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 L'Amiral DARLAN

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MessageSujet: L'Amiral DARLAN   L'Amiral DARLAN EmptyJeu 03 Jan 2008, 4:19 pm

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Darlan

Citation :
Jean Louis Xavier François Darlan (7 août 1881 à Nérac, Lot-et-Garonne - 24 décembre 1942 à Alger) est un amiral et homme politique français.

L'Amiral DARLAN Darlanmn6


La carrière initiale de Darlan

Sorti de l'École navale en 1901, il montre d'abord une sensibilité de centre-gauche par héritage familial et par ses passages dans les cabinets de Georges Leygues et Albert Sarraut. Il connaît un avancement rapide : contre-amiral en 1929, vice-amiral en 1932. Au lendemain de l’avènement du Front populaire, ses attaches avec le milieu du centre-gauche le désignent comme candidat aux fonctions de Chef d’état major général. Le 6 juin 1939 il est fait Amiral de la flotte, un titre créé pour lui.

Agnostique, Darlan est attaché aux valeurs de laïcité, de petite propriété, de patriotisme et de morale.

Dans les conférences internationales de l'entre-deux-guerres, Darlan défend vigoureusement le droit pour la France de disposer d'une flotte puissante face aux prétentions des Britanniques.

Au cours de sa carrière, Darlan fait créer de nouvelles unités navales et en profite pour tisser un réseau de relations, composé d'officiers de Marine dont il favorise l'avancement. En 1939, grâce à Darlan, la France possède l'une des plus puissantes marines de son Histoire (même si elle manque de moyens aéronavals). La flotte française est la 4e du monde (derrière celles de la Grande-Bretagne, des États-Unis et du Japon). Visitant le QG de Darlan durant la Drôle de guerre, le maréchal Pétain s'écrie « Enfin quelque chose qui marche! » [réf. nécessaire]

L'armistice et le régime de Vichy

En juin 1940, après un instant d'hésitation, Darlan soutient la demande d'armistice. Très choqué par l'agression britannique de Mers-el-Kébir, il s'estime trahi par ses anciens compagnons d'armes anglais, et voudrait que la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne. Pétain réussit à le calmer, et à obtenir que les représailles françaises soient purement symboliques. Il devient ministre des Marines marchande et militaire du premier gouvernement Philippe Pétain, puis du gouvernement de Vichy. Le 10 février 1941, il succède à Pierre-Étienne Flandin comme chef du gouvernement. Il devient le successeur désigné du Maréchal par l’acte constitutionnel 4 quater du même jour. Darlan dirige le gouvernement jusqu’en avril 1942, jour où il doit démissionner sous la pression d’Adolf Hitler, qui souhaite voir Pierre Laval reprendre sa place, mais reste successeur désigné du Chef de l’État et devient Commandant en chef des forces françaises.

La collaboration

La nouvelle marine française va se trouver à la base de la politique de collaboration menée en grande partie à l’initiative de Darlan, à la suite de sa nomination comme vice-président du Conseil. Cette politique constitue l'application militaire de la politique de Collaboration fixée publiquement par Pétain, le 30 octobre 1940, au lendemain de Montoire.

Darlan, en échange de la collaboration économique et militaire avec l'Allemagne, espère obtenir une refonte de l’armistice. Pour lui, la guerre devrait à la longue être épuisante pour le Royaume-Uni, et celui-ci devrait finalement abandonner l'Europe continentale aux Allemands. La France pourrait alors jouer le rôle de médiatrice. La France serait, selon lui, appelée à vivre longtemps encore sous la domination allemande. Aussi ne devrait-elle pas s'en tenir aux clauses de l'armistice qui la ferait perdre sur tous les tableaux. La collaboration avec l'Allemagne est, pour lui, la moins mauvaise solution. Il espère en outre jouer un rôle important à la tête de la Marine européenne, dans l'Europe de l'Ordre nouveau, où la France deviendrait la seconde grande puissance après l'Allemagne. Il sous-estime cependant la méfiance d'Hitler vis-à-vis de la France.

Lors du coup d’État anti-britannique de Rachid Ali en Irak, le 3 avril 1941, alors que l'Angleterre semble affaiblie, Darlan escompte pouvoir obtenir la réduction des contraintes résultant de l’armistice, en échange de la livraison à l'Allemagne d'une base aérienne en Syrie-Liban et d'armes à ses alliés irakiens anti-britanniques. A cet effet, il rend visite à Hitler à Berchtesgaden au début de mai 1941. Après quoi, le 14 mai, il plaide devant le conseil des ministres pour une collaboration élargie.

Les Protocoles de Paris sont signés le 28 mai par Darlan et Abetz. Par anticipation sur ces accords, et avec l'approbation active de Pétain, qui en adresse directement l'ordre au général Dentz, une base a été livrée à la Luftwaffe en Syrie (à Alep), tandis que des véhicules, de l'artillerie et des munitions sont cédés aux Allemands, en Afrique du Nord, ainsi qu'aux Irakiens en lutte contre le Royaume-Uni, en Syrie. En échange de ces accords, Darlan obtient le transfert en Afrique française de 10000 hommes, ainsi que la libération de 961 officiers dont le général Juin expressément désigné. Les autres protocoles signés à Paris prévoient aussi la livraison de bases navales aux Allemands, à Bizerte et Dakar, mais leur application sera bloquée par l'intervention Alliée en Afrique du Nord.

Bien que marqué par la perte du Levant et l’échec des protocoles de Paris, Darlan se ressaisit, convaincu de la justesse de sa politique. Il lui faut rester allié à l'Allemagne pour ne pas perdre l'Afrique, ni ses portefeuilles dans le gouvernement de Vichy. Darlan renforce son pouvoir et devient ministre de la Défense nationale. Il peut ainsi déterminer l’emploi des forces armées et leur organisation générale, ainsi que les conditions de leur emploi. Les relations entre marine et armée sont peu cordiales, les militaires supportant mal d’être commandés par un marin. Darlan entre en conflit ouvert avec Weygand et Huntziger. Le hasard sert Darlan avec la mort par accident du général Huntziger. Quant à Weygand, les manœuvres de l'amiral auprès des Allemands aboutissent à son rappel, à la suite d'un ultimatum allemand. Juin, libéré en application des Protocoles de Paris, est aussitôt nommé au commandement supérieur en Afrique du Nord.

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MessageSujet: L'Amiral DARLAN   L'Amiral DARLAN EmptyJeu 03 Jan 2008, 4:19 pm

Citation :
Le 1er décembre 1941, les difficultés de Rommel en Afrique relancent les négociations : une rencontre a lieu à Saint-Florentin entre Darlan, Pétain et Goering. Pétain remet alors au maréchal du Reich un mémorandum en sept points reprenant le contentieux ancien pour obtenir une collaboration politique sincère sur les bases de la reconnaissance de la souveraineté française sur l’ensemble du territoire, de la fin de l’Ostland, de la disparition de la ligne de démarcation, d'assouplissements économiques et de la libération des prisonniers. Ce mémorandum est refusé par Goering.

Négative sur le plan des concessions politiques, la concertation débouche sur des conversations militaires concernant la défense de l'Empire. N'excluant plus le repli de Rommel en Tunisie, des négociations sont menées avec le général Juin, le 20 décembre à Berlin, pour une éventuelle participation française à la guerre en Afrique. Au cas où Rommel serait rejeté en Tunisie, les troupes françaises auraient dû intervenir pour combattre aux côtés des Allemands contre les troupes britanniques. C'est ce qui eut lieu le 8 novembre 1942, où les généraux de Vichy reçoivent à coups de canon les alliés au Maroc, tandis qu'ils livrent, sans résistance, la Tunisie aux Germano-Italiens (voir l'article Opération Torch).

Il s’agit là, pour la France, comme lors des protocoles de Paris, d’un accord de co-belligérance avec les Allemands, alors que les concessions politiques demandées à l'Allemagne en contrepartie sont rejetées. Darlan négocie alors des compensations d’ordre uniquement militaire, mais qui, en dépassant largement le cadre du deuxième protocole de Paris, rendent inévitable une guerre avec les États-Unis et le Royaume-Uni.

La méfiance d'Hitler à l'égard de la France exclut toute possibilité d'une France alliée de l'Allemagne et les propositions de Darlan vont, une fois de plus, rester lettre morte.

En ce début de 1942, Hitler ne croit plus avoir besoin des Français, du fait de l'affaiblissement des anglais.

À la fin de février 1942, la politique de Darlan est un échec complet. Les Allemands ont rompu le contact, ils ne le reprendront plus. La situation de la marine ne cesse de se dégrader. Les bâtiments de Toulon ne disposent que de deux pleins de mazout alors que les stocks du Maroc sont déjà épuisés en février 1942. La flotte française, en cas de reprise des hostilités, serait dans la même situation que la flotte italienne : en dépendance totale à l’égard de l’Allemagne pour le carburant et pour la couverture aérienne.

Par ailleurs Darlan, par ses demandes de concessions, irrite les Allemands qui exigent le retour de Laval au pouvoir. Darlan n'est pas pour autant mieux vu des Britanniques qui lui reprochent les accords de Paris et la livraison de matériel aux Irakiens puis aux Germano-Italiens. Il est en butte à l'hostilité d’une partie de l'armée et de l'entourage du Maréchal. Il souffre de surcroît d'une certaine impopularité, du fait de la détérioration des conditions de vie des français. Le 18 avril 1942 Pétain renvoie Darlan.

Le changement de cap

Darlan a négocié son départ, et a gardé le rôle de commandant en chef des forces militaires. Non seulement il est chargé de l'organisation et de l'emploi des forces armées, mais de plus des promotions. Darlan s'efforce de lutter contre la bureaucratie et de rajeunir les cadres de l’armée en abaissant les limites d'âge. Il limite les défilés et les prises d’armes et veut réduire le nombre des états-majors. Il tient à créer un esprit interarmées. Il accorde une grande importance à la préparation d'opérations combinées. Mais il n’en reste pas moins le subordonné de Laval.

La tentation d'un retournement

Darlan se livre à des spéculations sur l'avenir en un temps où la France risque de se retrouver plongée dans le conflit. Ainsi, dès la fin de 1941 Darlan aurait-t-il multiplié, à en croire son entourage, les propos désagréables à l’égard de l’Allemagne. En 1942, il laisse son fils Alain et l’amiral Fenard prendre officieusement contact avec l'Américain Murphy. L’un et l’autre se seraient efforcés de convaincre Roosevelt, par l'intermédiaire de son consul à Alger, que Darlan croyait en la victoire alliée. Alain Darlan soutient par la même occasion, que Vichy n'aurait fait que des concessions mineures. Mais ce travail d'intermédiaires se heurte à un certain scepticisme.

Le 4 novembre 1942, dans la soirée, Darlan reçoit un coup de fil de Fénard depuis Alger : Alain Darlan, atteint de poliomyélite est hospitalisé depuis le 15 octobre à Alger; son état est désespéré. Le 5 novembre, Darlan quitte à la hâte Vichy pour Alger. Escorté par son adjoint marine et son directeur de cabinet, il emporte ses codes de communication avec Auphan (tout en laissant ceux des autres amiraux tels que Laborde), comme il le fait dans tous ses déplacements, même personnels, depuis qu'il est devenu ministre, puis commandant en chef.

Le débarquement allié en Afrique du Nord

Dans la nuit du 7 au 8, alors que se déroule à Alger le putsch destiné à aider les Alliés dans leur débarquement, et que le XIXe Corps d'Armée, neutralisé pendant 15 heures par les résistants civils, ne parvient pas à maîtriser l'insurrection, Darlan est arrêté avec Juin par des élèves de terminale commandés par le jeune aspirant de réserve Pauphilet. Mal informé par ses services, il ne croit pas que les Américains aient pu disposer des moyens maritimes suffisants pour intervenir du côté de l'Europe avant au moins un an. Il s'arrange alors pour adresser à l'amirauté d'Alger, non contrôlée par les résistants, deux messages, dont l'un, rédigé de sa main (et conservé) donne l'ordre de résister aux alliés. Enfin, après avoir été libéré au matin avec Juin, il adresse dès 8 heures à Vichy un télégramme demandant l'intervention de la Luftwaffe allemande, contre les convois alliés.

En raison du refus du général Giraud de quitter Gibraltar, Darlan, après avoir capitulé et s'être rendu aux Alliés, va se retrouver propulsé sur le devant de la scène. Pour les Américains, Murphy, Clark ou Ryder, il devient le seul interlocuteur, dans les jours suivant le débarquement, pour mettre fin aux combats et à une situation délicate pour les alliés à Oran et au Maroc. Or, si l'Amiral de la Flotte, pris au piège, a accepté dès le 8 un cessez le feu pour la région d’Alger, il se refuse pendant les deux jours suivants, malgré les pressions et les menaces de Clark, à ordonner la suspension d’armes au Maroc et à l’ensemble de l’Algérie. Il ne se décidera que sous la menace, les 10 et 11 novembre, à mettre fin au combat.

Giraud arrivé à Alger après la bataille lui ayant annoncé sa fidélité, Darlan se proclame le 13 novembre Haut-Commissaire en Afrique, au nom du maréchal empêché, et fait enfin rentrer l’Afrique du nord dans la lutte contre l’Axe.

Le ralliement de Darlan soulage les chefs militaires vichystes, conscients d’aller à la défaite en cas de résistance prolongée. Pour les Alliés, si le ralliement de Darlan est plutôt mal vu par leurs opinions publiques, et considéré avec suspicion par leurs généraux, il permet de gagner du temps et d'épargner des vies. Reste dès lors le problème de la flotte de Toulon. Les Alliés espèrent son ralliement, avant tout pour obtenir sa neutralisation. Aussi les Alliés pressent-ils Darlan de lui ordonner d’appareiller, alors que Darlan ne veut la faire partir qu'en cas d'invasion de la Zone sud, l'affirmant à plusieurs reprises le 10 novembre. Il sait qu'il doit déjà parvenir à faire valoir sa légitimité sur les autorités militaires en Afrique et tenter d'obtenir le ralliement de l'amiral de Laborde, avec lequel il est en conflit et qui n'écoutera que le Maréchal Pétain, ce qui est voué à l'échec. C'est donc le 11 novembre seulement que Darlan se décide, sous la pression des alliés, à adresser un message à l’amiral de Laborde. Invoquant la rupture de l’armistice et l’absence de liberté du Maréchal, il invite le commandant en chef à diriger les navires vers l’Afrique Occidentale française et non vers l'Afrique du Nord. Le lendemain, Darlan renouvelle son appel dans les mêmes termes. Il se voit renvoyé à la réponse du Dumont d'Urville, variante maritime du mot de Cambronne.

Obéissant aux consignes de sabordage de 1940 prévoyant le cas où une puissance étrangère essayerait de s'emparer de nos bâtiments, la Flotte agressée par les Allemands se saborde le 27 novembre 1942 à Toulon.

Darlan ne se soucie cependant pas d'abroger les lois et mesures les plus dures du régime de Vichy, les détenus politiques étant maintenus dans les camps de concentration de l'Intérieur.

Le changement de camp de Darlan en novembre 1942 n'en a pas moins facilité la rentrée en guerre des forces françaises d'Afrique du nord aux côtés des Alliés. Roosevelt, préoccupé par les ambitions de Charles de Gaulle, apprécie la continuité étatique représentée par Darlan. La personnalité de Darlan et son rôle politique à Vichy rendent toutefois impossible tout union de l'armée d'Afrique avec les Forces françaises libres.

L'assassinat de Darlan

Le 24 décembre 1942, Darlan est abattu par le jeune royaliste Fernand Bonnier de La Chapelle. Fernand Bonnier de la Chapelle est jugé et exécuté de manière expéditive et des interrogations subsistent quant au commanditaire de l'assassinat. Une des hypothèses est celle d'un ordre d'élimination émanant du comte de Paris pour qui le maintien de Darlan entraînerait la Résistance française dans l'orbite soviétique [1]. Une autre hypothèse plus vraisemblable fait du jeune homme le membre d'un groupe de résistants plus ou moins informel mais d'obédience gaulliste qui avait décidé l'élimination d'un personnage qui ne pouvait que gêner et retarder la venue du seul pouvoir légitime à leurs yeux. Darlan a été inhumé au cimetière militaire de Mers-el-Kébir, près d'Oran en Algérie. En 2006, sa tombe, de nombreuses tombes de marins français et l'ossuaire du cimetière militaire ont été profanés par des inconnus.

Sources et bibliographie

Reportage

René Pierre Gosset, Expédients provisoires, Fasquelle, Paris, 1945.


Anecdotes
Le maréchal Pétain et Darlan se faisaient acclamer par la foule dans les rues de Vichy .Partout ce n´était que des cris « Vive le Maréchal !» « Vive Pétain ! » quand soudain une petite voix crie « Vive Darlan! » .Alors Pétain à l´amiral « Eh bien Darlan ! Je ne savais pas que vous étiez ventriloque ! »

Ouvrages historiques de base

Henri Michel, Vichy, année 1940, Robert Laffont, Paris, 1967.
Henri Michel, Pétain, Laval, Darlan, trois politiques ?, 1972.
Henri Michel, Darlan, Paris, Hachette, 1993.
Professeur Yves Maxime Danan, La vie politique à Alger de 1940 à 1944, Paris, L.G.D.J., 1963.
Christine Levisse-Touzet, L'Afrique du Nord dans la guerre, 1939-1945, Paris, Albin Michel, 1998.
Professeur José Aboulker et Christine Levisse-Touzet, 8 novembre 1942 : Les armées américaine et anglaise prennent Alger en quinze heures, Paris, « Espoir », n° 133, Paris, 2002.
Hervé Coutau-Bégarie, et Claude Huan, Darlan, Paris, 1989.
Masson, Philippe, La marine française et la guerre 1939-1945, Paris, 547 pages, éditions Tallandier, 2000.
Delpont, Hubert : "Darlan, L'ambition perdue", éditions des AVN, Nérac, 318 pages, 1998.

Rapports officiels d’époque des acteurs du putsch du 8 novembre 1942, à Alger
Les Cahiers Français, La part de la Résistance Française dans les évènements d’Afrique du Nord (Rapports des chefs des groupes de volontaires qui se sont emparés d’Alger le 8 novembre 1942), Commissariat à l’Information du Comité National Français, Londres, août 1943.

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MessageSujet: Re: L'Amiral DARLAN   L'Amiral DARLAN EmptyJeu 03 Jan 2008, 6:33 pm

Un homme compétent, mais sombrant dans la collaboration par haine du rosbiff, fini assassiné par un royaliste (résistant de la première heure après tout), quel gâchis.

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MessageSujet: Re: L'Amiral DARLAN   L'Amiral DARLAN EmptyVen 04 Jan 2008, 2:36 pm

Effectivement ! Avec lui, les Anglo-américains auraient peut-être pu débarquer un an plus tôt en France par la Provence !

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