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 La Gaspésie

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MessageSujet: La Gaspésie   La Gaspésie EmptyJeu 31 Jan 2008, 1:38 pm

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gasp%C3%A9sie

Citation :
La Gaspésie, ou «péninsule de la Gaspésie» est la péninsule du sud-est du Québec située à l'est de la vallée de la Matapédia, et entourée des eaux du Fleuve St-Laurent au nord, du golfe St-Laurent à l'est et de la baie des Chaleurs au sud. Le nom de Gaspésie est un dérivé du mot Gaspé, du micmac Gespeg qui signifie « fin des terres ».

La Gaspésie est le berceau du Canada lors du débarquement de Jacques Cartier dans la baie de Gaspé en 1534. Quelques deux cents ans plus tard, la Bataille de la Ristigouche en 1760, au fond de la baie des Chaleurs, scelle le sort de la Nouvelle-France lors de la dernière bataille navale, pour la conquête du nouveau monde, entre les deux grandes puissances coloniales de l'époque : la France et l'Angleterre.
Tour à tour terre d’accueil pour les Micmacs, Acadiens, Loyalistes, les pêcheurs basques, bretons, jersiais, les émigrés irlandais, écossais, belges et les migrations des canadiens-français, la Gaspésie en conserve la marque encore aujourd'hui tant par ses toponymes évocateurs que par les différents accents pittoresques qui se succèdent d’un village à l’autre.

Géographie

La superficie de la Gaspésie est de 30 341 km²[1], et sa population atteint approximativement les 100 000 habitants. La péninsule est bordée au nord par l'estuaire du Saint-Laurent, au sud par la baie des Chaleurs et à l'est par le golfe du Saint-Laurent. Elle englobe l'ensemble de la Gaspésie administrative (Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine) et une partie de la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Cet article va traiter de la Gaspésie touristique.
Cette région commence à Sainte-Flavie, où la route 132 se sépare en deux pour former une boucle itinérante d'environ 885 km[2]. C'est à ce point précis qu'il faut choisir entre l'itinéraire du sud et celui du nord.
Ce vaste territoire est divisé en cinq régions naturelles : la Côte (partie est de la MRC de la Mitis et la MRC de la région de Matane), la Haute-Gaspésie, la Pointe (la Côte-de-Gaspé et le Rocher-Percé), la Baie-des-Chaleurs et la Vallée de la Matapédia.

Les régions de la Gaspésie

La Gaspésie est constituée de cinq régions naturelles. Au nord, bordée par le golfe du Saint-Laurent, la Gaspésie comprend la Côte, la Haute-Gaspésie et une partie de la Pointe. Au sud, bordée par la baie des Chaleurs, on retrouve une partie de la Pointe, la Baie-des-Chaleurs et la Vallée de la Matapédia. La côte située au nord est beaucoup plus abrupte que celle du sud ce qui a favorisé l'occupation humaine et ses activités dans le sud de la Gaspésie[3].

La Côte

La Côte se déroule de Sainte-Flavie à Les Méchins le long de l'estuaire du Saint-Laurent en décrivant une immense courbe. Matane est la plus grande ville de cette région qui possède une altitude moyenne de 160 m. Trois rivières se jettent dans le Saint-Laurent et traversent perpendiculairement le paysage : les rivières Mitis, Matane et Cap-Chat. Ces rivières sont réputées pour la pêche au saumon. Le paysage est majoritairement composé de collines façonnées par l'agriculture et de secteurs plus ou moins boisés. Vers Les Méchins, le relief devient plus abrupt. La population locale vit de l'agriculture en été et de l'exploitation du bois en hiver. La ville de Matane regroupe la majeure partie de la population de cette région.

La Haute-Gaspésie

La Haute-Gaspésie s'étend le long du golfe Saint-Laurent de la ville de Cap-Chat au village de Grande-Vallée en passant par Sainte-Anne-des-Monts. Elle englobe le parc national de la Gaspésie sur une partie des Monts Chic-Chocs.
Le paysage est constitué de falaises et de montagnes qui marquent la fin de la chaîne des Appalaches. La route 132 fait de nombreux lacets coincée entre le littoral et les falaises. De nombreuses vallées se sont formées à l'embouchure des rivières. Elles sont souvent le lieu des emplacements de nombreux villages de pêcheurs, car à l'abri du vent et des vagues. Plus dans les terres, les monts atteignent 1 300 m de hauteur.

La Pointe

C'est la partie extrême de la Gaspésie allant de Grande-Vallée à Port-Daniel et baignant dans le golfe du Saint-Laurent. On l'affuble souvent de l'un des plus beaux endroits de la Gaspésie. Le paysage est moins abrupt et la côte plus découpée de caps et d'anses. Plus au sud, le paysage est constitué de grandes baies comme la baie de Gaspé, la baie de Malbaie et celle de l'Anse-à-Beaufils. Elle englobe le parc national Forillon qui est la pointe extrême de cette région. L'économie principale de cette région est la pêche et la commercialisation du poisson. La ville de Rivière-au-Renard en est la capitale avec son port de pêche important. La pointe de Saint-Pierre fut l'un des sites les plus importants de la pêche et représente le point le plus à l'est de la Gaspésie.
Le rocher Percé est un lieu touristique important de la Pointe avec son paysage particulier. Le village de Percé est d'ailleurs le plus fréquenté de la Gaspésie. La pointe se termine dans la ville de Port-Daniel située au bord de la Baie des Chaleurs.

La Baie-des-Chaleurs

Son nom vient de la baie et de ses eaux tempérées proches de 20°C qui inspirèrent Jacques Cartier à son arrivée dans la région. Dans cette région y règne un micro-climat qui contraste avec le froid de la partie nord de la Gaspésie. Elle englobe la parc national de Miguasha qui protège le site contenant de nombreux fossiles de plantes et d'animaux.

La Vallée de la Matapédia

Parfois nommée simplement « La Vallée », elle est la partie à l'ouest de la Gaspésie et la seule à ne pas avoir accès à la mer. La forêt recouvre une grande partie de la région. La pêche au saumon est un loisir populaire dans les nombreuses rivières de la vallée. La rivière est interrompue par deux grands lacs d'origine glaciaire : le lac Matapédia et le lac au Saumon.
La route 132
Elle permet de faire le tour complet de la Gaspésie et d'accéder à tous les attraits touristiques de la région. Elle fut achevée en 1929 après une décision de Joseph-Léonide Perron, ministre de la voirie[4]. La route 132 porta en son honneur le nom de boulevard Perron, car elle permit de désenclaver la région et tous les villages qui la constituent et qui n'étaient accessibles que par la mer ou par des chemins chaotiques. Cette route permit aussi de favoriser le tourisme avec la construction d'infrastructures touristiques.
La route 132 contourne la Gaspésie en suivant les côtes et en reliant les villes et villages du Nord et du Sud. Elle traverse les cinq régions naturelles de la Gaspésie. Une autre route, la route 299 permet d'accéder au cœur de la Gaspésie et aux plus hauts sommets du Québec méridional.

Géologie

Le paysage s'est formé par l'apparition de la chaîne des Appalaches qui a bouleversé l'est de l'Amérique du Nord il y a un demi-milliard d'années[5]. La chaîne s'étend de l'Alabama jusqu'à Terre-Neuve sur 2 500 km. La partie nord de la Gaspésie est apparue durant l'orogénèse taconienne[6] en même temps que la faille de Logan qui sépare le bouclier canadien des Appalaches dans le Saint-Laurent. Les Monts Chic-Chocs se sont formés lors de ce soulèvement. Le sud de la Gaspésie s'est formé plus tard durant l'orogénèse acadienne il y a 390 millions d’années[5].
Progressivement, les montagnes des Appalaches se sont érodées donnant maintenant des plaines vallonnées. Seul le noyau dur du cœur de la chaîne constitué de granite des monts McGerrigle est resté escarpé. Aujourd'hui, le relief est constitué de quatre plateaux étagés comme suit : le plateau du mont Albert et monts McGerrigle à environ 900 m, le haut-plateau des Chic-Chocs à partir de 600 m, le plateau appalachien à partir de 300 m et le bas plateau côtier de 0 à 300 m.

Hydrographie

La Gaspésie possède de nombreuses rivières qui sont toutes quasiment orientées nord-sud ou sud-nord. Cette orientation a permis de définir deux régions hydrographiques majeures qui coupent la Gaspésie en deux : la région hydrographique de la baie des Chaleurs et de Percé[7] et celle du Saint-Laurent sud-est[8]. La première région est composée des bassins versants de la Madawaska, de la Matapédia, de la Nouvelle et de la Cascapédia. La seconde regroupe les bassins versants de la Bécancour, de la Boyer, de la Chaudière, du Sud, de l'Etchemin, du Loup, de Mitis, de la Matane, de Sainte-Anne, de l'York, de Rimouski, de Kamouraska et de la Fouquette.
Dans la partie nord de la Gaspésie plus escarpée, les rivières sont courtes et se jettent dans le Golfe du Saint-Laurent comme les rivières Cap-Chat, Saint-Anne et Madeleine[9]. Au sud, les rivières sont plus longues, plus calmes et se jettent dans la baie des Chaleurs. La rivière Grande-Cascapédia est la plus longue et mesure 58 kilomètres.
Les plus grands bassins versants sont ceux des rivières Ristigouche, Matapédia, Bonaventure et Cascapédia[10]. Les principaux lacs de la région sont ceux de Sept Îles, de Cascapédia, de Sainte-Anne et de York[11] et sont tous principalement utilisés pour la pêche, la villégiature et les activités récréo-touristiques.
Ce réseau hydrographique était utilisé autrefois pour le transport du bois jusqu'aux embouchures des rivières sur lesquels se trouvaient des usines de pâte à papier. Les embouchures étaient aussi des lieux de refuge pour les bateaux et des emplacements privilégiés pour les villages de pêcheurs. Aujourd'hui, ce réseau dont la qualité des eaux est irréprochable[12] permet de favoriser le développement de la faune aquatique mais aussi de maintenir la pêche de loisir au saumon.

Climat

Le climat de la Gaspésie est très hétérogène du fait de ses reliefs et paysages contrastés. Il est considéré de façon général comme boréal. Cependant, les températures sont plus importantes sur le bord de mer que sur le relief et les précipitations de pluie et de neige plus importante au contraire des températures en altitudes, sur les sommets de la chaîne des Appalaches[13].
Le climat est plus rigoureux que le reste de Québec du fait de l'influence du golfe du Saint-Laurent. Les températures moyennes à Cap-Chat sont de 3,3°C et les précipitations de 1000 mm/an. Au contraire, en haut du mont Jacques-Cartier, la température descend à -3,6°C et le pergélisol peut atteindre les 60 m de profondeur[14]. Le climat est dit subartique, voire alpin en haut des sommets. Le vent et le brouillard sont aussi des paramètres climatiques très présents. Le parc éolien de Cap-Chat atteste de la présence d'un vent régulier et permanent.
On observe, en plus des différences d'altitudes, une différence ouest/est du climat. La pointe est beaucoup plus touchée par les intempéries avec 1 400 mm/an que l'extrême ouest avec 900 mm/an. De même, une différence nord/sud se caractérise par des températures plus élevées au sud dans la Baie des Chaleurs (19°C) contre (17°C) sur les bords du Saint-Laurent[15].

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MessageSujet: La Gaspésie   La Gaspésie EmptyJeu 31 Jan 2008, 1:40 pm

Citation :
Histoire


Les premiers hommes

Les plus vieilles traces d’occupation humaine du territoire québécois se retrouvent sur le site archéologique de La Martre sur le côte nord de la Gaspésie. Cette région possède une concentration de sites paléo-indiens importante remontant à environ 9 000 ans avant aujourd'hui. Cette population est caractérisée par sa culture dite plano. Ce nom provient des techniques de fabrication des pointes de lances utilisées pour chasser. Ces premiers hommes étaient des nomades qui se déplaçaient avec les troupeaux de bisons ou de rennes qu'ils chassaient. Des traces des amérindiens sont découvertes à La Martre de 7 000 ans à 2 000 ans avant aujourd'hui. Puis, ces peuples ont modifié leurs modes de déplacement en exploitant beaucoup plus les ressources naturelles. Ils ont progressivement construits des territoires constitués de villages.
Au XVIe siècle, la Gaspésie est séparée en deux. Au nord, les iroquois possèdent toute la vallée du Saint-Laurent, tandis qu'au sud, les micmacs détiennent la Baie des Chaleurs. Les deux peuples pratiquent la pêche aux maquereaux et aux phoques en mer, et aux saumons dans les terres. Mais, en 1570, les iroquois quittent le territoire à cause de conflits territoriaux avec les Micmacs. Ces derniers prennent donc le contrôle de toute la Gaspésie. Ils sont de grands pêcheurs et exploitent toutes les ressources marines : phoque, morse, mollusques, crustacés et de nombreux poissons.
Les Micmacs sont les premiers contacts qu'ont les européens en débarquant en Gaspésie[16]. Officiellement, c'est Jacques Cartier qui découvre et s'approprie cette région au nom du roi français François Ier. Mais, il ne fait que suivre la route des pêcheurs bretons et basques[17] qui venaient déjà chasser la baleine et pêcher la morue sur les côtes gaspésiennes et dans l'estuaire du Saint-Laurent[18]. Parti de Saint-Malo, le 20 avril 1534, Jacques Cartier débarque dans la baie des chaleurs le 3 juillet de la même année. C'est lui qui nomme la région Baie-des-Chaleurs en raison de son climat clément. Le 24 juillet, il atteint la baie de Gaspé et plante une croix attestant de l'occupation des terres par la France. Son emplacement est encore soumis à controverse[19]. Lors de ses prochains voyages, Jacques Cartier continue l'exploration du Saint-Laurent et de la région de Québec délaissant la Gaspésie.

L'occupation française puis anglaise

Au XVIe siècle, l'occupation des terres en Gaspésie par les européens n'est pas permanente. Seule les côtes et la mer sont occupée de façon saisonnière par les pêcheurs. Mais, à partir du XVIIe siècle, la pêche à la morue devient prédominante et les pêcheurs installent à terre des installations de séchage et de traitement de la morue avant de l'envoyer en Europe. En 1676, Pierre Denys de la Ronde établit en Gaspésie le premier poste de pêche permanent. La colonisation par les européens est donc motivée par la pêche. À cette époque, diverses seigneuries sont détenues par quelques exploitants de pêche. La plupart des villes comme Port-Daniel, Matane, Gaspé sont fondées du fait de l'essor de l'économie engendrée par la pêche. La seigneurie de Pabos est le plus important poste de pêche en 1750.
Mais la région est troublée par les conflits incessants entre la France et l'Angleterre. Les navires de guerre sont en permanence dans les eaux de la Gaspésie et du golfe du Saint-Laurent, empêchant le travail des pêcheurs et les échanges commerciaux. Des périodes de calmes et de chaos se succédent dans les colonies de la Gaspésie. En 1756, l'Angleterre déclare la guerre à la France sonnant le début de la guerre de Sept Ans durant laquelle la France perd la Nouvelle-France.
Les nombreux poste de pêche de la Gaspésie sont détruits pendant cette marche anglaise vers Québec et en 1760, la bataille de la Ristigouche marque le tournant de la guerre. Les derniers navires de la flotte française sont détruits par les anglais dans la baie des Chaleurs, le long de la rivière Ristigouche. Le 10 septembre 1760, Montréal capitule et la Nouvelle-France et la Gaspésie deviennent terres anglaises. La Gaspésie est alors désorganisée et les aménagements pour la pêche complètement détruits par les anglais. La région est désertée de ses habitants, seuls les Micmacs et quelques colons français restent sur place. La Gaspésie devient alors une terre d'accueil principalement aux acadiens et aux loyalistes qui fuient leur région d'origine.
En 1755, l'Acadie, ancienne province de la Nouvelle-France, est soumise à la déportation par les anglais car les acadiens ne veulent pas se soumettre. Nombre d'acadiens se réfugie en Gaspésie et principalement dans la Baie des Chaleurs. Jusqu'en 1763, ils sont chassés de leur terre d'origine. Les acadiens forment alors la plus grande partie de la population de la Gaspésie. Un deuxième noyau de population est issu de l'indépendance des américains avec les loyalistes fidèles à la couronne d'Angleterre qui fuient les états d'Amérique. Beaucoup s'installe en Gaspésie et notamment à Paspébiac. D'autres immigrants anglophones (Irlande, Angleterre et Écosse) vont rejoindre la Gaspésie attirés par la pêche et son économie.

L'ouverture de la Gaspésie

Au XVIIIe siècle et XIXe siècle, la Gaspésie vit essentiellement de la pêche et de ses activités parallèles. Son activité maritime est gérée par des européens et notamment des anglos-normands de l'île de Jersey qui monte de véritables compagnies de pêche. Le bateau est le seul moyen de communication ce qui provoque un isolement de la Gaspésie par rapport au reste du Canada. Cet isolement a eu un impact important sur la culture, le patrimoine et le mode de vie de la Gaspésie. La chasse à la baleine est pratiquée au XIXe siècle et le port de Gaspé est le premier port canadien avec sept bateaux sur treize[20]. La chasse se déroulait près de la pointe gaspésienne et dans l'embouchure du fleuve Saint-Laurent et concernait quatre espèces de baleine dont la baleine noire, le rorqual à bosse, le rorqual commun et la baleine bleue. L'huile extraite des baleines permettaient d'alimenter le Québec. Mais la surpêche, la concurrence avec les chasseurs américains et l'huile de charbon provoquent la fin de cette activité vers 1900.
Le XXe siècle marque un tournant pour la Gaspésie avec le déclin de la pêche à la morue. La Gaspésie était au cœur des liaisons maritimes et fluviaux grâce à sa proximité avec l'océan et avec le fleuve Saint-Laurent. Avec le déclin de la pêche, la Gaspésie devient isolé et loin des centres urbains de Québec et Montréal[21]. En 1911, le chemin de fer atteint Gaspé désenclavant totalement la Gaspésie. Puis à partir de 1920, la route 132 permet d'accéder à l'ensemble de la péninsule. La Gaspésie se rapproche du reste de Québec. L'exploitation forestière devient dès lors une nouvelle activité avec la colonisation de la vallée de la Matapédia.

Économie

L'économie était principalement axée la pêche, l'agriculture et l'exploitation forestière. Aujourd'hui, la Gaspésie doit se diversifier car ses ressources primaires ne sont plus aussi efficiente qu'autrefois à cause de la surpêche, la surexploitation des forêts et la diminution du nombre d'agriculteurs[22]. L'économie est dès lors obligé de se diversifier et de se réorienter vers de nouvelles ressources. Ainsi, des industries pharmaceutiques, de construction navale et de transformation du bois s'installent en Gaspésie.

Agriculture

Dès l'occupation de la Gaspésie par les marins français, la terre est exploitée pour alimenter les hommes à terre. Cette exploitation est réduite et se limite à une culture maraîchère. Puis avec l'installation des entreprises de traitement de la morue, l'agriculture et l'élevage se densifient[23]. Mais cette agriculture reste une agriculture vivrière.
Sous l'occupation britannique, les acadiens qui ont fui la déportation exploitent la terre de façon plus importante mais les terres ne leur appartiennent pas contrairement aux loyaliste qui reçoivent de l'État des acres de terre. Les principales cultures sont l’orge et la pomme de terre et les agriculteurs récoltent le foin. Ils élèvent aussi des bœufs, des chevaux, des vaches et des moutons. Le XXe siècle connait le développement important de l'agriculture et les agriculteurs s'organisent en association comme l'union des producteurs agricoles[24].
En 2002, le nombre d'exploitations agricoles est 644 dont 328 exploitations de production végétale et 316 de production animale[25]. Plus de la moitié des exploitations de production animale élève des bovins de boucherie[26] tandis qu'en production végétale, plus de la moitié produise des céréales et des protéagineux[27]. La production agricole rapportant les plus gros revenus est la production de la pomme de terre avec 45% des revenus de production végétale[25]. Au niveau de l'occupation du sol, l'agriculture représente une très faible une surface par rapport à la forêt et se cantonne le long du Saint-Laurent entre Rivière-du-Loup et Matane[28].

Pêche

La pêche est une ressource historique et économique importante de la Gaspésie. Les premiers hommes européens venaient pêcher la baleine et la morue sur les côtes gaspésiennes. Aujourd'hui, c'est la région du Québec qui produit le plus de poissons et crustacés avec 40 897 tonnes sur un total de 62 222 tonnes en 2004[29]. Mais avec le moratoire sur la morue institué par le gouvernement Mulroney qui en interdit la pêche depuis 1992, ce sont les crustacés comme la crevette et le crabe des neiges qui sont les produits les plus débarqués[29] du Québec. La Gaspésie participe pour moitié à la pêche de crabes des neiges avec 8 816 tonnes sur un total de 15 289 tonnes en 2004 et à la quasi-totalité des crevettes nordiques avec 21 396 tonnes pêchées sur 22 347 tonnes au Québec en 2004.

Industrie

Les ressources liées au vent sont relancées. La construction de plusieurs parcs éoliens d'ici 2012, suite à un appel d'offres d'Hydro-Québec totalisant 1 000 MW, a favorisé la création d'emplois manufacturiers. En 2005, une entreprise de fabrication de pales d'éoliennes s'est établie à Gaspé. Deux autres entreprises ont vu le jour suite à l'appel d'offres : Marmen qui fabrique des tours et Composites VCI qui produit les tours. Par contre, celles-ci sont situées sur le territoire de la MRC de Matane qui fait partie de la Gaspésie touristique. Un gisement de pétrole récemment découvert près de Gaspé donne espoir aux Gaspésiens qui subissent depuis plusieurs années, les effets d'une économie chancelante.

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MessageSujet: La Gaspésie   La Gaspésie EmptyJeu 31 Jan 2008, 1:41 pm

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Tourisme

Le tourisme est aussi un facteur économique important grâce à des milieux naturels gaspésiens exceptionnels.


Territoire et Nature

La péninsule gaspésienne est riche de ses paysages de mer et de montagne, de ses vallées, de ses baies et de ses côtes des plus diversifiées et pittoresques. C'est en Gaspésie que se termine la partie continentale des Appalaches, chaîne montagneuse couvrant l'est de l'Amérique du Nord dans l'axe nord-sud. Ses sommets (mont Jacques-Cartier, mont-Albert) demeurent parmi les plus hauts de l'est du Canada.
Les parcs nationaux

Ce territoire est exploitée et maîtrisé par les canadiens grâce à des parcs, des réserves fauniques et des zones d'exploitations. En Gaspésie, quatre parcs nationaux québécois sont des zones protégées : le parc national Forillon, le parc national de la Gaspésie, le parc national de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé et le parc national de Miguasha.
Le parc national Forillon couvre la pointe de la Gaspésie sur une superficie de 244 km². Sa création engendra de nombreuses expropriations de propriétées des habitants de la pointe. Le parc permet de découvrir la mer et la culture des pêcheurs de la morue. Des falaises impressionnantes à Cap-Bon-Ami sont des lieux de nichée de nombreux oiseaux marins. Avec son caractère plus sauvage, le parc national de la Gaspésie est située au cœur de la péninsule et recouvre la chaîne des Appalaches. Essentiellement composé de montagne, le parc contient les sommets les plus hauts du Québec, notamment les monts Jacques Cartier à 1270m et Albert à 1154m. C'est le parc resté le plus sauvage de la Gaspésie. Plus petit, le parc national de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé est situé dans la région de Percé au sud du parc national Forillon. Il couvre une superficie de 5,8 km² avec cinq formations rocheuses dont l'extraordinaire rocher Percé posé au bord de la côte maritime et l'île Bonaventure, refuge des fous de Bassan. Enfin, le parc national de Miguasha est situé le long de la rivière Ristigouche et protège un site fossilifère vaste et riche datant de 370 millions d'années. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1999.

Les réserves fauniques

En plus des parcs nationaux, la Gaspésie détient plusieurs réserves fauniques gérées par la SEPAQ, Société des établissements de plein air du Québec[30]. Ce sont des territoires voués à la préservation et à la découverte de la nature. Ce sont des zones dans lesquelles la chasse, la pêche et les activités sportives sont réglementées, définies par l'article 111 de la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune[31]. La péninsule Gaspésienne compte huit réserves fauniques.

Liste des réserves fauniques :

Réserve faunique des Chic-Chocs
Réserve faunique de Rivière-Cascapédia
Réserve faunique de Rivière-Saint-Anne
Réserve faunique de Matane
Réserve faunique de Dunière
Réserve faunique de Port-Daniel
Réserve faunique de Rivière-Matapédia-et-Patapédia
Réserve faunique de Rivière-Saint-Jean

Les zones d'exploitations contrôlée (zecs)

Les zones d'exploitations contrôlée ou zecs[32], organismes à but non lucratif, sont des zones naturelles réglementées par l'article 104 de la loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune[33], comme pour les réserves fauniques. Ces zones doivent respectées quatre grands principes: la conservation de la faune, l'accessibilité à la ressource faunique, la participation des usagers et l'autofinancement des opérations.
En Gaspésie, il existe quinze zecs sur les 86 zecs du Québec recouvrant une superficie de 1 205 km². La plupart des zecs sont consacrées à la pêche sportive au saumon. Les activités avec prélèvement comme la chasse, la pêche et la cueillette sont soumises à un paiement donnant un droit d'entrée et d'utilisation. Ce prélèvement permet d'autoalimenter les zecs et d'assurer la sécurité des usagers. Les prélèvements sont ainsi décomptés et surveillés pour maintenir un renouvellement des espèces animales et florales dans les réserves.

La Flore

La flore de la Gaspésie est très variée du fait des micro-climats que l'on y rencontre. En effet, entre les bords maritimes et les hauts des sommets, le couvert végétal est différent d'une zone à l'autre. La forêt recouvre une grande partie du territoire dont 96% sont des résineux dont le sapin baumier dominant. Quelques feuillus comme l'érable vivent près des côtes maritimes, tandis que l'intérieur des terres est peuplé de conifères.
Le couvert végétal évolue avec l'altitude. À l'altitude 0, on trouve des érables et des bouleaux jaunes, puis vers 100m apparaissent les sapins puis vers 250 m à 300m des épinette noire. Il s'agit de la zone tempérée nordique à dominance de sapins et de bouleaux jaunes[34]. Au delà de 900m, les feuillus ne sont plus présents, seuls les épinettes blanches et les sapins résistent aux conditions rigoureuses de l'hiver. Il s'agit de la zone boréale à dominance de sapins et de bouleaux blancs[35]. Au delà de 1 000m, un couvert végétal caractéristique de la toundra est présente avec une végétation herbacée et du lichen.
Certaines régions essayent de mettre en valeur la flore de la Gaspésie comme au jardin de Métis à Grand-Métis[36]. Les barachois, des bancs de sable visible dans la baie de Gaspé, sont des aussi des milieux particuliers où la flore doit résister à la salinité de la terre. On y trouve des plantes comme le mertensie, le glaux maritime, la salicorne ou la gesse maritime.
Enfin, sept plantes ont le statut d'espèces menacées et protégées. On peut citer la Polystic des rochers[37] ou l'Adiante du Canada[38]. Le site du ministère du développement durable, de l'environnement et des parcs[39] donnent l'ensemble de la liste des plantes menacées du Canada.

La Faune

La faune, d'une grande richesse, comprend de nombreux oiseaux ainsi que de grands mammifères. La région est réputée pour l'observation ornithologique avec plus de 300 espèces d'oiseaux[40] comme le fou de Bassan, le grèbe jougris, le bihoreau gris, l'autour des palombes ou l'eider à duvet.
La Gaspésie permet de découvrir aussi de nombreux mammifères marins notamment au large de la Pointe Forillon. Quelques baleines comme le rorqual bleu, le rorqual commun ou le petit rorqual sont communes dans la région. Des phoques gris ou commun peuvent être observés depuis la côte.
Les mammifères sont caractéristiques du Canada comme l'ours noir, l'orignal (élan d'Amérique) et le cerf de Virginie. La région possède l'unique troupeau de caribous installé au sud du fleuve Saint-Laurent depuis 1930. Il réside dans le parc national de la Gaspésie et on estime la taille du troupeau de 150 à 200 individus[41]. Ce troupeau et son habitat sont très protégés car il représente l'unique troupeau isolé du sud du Québec et son déclin durant les cent dernières années est très important. On observe le caribou sur le monts Chic-Chocs et les monts McGerrigle. Contrairement aux caribous, l'orignal est très présent en Gaspésie avec une densité très importante de 4,16 orignaux par 10 km² et une population totale d'environ 5 000 orignaux[42]. Cette densité s'explique par l'absence de prédateurs. Néanmoins, la chasse à l'orignal, qui est beaucoup convoitée par les gaspésiens, se produit une fois par an et dure environ une semaine. Par ce moyen on tente de régulariser le nombre d'orignaux en gaspésie. Si au dernier recensement on en compte trop, on augmentera le nombre de permis de chasse autorisés dans certains secteurs pour cette période ou on allongera la période de chasse.

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MessageSujet: La Gaspésie   La Gaspésie EmptyJeu 31 Jan 2008, 1:43 pm

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Patrimoine


Les phares

En Gaspésie, les phares sont nombreux et diverses car la navigation a toujours été dangereuse dans le golfe du Saint-Laurent et les différentes baies de la péninsule[43]. Les premiers phares construits dans les années 1860 sont des tours de bois carrées ou octogonales pour des raisons économiques. Ces phares forment un réseau le long du golfe. Le phare de Cap-des-Rosiers classé monument historique est le premier érigé en Gaspésie en 1858[44].
Dans les années 1870, le gouvernement met en place un réseau télégraphique qui permet aux différents phares de suivre le parcours des navires. Le phare de La Martre est construit en 1876. Dans les années 1900, ce réseau devient sans fil et permet aux gardiens de phare de communiquer avec les bateaux. Plus tard, d'autres phares, cette fois en fonte, sont construits à Métis, à Cap-Chat et à Matane et à la Pointe-à-la-Renommée.

Les ponts couverts

La Gaspésie est connue pour ses dix ponts couverts en bois tous presque en service[45] construit jusqu'en 1950. Cette particularité était autrefois économique car couvrir un pont permettait d'augmenter sa durée de vie en évitant la pourrissement du bois du tablier. Le toit est construit en bardeaux de cèdre et souvent teint en rouge à partir du sang de bœuf mélangé à de l'huile pour l'étanchéité.
Le plus connu et le plus long des ponts couverts est le pont Jean Chassé datant de 1945 sur la rivière Matane à Saint-René-de-Matane. Le pont Heppel datant de 1909 sur la rivière Matapédia est le plus vieux ponts.

Autres

Le parc éolien Le Nordais se situe à Cap-Chat et compte 133 éoliennes dont la plus haute éolienne verticale du monde.
Le rocher de Cap-Chat
Le synclinal du mont saint-Pierre
Le rocher Le Gisant à Grande-Vallée
La vallée glaciaire de Mont Saint-Pierre
Le mont Jacques-Cartier dans le parc national de la Gaspésie
La chute d'eau saint-Anne près du gîte du Mont-Albert dans le parc national de la Gaspésie
Le gisement de géode du Mont Lyall
La mine de cuivre de Murdochville
La presqu'île de Forillon
Le rocher Tête d'Indien à Saint-Georges-de-Malbaie
Le rocher de Percé et l'île Bonaventure
L'Anse-à-Beaufils et ses agathes
La grotte de Saint-Elzéar
Le barachois de Carleton
Le parc national de Miguasha

Voir aussi

Liens internes

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Zone culturelle de la Gaspésie
Portail gouvernemental Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine
Carte de la Gaspésie touristique
Tourisme en Gaspésie
Portail Gaspésien
Site touristique officiel du gouvernement du Québec
Informations et nouvelles de la Gaspésie

Bibiographie

Paul Laramée et Marie-José Auclair, La Gaspésie, Les éditions de l'Homme (ISBN 2-7619-1792-8)
Gabriel Audet, Gaspésie : Bas-Saint-Laurent, Îles de la Madeleine, Broché
Notes et références

↑ superficie équivalente à celle de la Belgique plus la moitié de la Suisse
↑ Gabriel Audet, Gaspésie, Bas-Saint-Laurent, îles de la Madeleine, édition Ulysse, 5e édition, 2002, (ISBN 289464667-4)
↑ La géographie de la Gaspésie, encyclobec, les régions historiques du Québec. Consulté le 06/06/2007, paragraphe sur la côte gaspésienne
↑ La Gaspésie, son paysage, son histoire, ses gens, ses attraits, Paul Laramée et Marie-José Auclair, les éditions de l'Homme, 2003, (ISBN 2-7619-1792-8), page 18
↑ a  b  La géographie de la Gaspésie, encyclobec, les régions historiques du Québec. Consulté le 06/06/2007
↑ grand bouleversement de l'écorce terrestre
↑ Région hydrographique de la baie des Chaleurs et de Percé, Développement durable, environnements et parcs du Québec. Consulté le 06/06/2007
↑ Région hydrographique du Saint-Laurent sud-est, Développement durable, environnements et parcs du Québec. Consulté le 06/06/2007
↑ La géographie de la Gaspésie, encyclobec, les régions historiques du Québec. Consulté le 06/06/2007, paragraphe sur les rivières
↑ Ils dépassent à 1 000 km², Portrait régional de l’eau, Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (Région administrative 11), Développement durable, environnement et parcs du Québec. Consulté le 06/06/2007
↑ Ils dépassent le km², Portrait régional de l’eau, Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (Région administrative 11), Développement durable, environnement et parcs du Québec. Consulté le 06/06/2007
↑ Portrait régional de l’eau, Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (Région administrative 11), Développement durable, environnement et parcs du Québec. Consulté le 06/06/2007
↑ Les écosystèmes, La Gaspésie. Consulté le 17/06/2007
↑ La Gaspésie, son paysage, son histoire, ses gens, ses attraits, Paul Laramée et Marie-José Auclair, les éditions de l'Homme, 2003, (ISBN 2-7619-1792-8), page 53
↑ La Gaspésie, son paysage, son histoire, ses gens, ses attraits, Paul Laramée et Marie-José Auclair, les éditions de l'Homme, 2003, (ISBN 2-7619-1792-8), page 54
↑ Les Micmacs au XVIIe siècle. Les premiers contacts, Encyclobec, Les régions historiques du Québec. Consulté le 07/06/2007
↑ Les Basques, des maîtres-pêcheurs, Encyclobec, Les régions historiques du Québec. Consulté le 06/06/2007
↑ En 1587, Charles Leigh trouve ainsi 150 pêcheurs de Ciboure en train de travailler aux Iles-de-la-Madeleine.
↑ Où Jacques Cartier a-t-il planté sa croix ?, Encyclobec, Les régions historiques du Québec. Consulté le 06/06/2007
↑ La chasse à la baleine, encyclobec, les régions historiques du Québec. Consulté le 07/06/2007
↑ L'ouverture sur le monde, encyclobec, les régions historiques du Québec. Consulté le 07/06/2007
↑ La Gaspésie et la nouvelle économie, encyclobec, les régions historiques du Québec. Consulté le 07/06/2007
↑ L'agriculture en Gaspésie, 1534 - 1939, Encyclobec. Consulté le 17/06/2007
↑ Union des producteurs agricoles de Gaspésie et des îles-de-la-Madeleine, UPA. Consulté le 17/06/2007
↑ a  b  Production agricole de Gaspésie, îles de la Madeleine, Agriculture, Pêcherie et Alimentation du Québec. Consulté le 17/06/2007
↑ 138 exploitations sur 316 en 2002
↑ 184 sur 328 exploitations en 2002
↑ Vue d'ensembles du Québec, Gouvernement du Québec. Consulté le 25/06/2007
↑ a  b  Pêche maritime, Ministère de l'Agriculture, des pêcheries et de l'Alimentation du Québec. Consulté le 24/06/2007
↑ SEPAQ, la Société des établissements de plein air du Québec. Le plus grand réseau de nature et de plein air au Québec
↑ Ministère des Ressources naturelles et de la Faune - Réserves fauniques
↑ Ministère des Ressources naturelles et de la Faune - Zones d'exploitation contrôlée (zecs)
↑ [Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune], Publications du Québec. Consulté le 24/06/2007
↑ http://www.mrnf.gouv.qc.ca/forets/connaissances/connaissances-inventaire-zones-carte.jsp#sapBouleauJaune
↑ http://www.mrnf.gouv.qc.ca/forets/connaissances/connaissances-inventaire-zones-carte.jsp#sapBouleauBlanc
↑ Page d'accueil du Jardin de Métis, Jardin de Métis. Consulté le 24/06/2007
↑ voir http://www.mddep.gouv.qc.ca/biodiversite/especes/polystic/polystic.htm pour plus de précisions
↑ Plantes menacées ou vulnérables au Québec - Adiante du Canada
↑ Espèces menacées ou vulnérables au Québec
↑ Liste des oiseaux de la Gaspésie, Oiseaux du Québec. Consulté le 23/06/2007
↑ Voir site du ministère des ressources naturelles et de la faune http://www.fapaq.gouv.qc.ca/fr/etu_rec/esp_mena_vuln/fiche_esp.asp?noEsp=1
↑ d'après la société de la faune et des parcs http://www.fapaq.gouv.qc.ca/fr/c_press/region/gasp_iles/c000906new.htm
↑ Les phares, encyclobec, les régions historiques du Québec. Consulté le 06/06/2007
↑ La Gaspésie, son paysage, son histoire, ses gens, ses attraits, Paul Laramée et Marie-José Auclair, les éditions de l'Homme, 2003, (ISBN 2-7619-1792-8), page 155
↑ La Gaspésie, son paysage, son histoire, ses gens, ses attraits, Paul Laramée et Marie-José Auclair, les éditions de l'Homme, 2003, (ISBN 2-7619-1792-8), page 168

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