication conjointe de réformes économiques et de modification des structures de l'Etat belge. Cette double revendication devra, dans un premier temps, être portée en dehors des structures politiques et syndicales existantes. Ce sera le rôle du Mouvement populaire wallon, groupe de pression conduit par André Renard.[4] »

Le Mouvement ouvrier chrétien adoptera le même point de vue avec notamment des gens comme Alfred Califice ou Victor Barbeau. La FGTB wallonne continue à défendre le même point de vue à certains égards[5]

Cette francophilie aura des conséquences sur les revendications du Mouvement wallon pour une séparation de la politique étrangère, après et avant la Seconde Guerre mondiale, les militants wallons désirant une politique plus rapprochée avec la France.

Durant l'entre-deux-guerres, le mouvement wallon combat la politique de neutralité, dite des mains libres, de Léopold III en grande partie par francophilie[6] mais aussi en réaction à la position anti-française du mouvement flamand[7] que nombre de militants considéraient comme pro-allemande[8], à raison pour certains courants flamingants. Dans une Europe où les États démocratiques se réduisaient, à la France et à l'Angleterre, cette orientation de la politique étrangère belge effraya également maints responsables politiques wallons de toutes tendances[9], tenant la possibilité d'échapper au conflit qui s'annonçait comme illusoire, avec des militants comme Fernand Dehousse, Marcel Thiry, Auguste Buisseret…

Après la guerre, les militants wallons désirent une politique plus rapprochée avec la France et un éloignement d'avec les Pays-Bas, en particulier avec la politique du Benelux :

En fait, Le Mouvement wallon est le premier, et quasi le seul, à mettre l’opinion publique en garde contre les implications de Benelux et à réclamer, en contrepartie ou en complément, un rapprochement économique et culturel avec la France. […]Qualifié de version moderne de l’orangisme, le Benelux peut servir une certaine politique flamande. D’après Georges Dotreppe, membre du directoire de la Wallonie libre, le Benelux, né en terre anglaise et tourné vers la Grande-Bretagne et les États-Unis, favorise la politique anglo-saxonne anti-française, ce qui ne sert en rien la Wallonie, sœur de la France.[10]

Il est certain aussi que les Wallons minorisés dans l'Etat belge ne voyaient pas d'un très bon œil le fait de se trouver placés dans un ensemble dont les Néerlandais et les Flamands formaient l'écrasante majorité.

Le rattachisme, courant irrédentiste français au sein du mouvement, illustre également cet amour de la République française avec notamment Albert du Bois qui dans son ouvrage Belges ou Français ? édité en 1903 «dénonce la sujétion des Wallons aux Flamands : ceux-ci ne font d'ailleurs que succéder aux Hollandais, Autrichiens et Espagnols qui ont occupé la Wallonie. L'âme française des Wallons doit les porter à vouloir le retour à «l'œuvre de Quatre-vingt-treize» [1793, l'envahissement des provinces belgiques par les Français] et la destruction des accords internationaux de 1814 et 1830. Il développe la même thèse dans le Catéchisme du Wallon, largement diffusé en cette même année 1903.»[11]

Un mouvement marqué à gauche

Le mouvement wallon a toujours été marqué à gauche depuis sa création jusqu'à nos jours, même si des éléments plus au centre ou à droite l'on également animé comme Jean Duvieusart, Jean Gol par exemple. Initié dans les cercles de la gauche libérale, il fut rapidement un outil politique pour le cartel libéral-socialiste pour éviter la minorisation face aux conservateurs du Parti Catholique qui ont principalement leur électorat dans les Flandres. À l'entre-deux-guerres, la gauche chrétienne se joignit au mouvement wallon, notamment l'abbé Mahieu, prêtre anticlérical. Le mouvement wallon fut l'environnement de quelques tentatives de pôle des gauches, comme le Rassemblement démocratique et socialiste wallon qui visait cet objectif durant la Seconde Guerre mondiale.

Les militants wallons considèrent toujours le mouvement comme une incarnation des luttes sociales ainsi qu'un outil pour la cause ouvrière.

Lutte des classes et renardisme

Jules Destrée a déclaré lors d'un discours le 9 novembre 1913 que «le Mouvement wallon n’est pas, ne peut pas être, de même que le mouvement flamand, une cause de division de la classe ouvrière. Au contraire, chaque fois qu’il ne s’agira que de leurs intérêts de classe, les ouvriers, tous les ouvriers doivent se retrouver unis»[12]. En substance, le mouvement wallon doit d'abord servir la cause ouvrière dans la lutte des classes. On retrouve ce même engagement ouvrier lors des grève du déut des années 60 avec le renardisme.

Le renardisme est une idéologie maniant la lutte syndicale et le militantisme wallon. Né de l'esprit d'André Renard, ce dernier l'a très bien résumé :

On nous a fait croire à la percée socialiste en Flandre. Il suffit de voir les chiffres. Pour moi, le combat reste entier, mais je choisis le meilleur terrain et les meilleures armes. Pour le moment, le meilleur terrain et les meilleures armes sont en Wallonie, la meilleure route passe par la défense des intérêts wallons. Je suis en même temps socialiste et wallon et j'épouse les thèses wallonnes parce qu'elles sont socialistes. [13]


Internationalisme

L'idéologie wallingante à l'arrivée des socialiste au sein du mouvement s'est vite inscrite dans l'internationalisme prolétarien, comme a pu le dire Jules Destrée qui considérait que «Le Mouvement wallon n’est pas en contradiction avec l’internationalisme. Au contraire, en créant une nation nouvelle, libre et indépendante, il facilite la création d’ententes solides entre les nations, ce qui est par définition l’internationalisme». Les militants wallons considèrent souvent la Belgique comme une invention bourgeoise.

Fondements

Langue française

Le principal fondement de la pensée commune à tous les courants du mouvement wallon est la promotion et la défense de la langue française. Dans son Catéchisme du Wallon, le Comte Albert du Bois d'Enghien répond à la question «Démontrez-moi que les Wallons possèdent les traits distinctifs de la nationalité française» par «C'est trop facile : nous parlons le français et nous ne parlons que le français». L'unilinguisme en français est une des revendications principales du mouvement wallon, y compris aux dépens de la langue wallonne et des autres dialectes de la Belgique romane.

Les militants wallons considèrent les Wallons comme une «communauté de langue française».[14]

Wallonie

Concept né en 1886[15], la Wallonie se trouve au centre de la pensée du mouvement wallon où elle est à la fois «Terre romane» et projet de société.

Identité wallonne

Pour le mouvement wallon, la plupart des francophones de Belgique sont et doivent être considérés comme wallons. L'identité wallonne est définie à la fois par la Wallonie, «La Wallonie définit comme Wallons tous ses habitants, quelle que soit leur origine»[16], et par la langue française.

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Bonapartiste et réunioniste

«Les Belges ? Ils ne dureront pas. Ce n’est pas une nation, deux cent protocoles n’en feront jamais une nation. Cette Belgique ne sera jamais un pays, cela ne peut tenir… » Charles-Maurice de TALLEYRAND-PÉRIGORD


Dernière édition par Stans le Jeu 07 Mai 2009, 2:59 pm, édité 2 fois
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MessageSujet: Le mouvement wallon ou wallingantisme   Ven 05 Oct 2007, 4:39 pm

Citation :
Courants internes

Belgicisme unilingue

La défense de l'unilinguisme officiel en français est le courant historique du mouvement wallon, courant qui a aujourd'hui disparu.

Les militants d'alors sont attachés au «contrat belge» qui selon eux était de se parler en français dans les aspects officiels de la vie dans la nouvelle Belgique. Cela s'explique par le fait qu'en 1830, les révolutionnaires belges qui construisent le jeune état décident de ne reconnaître que le français, à la fois pour freiner l'influence des Pays-Bas dont ils viennent de se séparer mais aussi parce qu'ils sont issus d'une bourgeoisie francophile et pour la plupart attachés aux idées de la Révolution française.

Un mouvement flamand se crée rapidement pour reconnaître la langue néerlandaise. Les premiers militants wallons mettent en place alors un mouvement de défense francophone destiné à lutter contre la reconnaissance officielle du néerlandais. Les militants de l'époque sont de la bourgeoisie francophone et libérale, et principalement de Bruxelles et des provinces néerlandophones, car beaucoup travaillent dans l'administration où l'introduction d'une autre langue leur aurait été préjudiciable.

Ce courant commence à rapidement disparaître dès 1898, année de la loi Coremans-De Vriendt qui reconnaît le néerlandais.

Défense des francophones

La défense des francophones et de la langue française, en dehors du belgicisme unilingue, commence dès la fin de ce cadre. Divers organismes le représentent, comme la Ligue contre la flamandisation de Bruxelles dans les années 30. Cette ligue se battra pour un régime bilingue pour les communes de Berchem-Sainte-Agathe et Ganshoren, communes se trouvant encore en périphérie Bruxelloise jusqu'à leur annexion à Bruxelles en 1954, et qui selont la ligue "comptent 40 à 50 pour cent d'habitants de langue française". Mais par contre elle se battra contre un régime bilingue concernant la commune d'Ixelles où selon elle il n'y a que "11 pour cent de Flamands".

Ce courant a repris plus d'ampleur à la remise en cause des recensements linguistiques et de la fixation de la frontière linguistique en 1962-1963. Dès les élections de 1965, un parti appelé Front Démocratique des Bruxellois Francophones (FDF) se présente et décroche trois sièges de députés et un de sénateur.

Autonomisme

Ce courant apparaît pour ainsi dire la première fois le 15 mars 1898, dans L'Âme wallonne. Ce journal de la Ligue wallonne de Liège publie en première page un plaidoyer en faveur de la séparation administrative du pays : "prenons ouvertement l'offensive et poursuivons dès aujourd'hui l'obtention d'un régime séparatiste, avant qu'on ne nous ait dépouillé et réduit plus encore".[17]

L'autonomie varie du fédéralisme au confédéralisme dans le cadre belge selon les militants wallons autonomistes mais il existe aussi des autonomistes promouvant l'autonomie dans un cadre européen où n'existeraient plus qu'un pouvoir européen et une fédération d'Etats-régions.

Indépendantisme

Le courant indépendantiste au sein du mouvement wallon est le plus jeune. Le premier projet d'indépendance complète de la Wallonie naît durant la Seconde Guerre mondiale, au sein du Rassemblement démocratique et socialiste wallon (RDSW), groupe essentiellement liégeois, constitué à la fin de 1942 et regroupant des hommes politiques et militants wallons libéraux et socialistes. Le RDSW a pour but de créer un parti unique de gauche (sans succès) et d'être un groupe de travail, auquel participent le libéral Fernand Schreurs et le socialiste Fernand Dehousse, sur le statut futur de la Wallonie. Le projet d'indépendance sera écrit en novembre 1943, après le départ des fédéralistes, sous la forme d'un projet de Constitution pour une république wallonne. Son principe repose sur "la formation d’un État wallon indépendant, susceptible de s’associer avec un État flamand et un État bruxellois, mais intégré dans le système défensif de la France"[18].

Le projet du RDSW sera présenté durant le Congrès national wallon de 1945 mais ne recevra durant le «vote sentimental»[19] que 154 voix sur 1 048 votants, soit 14,6%. Après ce congrès, ce courant reste discret jusque dans les années soixante. C'est durant la grève générale de l'hiver 1960-1961 qu'apparaît le renardisme, courant indépendantiste pour une Wallonie socialiste et syndicale, mais son échec après cette grève force cette entreprise syndicale à se rabattre sur la constitution d'un groupe de pression fédéraliste, le Mouvement populaire wallon.

Durant les années septante et la décennie suivante, naissent plusieurs partis comme le Rassemblement populaire wallon et le Front pour l’Indépendance de la Wallonie dont le programme est l'indépendance de la Wallonie mais après plusieurs échecs électoraux, surtout celui des élections européennes du 17 juin 1984, ce courant retombe dans l'ombre. C'est le courant rattachiste qui aujourd'hui rassemble les militants wallons mécontents du résultat des réformes institutionnelles en faveur de l'autonomie de la Wallonie dans le cadre de la Région wallonne.

Rattachisme

Le rattachisme, ou réunionisme comme préfèrent l'appeler les militants wallons, est un courant qui promeut le rattachement de la Wallonie à la France.

Il existe des rattachistes depuis les tous débuts de la Belgique, comme Alexandre Gendebien[20] mais il faut attendre les années 1900 pour en voir spécifiquement dans le mouvement wallon avec le Comte Albert du Bois d'Enghien et son Catéchisme du Wallon qui affirme l'identité française. Ce dernier participa à l'édition de la revue Réveil wallon clairement francophile et rattachiste.

Ce courant est aujourd'hui représenté par le parti Rassemblement Wallonie France.

Histoire

On s'accorde à prendre 1880 comme point de repère initial pour le mouvement politique wallon avec la fondation d'un mouvement de défense wallonne et francophone à la suite des premières lois linguistiques des années 1870. Il prendra par la suite le caractère d'un mouvement revendiquant l'existence d'une Wallonie et d'une identité wallonne tout en n'abandonnant pas la défense du français. Wallonie revendiquée timidement à partir de 1898 mais qui devient la principale revendication dès 1905 avec un point d'orgue avec le congrès wallon de 1912 et la Lettre au Roi de Jules Destrée. La Première Guerre mondiale et un ravivement au patriotisme belge mettront un frein au mouvement qui vit dans le même temps des dissensions. Des militants wallons se rassemblent dès 1930 sous le patronage de la Concentration wallonne où renaissent les idées radicales de 1912 qui donneront lieu aux lois linguistiques de 1932. Durant la Seconde Guerre mondiale, se distinguent au sein de la Résistance de nombreux militants wallons qui forment divers groupements clandestins. Ce conflit mondial radicalisera encore plus le mouvement qui pour la première fois parle d'idées indépendantistes, et qui conduira à sa participation active à la Question royale en 1950. Suit ensuite une accalmie longue d'une décennie qui prend fin avec la grève générale de l'hiver 1960-1961 avec à sa tête André Renard qui allie action syndicale et combat wallingant.

Implications dans la politique belge

Le mouvement wallon a largement contribué à la situation institutionnelle existante en Belgique. Le mouvement wallon a puissamment aidé à le créer, même s'il existe aussi une sorte de fédéralisme à deux, mettant en avant les deux grandes Communautés. [21]Dès la rupture de Jules Destrée avec l'Assemblée wallonne en 1923 et de manière plus formelle après le vote unanime du Congrès national wallon de 1945, c'est cette solution du fédéralisme à trois qui a été poursuivie, trouvant son aboutissement dans les réformes de la Constitution votées de 1970 à 2003 et dans la mesure où seuls les Parlements des trois régions sont directement élus. Depuis 1995 cependant, sans avoir jamais réussi à élire de parlementaires, des partis formellement réunionistes et formellementindépendantistes se présentent aux élections.

Notes et Références

↑ voir la définition de Paul Delforge dans Encyclopédie du Mouvement wallon : introduction méthodologique : «Sont considérés comme militants wallons tous ceux qui ont participé à l’affirmation politique de la Wallonie, de manière tangible, de près ou de loin, dans une organisation ou à titre individuel, par leurs discours, leurs écrits, leurs engagements ou leurs fonctions. Le Mouvement wallon est lui-même défini par l’ensemble des organisations et groupements dont le programme est centré sur l’émancipation politique de la Wallonie ; à ces associations s’ajoutent les partis politiques qui portent cette revendication sur le terrain électoral et contribuent à la concrétisation des objectifs des associations et des militants qui les ont précédés. Le Mouvement wallon est considéré dans ses composantes les plus larges : défenseurs du fédéralisme, du séparatisme, de la réunion à la France, de l’une ou l’autre forme de décentralisation ; les défenseurs de la langue et de la civilisation françaises se confondent avec les défenseurs d’une Wallonie considérée comme seule capable de redresser son économie et de préserver ses libertés.»
↑ [1]
↑ Jean-Pol Hiernaux a écrit une étude de plusieurs pages pour montrer que c'est le sens péjoratif qui domine (Encyclopédie du Mouvement wallon, Tome III, pp. 1621-1624) mais ce n'est pas toujours le cas comme par exemple dans des ouvrages scientifiques comme «Le chant du coq» de Maarten Van Ginderachter ou dans des articles de journaux nationaux.
↑ Eric Geerkens, Syndicats et question wallonne in Encyclopédie du Mouvement wallon; Tome III, pp 1503-1511, p. 1510
↑ [2]
↑ «Ce savant et humaniste liégeois était tout l'opposé des wallingants qui critiquaient l'indépendance uniquement par francophilie» Henri Bernard, Panorama d'une défaite, p. 16.
↑ «le soutien apporté à la politique d'indépendance et de neutralité par le nationalisme flamand visait surtout à limiter l'influence française en Belgique et à modifier le rapport des forces entre les deux communautés. Telle était bien la pensée de certains milieux conservateurs catholiques, par crainte d'une France laïque et marquée politiquement par la gauche.» Léopold Genicot (directeur), Histoire de la Wallonie, Privat, Toulouse, 1973, p. 435.
↑ Philippe Destatte, L'identité wallonne, Institut Jules Destrée, Charleroi, 1997, p. 166-172.
↑ Els Witte et Jan Craeybeckx, La Belgique politique de 1830 à nos jours, p. 244.
↑ Marie-Paule Bouvy, notice sur le Benelux dans l'Encyclopédie en Ligne du mouvement wallon. [lire en ligne]
↑ Hervé Hasquin, Dictionnaire d'histoire de Belgique, Éd. Hatier, 1998
↑ La Défense wallonne, n°1, janvier 1914
↑ Robert Moreau, Combat syndical et conscience wallonne, Charleroi, Liège, Bruxelles, 1984, p. 119
↑ José Fontaine, La XVIe Conférence des peuples de langue française, 9 juillet 2005 (page consultée le 29 septembre 2007) <http://www.vigile.net/archives/ds-chroniques/docs5/jf-149.html>
↑ Philippe Destatte, L'Identité wallonne, Institut Jules Destrée, coll. Notre Histoire, Charleroi, 1997, p. 19
↑ Proposition pour lancer un débat sur un projet de Constitution wallonne, Institut Jules Destrée, Namur, le 2 juillet 1997 [lire en ligne]
↑ Freddy Joris, Les étapes du mouvement wallon, 1995 [lire en ligne]
↑ Paul Delforge, Notice sur l'Indépendantisme wallon [lire en ligne]
↑ Un premier vote «sentimental» où les militants votent avec leur cœur et un deuxième «de raison» sont organisés. Au premier la réunion de la Wallonie à la France remporte avec une majorité relative de 486 voix sur 1 048 votants, soit 46,4%. Au second, l'unanimité moins deux voix vote pour l’autonomie de la Wallonie dans le cadre de la Belgique.
↑ On relève dans le PV du Conseil des ministres du 19 mars 1831 "que sa première pensée a toujours été pour la réunion avec la France, qu'il croit encore que c'est le seul moyen d'éviter une restauration ; toutefois il déclare que maintenant il pense qu'il est de son devoir de travailler à l'indépendance et qu'il y est décidé"
↑ La Communauté flamande et la Communauté Wallonie-Bruxelles sans exclure la Communauté germanophone de Belgique qui a également le statut d'entté fédérée mais qui est beaucoup plus petite, comptant 70.000 ressortissants.

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