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 Autopsie officielle de Napoléon

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MessageSujet: Autopsie officielle de Napoléon   Jeu 18 Déc 2008, 9:44 am

Source : http://ameliefr.club.fr/Autopsie.html

AUTOPSIE DU CORPS DE NAPOLEON 1ER

par le Docteur Antommarchi qui pratiqua l'intervention le 6 mai 1821, au lendemain de la mort de l'Empereur.

Citation :
Le cadavre était gisant depuis vingt heures et demie. Je procédai à l'autopsie; j'ouvris d'abord la poitrine. Voici ce que j'observai de plus remarquable : Les cartilages costaux sont en grande partie ossifiés. Le sac formé par la plèvre costale du côté gauche contenait environ un verre d'eau de couleur citrine.

Une couche légère de lymphe coagulable couvrait une partie des faces des plèvres costale et pulmonaire correspondantes du même côté. Le poumon gauche était légèrement comprimé par l'épanchement, adhérait par des nombreuses brides aux parties postérieure et latérale de la poitrine et au péricarde; je le disséquai avec soin, je trouvai le lobe supérieur parsemé de tubercules et quelques petites excavations tuberculeuses. Une couche légère de lymphe coagulable couvrait une partie des faces des plèvres costale et pulmonaire correspondantes de ce côté.

Le sac de la plèvre costale du côté droit renfermait environ deux verres d'eau de couleur citrine. Le poumon droit était légèrement comprimé par l'épanchement; mais son parenchyme était en état normal. Les deux poumons étaient généralement crépitants et d'une couleur naturelle. La membrane plus composée ou muqueuse de la trachée-artère et des bronches était assez rouge, et enduite d'une assez grande quantité de pituite épaisse et visqueuse.

Plusieurs des ganglions bronchiques et du médiastin étaient un peu grossis, presque dégénérés, et en suppuration. Le péricarde était en état normal et contenait environ une once d'eau de couleur citrine. Le coeur, un peu plus volumineux que le poing du sujet, présentait, quoique sain, assez de graisse à sa base et à ses sillons. Les ventricules aortique et pulmonaire et les oreillettes correspondantes étaient en état normal, mais pâles et tout à fait vides de sang. Les orifices ne présentaient aucune lésion notable. Les gros vaisseaux artériels et veineux auprès du coeur étaient vides et généralement en état normal.

L'abdomen présenta ce qui suit :

Distension du péritoine, produite par une grande quantité de gaz.
Exsudation molle, transparente et diffluente, revêtant dans toute leur étendue les deux parties ordinairement contiguës de la face interne du péritoine.

Le grand épiploon était en état normal.

La rate et le foie durci étaient très volumineux et gorgés de sang; le tissu du foie, d'un rouge brun, ne présentait, du reste, aucune altération notable de structure. Une bile extrêmement épaisse et grumeleuse remplissait et distendait la vésicule biliaire. Le foie, qui était affecté d'hépatite chronique, était uni intimement par sa race convexe au diaphragme; l'adhérence se prolongeait dans toute son étendue, elle était forte, celluleuse et ancienne. La face concave du lobe gauche adhérait immédiatement et fortement à la partie correspondante de l'estomac, surtout le long de la petite courbure de cet organe, ainsi qu'au petit épiploon. Dans tous ces points de contact, le lobe était sensiblement épais, gonflé et durci.

L'estomac parut d'abord dans un état des plus sains; nulle trace d'irritation ou de phlogose, la membrane péritonéale se présentait sous les meilleures apparences. Mais en examinant cet organe avec soin, je découvris sur la face antérieure, vers la petite courbure et à trois travers de doigt du pylore, un léger engorgement comme squirreux, très peu étendu et exactement circonscrit. L'estomac était percé de part en part dans le centre de cette petite induration. L'adhérence de cette partie au lobe gauche du foie en bouchait l'ouverture.

Le volume de l'estomac était plus petit qu'il ne l'est ordinairement. En ouvrant ce viscère le long de sa grande courbure, je reconnus qu'une partie de sa capacité était remplie par une quantité considérable de matières faiblement consistantes et mêlées à beaucoup de glaires très épaisses et d'une couleur analogue à celle du marc de café; elles répandaient une odeur âcre et infecte. Ces matières retirées, la membrane plus composée ou muqueuse de l'estomac se trouva dans son état normal, depuis le petit jusqu'au grand cul-de-sac de ce viscère, en suivant la grande courbure. Presque tout le reste de la surface interne de cet organe était occupé par un ulcère cancéreux qui avait son centre à la partie supérieure, le long de la petite courbure de l'estomac, tandis que les bords irréguliers, digités et linguiformes de sa circonférence s'étendaient en avant, en arrière de cette surface intérieure, et depuis l'orifice du cardia jusqu'à un bon pouce du pylore. L'ouverture, arrondie, taillée obliquement en biseau aux dépens de la face interne du viscère, avait à peine quatre à cinq lignes de diamètre en dedans et deux lignes et demie au plus en dehors; son bord circulaire, dans ce sens, était extrêmement mince, légèrement dentelé, noirâtre, et seulement formé par la membrane péritonéale de l'estomac. Une surface ulcéreuse, grisâtre et lisse, formait d'ailleurs les parois de cette espèce de canal qui aurait établi une communication entre la cavité de l'estomac et celle de l'abdomen, si l'adhérence avec le foie ne s'y était opposée. L'extrémité droite de l'estomac, à un pouce de distance du pylore, était environnée d'un gonflement ou plutôt d'un endurcissement squirreux annulaire, de quelques lignes de largeur. L'orifice du pylore était dans un état tout à fait normal. Les bords de l'ulcère présentaient des boursouflements fongueux remarquables dont la base, dure, épaisse et squirreuse,s'étendait aussi à toute la surface occupée par cette cruelle maladie.

Le petit épiploon était rétréci, gonflé, extrêmement durci et dégénéré. Les glandes lymphatiques de ce pli péritonéal, celles qui sont placées le long des courbures de l'estomac, ainsi que celles qui avoisinent les piliers du diaphragme, étaient en partie tuméfiées, squirreuses, quelques-unes même en suppuration.

Le tube digestif était distendu par une grande quantité de gaz. A la surface péritonéale et aux replis péritonéaux, je remarquai de petites taches et de petites plaques rouges, d'une nuance très légère, de dimensions variées, éparses et assez distantes les unes des autres. La membrane plus composée de ce canal paraissait être dans un état normal. Une matière noirâtre et extrêmement visqueuse enduisait les gros intestins.

Le rein droit était dans un état normal; celui du côté gauche était déplacé et renversé sur la colonne lombo-vertébrale ; il était plus long et plus étroit que le premier; du reste, il paraissait sain. La vessie, vide et très rétrécie, renfermait une certaine quantité de gravier mêlé avec quelques petits calculs. De nombreuses plaques rouges étaient éparses sur la membrane plus composée ou muqueuse; les parois de cet organe étaient en état anormal.

Je voulais faire l'examen du cerveau. L'état de cet organe dans un homme tel que l'Empereur était du plus haut intérêt; mais on m'arrêta durement: il fallut céder.

J'avais terminé cette triste opération. Je détachai le coeur, l'estomac, et les mis dans un vase d'argent rempli d'esprit-de-vin. Je réunis ensuite les parties séparées, les assemblai par une suture, je lavai le corps, et fis place au valet de chambre ..."

Source : Derniers moments de Napoléon par Antommarchi

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MessageSujet: Re: Autopsie officielle de Napoléon   Jeu 18 Déc 2008, 2:38 pm

Requiem pour un faussaire ! Antommarchi le plagiaire...


Texte de Bruno Roy Henri avec la collaboration de savants et chercheurs émérites.
Bonne lecture...







Napoléon décéda le samedi 5 mai 1821, à l’âge de 51 ans, après 5 ans et demi d’exil à Sainte-Hélène, petite île perdue au milieu de l’Atlantique sud.

Cent quatre vingt-cinq ans plus tard, la détermination de la cause de sa mort continue de susciter des interrogations. A-t-il été empoisonné par ingestion de « mort au rat » ? Était-il intoxiqué par l’arsenic ou le calomel ? Avait-il un cancer de l’estomac ? Était-il tuberculeux ? Est-il possible d’avoir rétrospectivement une certitude diagnostique ? Autant de questions qui ont suscité une multitude de travaux [1-8] et divisé médecins et historiens.

L’utilisation de techniques sophistiquées d’expertise médico-légale permit de répondre, il y a quelques années, à certaines interrogations concernant une éventuelle intoxication [5]. Toutefois, la cause précise du décès demeure inconnue et à défaut de pouvoir exhumer le corps de l’Empereur pour effectuer de nouvelles investigations, les médecins continueront d’utiliser cette source précieuse d’analyse et de recherche que constituent les documents émanant de proches et de témoins l’ayant côtoyé durant son exil.

Parmi ces documents, le rapport d’autopsie publié en 1825 par le docteur Francesco Antonmarchi est considéré par la plupart des auteurs comme une référence incontournable.

Cinq rapports d’autopsie
Napoléon fut autopsié par Antonmarchi le 6 mai 1821, le lendemain du décès en présence de 17 personnes dont 7 médecins anglais.

Trois rapports d’autopsie furent rédigés les 6, 7 et 8 mai par Antonmarchi [1, 9], sir Thomas Reade [9] et le docteur Thomas Shortt [1, 9].

Très proches, ils s’accordaient, entre autres, sur la présence de poumons sains et d’une lésion gastrique d’aspect tumoral.

Un compte rendu publié en 1823 par le médecin anglais Walter Henry [1, 9], qui avait refusé de co-signer le compte rendu de Shortt en 1821 pour des raisons qui nous sont inconnues, était peu différent des précédents, mis à part la description d’un aspect efféminé de l’Empereur avec une atrophie des organes génitaux.

Enfin, en 1825, Antonmarchi publia, dans ses Mémoires, un second compte rendu d’autopsie [9, 10] plus détaillé que celui qu’il avait écrit précédemment, avec de nombreux ajouts, concernant notamment les poumons, décrits comme suspects de tuberculose.
Francesco Antonmarchi
D’origine corse, Francesco Antonmarchi (1789-1838) étudia la médecine en Italie. Docteur en philosophie et en médecine en 1808, il devint docteur en chirurgie quatre ans plus tard. En 1813, il fut nommé prosecteur du célèbre anatomiste Paolo Mascagni à l’Université de Florence.

Lorsqu’il fut recruté, à Rome, par la famille de Napoléon et le cardinal Joseph Fesch, pour remplacer l’irlandais Barry E. O’Méara, médecin personnel de l’Empereur depuis le début de son exil, il avait peu exercé la médecine clinique et possédait avant tout une expérience et des compétences en anatomie et en anatomie pathologique.

Arrivé à Sainte-Hélène en septembre 1819, il restera le médecin de l’Empereur jusqu’à son décès, le 5 mai 1821.

Peu apprécié par certains, le jugeant « léger, bavard, vaniteux et assez ignorant » [8] ou manquant de cœur et de compétence [7], il est réhabilité par d’autres, dont le chirurgien François Paoli, qui mettent en avant ses qualités professionnelles, son « dévouement de médecin » et son « immense générosité » [11, 12].

Découverte d’un plagiat
Désireux de savoir comment étaient définies, dans la littérature médicale française des années 1820-1825, les pathologies dont l’Empereur était atteint, l’un de nous (J. Bastien) découvrit une étonnante supercherie en parcourant les Revues de médecine de l’époque. À la lecture d’un article du Dr Rullier, publié en 1823 dans les Archives générales de médecine (Figure 1), intitulé : « Note sur un petit engorgement cancéreux de l’estomac, extrêmement circonscrit, perforé à son centre, et suivi de l’épanchement des alimens dans l’abdomen » [13], il apparut que des paragraphes entiers étaient similaires à ceux que fera Antonmarchi, deux ans plus tard, dans son second rapport d’autopsie. Il ne s’est pas simplement inspiré de descriptions morphologiques faites par Rullier mais a carrément fait un « copier-coller » en changeant à peine la taille des lésions.





Figure 1. Couverture de la revue Archives générales de Médecine de mai 1823 dans laquelle figure l’article du Dr Rullier.



Les extraits reproduits dans l’Encadré témoignent des similitudes, surlignées en gras.

Il est quasiment certain qu’Antonmarchi eut l’occasion de lire cet article car, dans le même numéro des Archives Générales de Médecine, le Pr Duméril, professeur de physiologie à la faculté de médecine de Paris, faisait l’éloge de ses compétences en anatomie à l’occasion de l’édition d’un ouvrage comportant des planches anatomiques gravées et dessinées sous la direction de son maître, le professeur Mascagni [14]. La découverte du plagiat des lésions intra-abdominales nous incita à rechercher si Antonmarchi avait utilisé d’autres « sources d’inspiration » susceptibles de nourrir son imagination, notamment pour les ajouts concernant le poumon gauche où sont signalés des « tubercules et quelques petites excavations tuberculeuses », mais sans succès.









Conclusions
Le compte rendu d’autopsie publié en 1825 par Antonmarchi est précis et bien écrit. Rédigé par le dernier médecin de Napoléon, il a été privilégié par les auteurs intéressés par les causes du décès de l’Empereur, occultant les autres rapports d’autopsie rédigés précédemment.

La découverte de similitudes avec un article médical publié par Rullier en 1823 prouve qu’il s’agit pour une grande part d’un plagiat. Cela est d’autant plus surprenant qu’on ne peut que s’interroger sur les raisons de cette falsification. Instruit, Antonmarchi maniait la langue française avec suffisamment d’aisance pour rédiger sans difficulté un compte rendu d’autopsie.

La description de lésions viscérales qu’aucun autre témoin n’avait rapportées, suggère une réelle volonté de tromperie. Voulait-il couper court aux rumeurs mettant en cause ses compétences médicales à Sainte-Hélène ? Apporter des éléments inédits aux nostalgiques de l’Empire ? Alimenter une propagande bonapartiste et discréditer les Britanniques en inventant des pathologies pouvant être liées aux conditions de détention de l’Empereur ?

Bien qu’il eut fallu près de deux siècles pour que cette supercherie soit découverte, il conviendra désormais d’en tenir compte.

Il semble souhaitable, qu’à l’avenir, médecins et historiens intéressés par l’état clinique de l’Empereur à Sainte-Hélène et par les causes de sa mort ne se réfèrent plus à ce compte rendu de 1825 et qu’ils considèrent comme suspect de mensonges tout ce qui ne figure pas dans les quatre autres comptes rendus d’autopsie rédigés par les médecins anglais et par Antonmarchi lui-même en 1821. ◊


Voilà qui devrait soulever le voile sur un énième mensonge connu des amateurs éclairés à la recherche de la vérité...Celle qui ne tardera pas à être révélée...
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MessageSujet: Re: Autopsie officielle de Napoléon   Jeu 18 Déc 2008, 3:12 pm

Mais qu'en est-il de l'allusion de Francesco Antonmarchi concernant une interdiction qui lui aurait été faite quant à disséquer le cerveau de l'Empereur ? Et qu'est-ce qui aurait pu provoquer la féminisation de l'Empereur ainsi que l'atrophie de ses parties génitales ?

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MessageSujet: Re: Autopsie officielle de Napoléon   Jeu 18 Déc 2008, 3:27 pm

Simple ordre britannique pour le cerveau, Reade et Lowe, ainsi que Burton et consorts, ne tenant pas à éterniser une autopsie qui leur déplut fortement... Antommarchi en avait déjà assez fait... Les termes du rapport se suffisaient amplement à eux-mêmes... Il n'y avait plus qu'à l'arranger durant les quatre années séparant sa diffusion... (pourquoi un tel délai sinon ?)
Quant au caractère Glabre du défunt, il le faisait souvent sourire avant même son décès, Napoléon lors de ses nombreux bains s'amusant à cette absence de pilosité et parlant souvent à son valet de ce corps qui devenait femme...
En plus faut-il rappeller que Napoléon n'était pas considéré "au lit" comme le plus grand stratège de son époque...
Sans doute n'est-il pas ininteressant de préciser que cette perte de pilosité et cette laiteur font partie de l'arsenal des effets secondaires de l'arsenic...
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MessageSujet: Re: Autopsie officielle de Napoléon   Jeu 18 Déc 2008, 3:59 pm

Hum ! Napoléon eut tout de même un fils légitime et deux bâtards ! Méfions-nous de la mauvaise langue de sa première épouse !

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MessageSujet: Re: Autopsie officielle de Napoléon   Jeu 18 Déc 2008, 5:57 pm

Ce qui fut finalement fort peu compte tenu de ses multiples coucheries, et cela même si l'on rajoute la petite Napoleone Montholon....
Non, il est bien connu des multiples écrits de l'époque que l'Emepereur, chaud lapin dans l'âme, vantait les mérites du "travail à la hussarde" !!!!!!!
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MessageSujet: Re: Autopsie officielle de Napoléon   Jeu 18 Déc 2008, 7:38 pm

@Ti' Breton a écrit:
Ce qui fut finalement fort peu compte tenu de ses multiples coucheries, et cela même si l'on rajoute la petite Napoleone Montholon....
Non, il est bien connu des multiples écrits de l'époque que l'Emepereur, chaud lapin dans l'âme, vantait les mérites du "travail à la hussarde" !!!!!!!

C'est le propre des hommes de pouvoir que d'avoir l'éjaculation précoce : je pense à "Monsieur trois Minutes", alias Jacques CHIRAC ! mdr

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