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 DSK n'en était pas à son premier coup d'essai !

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MessageSujet: DSK n'en était pas à son premier coup d'essai !   Lun 16 Mai 2011, 5:24 pm

Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/05/16/une-ecrivaine-francaise-veut-porter-plainte-contre-dsk_1522593_823448.html

L'écrivaine Tristane Banon veut porter plainte contre DSK

LEMONDE.FR | 16.05.11 | 13h36 • Mis à jour le 16.05.11 | 15h44



Tristane Banon, journaliste et romancière, en septembre 2004, à Paris.AFP/DANIEL JANIN

Après son arrestation à New York, une autre affaire pourrait rattraper Dominique Strauss-Kahn en France. Une écrivaine et journaliste française, Tristane Banon, qui a affirmé qu'il l'avait agressée sexuellement en 2002 va bientôt porter plainte contre lui, a annoncé, lundi 16 mai, son avocat, David Koubbi. "On envisage de déposer plainte. Je travaille avec elle", a déclaré Me Koubbi. "Il y a un certains nombres d'éléments, de faits, qui rapportent la preuve de ce qu'elle avance. Donc aux questions que certains pourraient légitiment se poser : est-ce une affabulatrice ? La réponse est non", a-t-il assuré sur RTL, lundi midi.


Tristane Banon, âgée de 31 ans, avait raconté en février 2007 dans une émission de télévision avoir été agressée sexuellement par M. Strauss-Kahn. Le nom de l'actuel directeur du FMI avait toutefois été couvert par un bip lors de la diffusion de l'émission "93, Faubourg-Saint-Honoré", un programme télévisé sur Paris Première qui n'existe plus. A l'époque, selon Me Koubbi, "Tristane a été dissuadée de déposer plainte par sa mère", Anne Mansouret, vice-présidente socialiste du conseil général de l'Eure, conseillère régionale de Haute-Normandie et candidate à la primaire PS.

"Je suis allée très loin, j'ai constitué le dossier, je suis allée voir un avocat, mais je ne suis pas allée jusqu'au bout", explique la jeune femme, qui, par ailleurs, connaît bien Dominique Strauss-Kahn puisqu'elle est l'une des meilleures amies de Camille, l'une de ses filles. Elle est par ailleurs la filleule de Brigitte Guillemette, la deuxième épouse de M. Strauss-Kahn.

http://youtu.be/XhdfICMaOOs

"ON A FINI PAR SE BATTRE"

"Pour mon premier livre, Erreurs avouées, le principe était de demander [aux personnalités interrogées] la plus grosse erreur de leur vie. Il m'a répondu de la langue de bois, et il m'a dit qu'il me rappellerait s'il pensait à autre chose. Il m'a rappelée et m'a donné une adresse que je ne connaissais pas. (...) Je suis arrivée dans un appartement complètement vide. (...) Il a voulu que je lui tienne la main pour répondre. (...) Ça s'est très mal fini parce qu'on a fini par se battre. J'ai donné des coups de pied, il a dégrafé mon soutien-gorge, il a essayé d'ouvrir mon jean... J'ai fini par partir. Quand on se battait, je lui ai dit le mot 'viol', mais ça ne lui a pas fait peur plus que ça..." "Je ne voulais pas être jusqu'à la fin de mes jours la fille qui a eu un problème avec un homme politique", poursuit-elle dans l'interview accordée à Thierry Ardisson, le 13 février 2007.

http://youtu.be/u2rAWnKcxo0


Aujourd'hui, Anne Mansouret a des remords et sort de son silence. "Je regrette d'avoir dissuadé ma fille de porter plainte contre DSK, je porte une lourde responsabilité. Après les faits, on a discuté, beaucoup parlé. Et finalement, elle a décidé, on a décidé, de ne pas lancer de procédure. Vous savez, ma fille était très mal, mais Tristane est la filleule de la seconde femme de Dominique. C'était délicat pour des raisons familiales et amicales. Ce que je peux vous dire, c'est que ma fille, malgré les années qui passent, est toujours bouleversée par ces faits. Cette nuit, je suis allée la voir à Paris pour la réconforter. C'est très dur pour elle", a-t-elle déclaré dimanche au journal Paris Normandie, qui rappelle que les faits ne sont pas prescrits. Des déclarations qu'elle a répétées depuis sur BFM-TV et France 3.

UNE HISTOIRE INVENTÉE POUR SE VENGER DE DSK ?

Anne Mansouret dit ne pas être surprise par les accusations portées par la police américaine contre DSK : "Pour moi, Dominique Strauss-Kahn est malade. Ce n'est pas une injure de dire cela. Il a un vrai problème : une addiction au sexe, comme d'autres ont des soucis avec l'alcool, la drogue ou le jeu."
Dans Le Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn, biographie autorisée signée Michel Taubmann, Tristane Banon déclare que "c'est une vieille histoire". Dans cet ouvrage, Ramzi Khiroun – l'un des conseillers en communication de Dominique Strauss-Kahn – avance que Tristane Banon aurait inventé cette histoire de toutes pièces pour se venger de Dominique Strauss-Kahn. Selon Rue89, le chapitre qui lui était consacré dans Erreurs avouées aurait été retiré par l'éditeur sur pression de l'équipe de M. Strauss-Kahn.
Les proches de M. Strauss-Kahn assurent que cette histoire ne tient pas la route. Le député socialiste Jean-Marie Le Guen a assuré que "cela participe de campagnes qui sont menées ou s'apprêtaient à être menées contre DSK".Le Monde.fr (avec AFP et Reuters)

L'inculpation de Dominique Strauss-Kahn




Radiozapping DSK, la théorie du "complot"




Direct la défense de DSK fait valoir des alibis

Compte-rendu Ces quelques heures qui ont plongé DSK dans la tourmente

Chat Affaire DSK : quelles conséquences sur la politique du FMI

Zoom Que sait-on de la femme de chambre ?

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MessageSujet: La descente aux Enfers de DSK   Mar 17 Mai 2011, 11:14 am

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/la-descente-aux-enfers-de-dsk_993476.html


La descente aux enfers de DSK

Par Élise Karlin, publié le 17/05/2011 à 10:41




La déchéance de DSK.

© REMI OCHLIK/IP3/MAXPPP

Des sommets aux abîmes, en l'espace d'une semaine, Dominique Strauss-Kahn a tout perdu ou presque. Enquête sur un séisme politique...

Citation :
"Acte sexuel criminel, tentative de viol et séquestration." Après l'inculpation de Dominique Strauss-Kahn et son incarcération, les questions se multiplient. Le sort de la primaire socialiste et le déroulement de l'élection présidentielle sont aujourd'hui grandement bouleversés.
Jusqu'au 15 mai, c'était une histoire simple. L'histoire d'un homme qui aime les femmes, qui aime beaucoup les femmes, et qui ne s'en est jamais caché - toutes celles qui ont côtoyé Dominique Strauss-Kahn connaissent ce regard appuyé, la fausse complicité d'un clin d'oeil, les coups de téléphone, les sollicitations sans fard, pressantes parfois.
Longtemps, ce goût décomplexé du beau sexe s'est même affiché en société : il y a quelques années, L'Express racontait comment, en décembre 1992, celui qui est alors ministre de l'Industrie "écoute avec gourmandise la jolie guide lui décrire le temple Borobudur (Indonésie) : le premier étage, qui incarne le monde des désirs, et le dernier, celui de la perfection. "On ne peut pas rester au premier ?" l'interroge-t-il avec malice." Mais, à l'exception d'un ouvrage à succès, Sexus Politicus, publié chez Albin Michel en 2006 et qui met en scène DSK dans des situations très privées, l'homme à femmes évite les articles de presse. Seul le politique fait la Une des journaux.

"C'est un homme agressif, bien qu'il soit charmant"
Jusqu'au 15 mai, c'était une histoire simple. L'histoire d'un homme dont la passion l'a déjà emporté sur la raison, au point d'avoir mis en péril son poste de directeur général du Fonds monétaire international (FMI) - un an seulement après sa prise de fonction, en octobre 2008, le Wall Street Journal révèle que Dominique Strauss-Kahn fait l'objet d'une enquête pour un éventuel abus de pouvoir, à la suite d'une liaison avec l'une de ses subordonnées, Piroska Nagy, spécialiste du Ghana au département Afrique du FMI. Encore une fois, ce n'est un secret pour personne : l'intérêt que DSK lui porte fait jaser depuis des mois dans les couloirs de l'institution...
L'enquête blanchit le directeur du FMI, pointe une relation "regrettable" due à une "erreur de jugement". La garde rapprochée de DSK multiplie les coups de fil aux rédactions parisiennes, dément tout abus de pouvoir, évoque une banale affaire d'adultère entre adultes consentants, faute avouée et pardonnée au sein du couple Strauss-Kahn. "Chacun sait que ce sont des choses qui peuvent arriver, note Anne Sinclair sur son blog.
Nous avons tourné la page. Puis-je ajouter pour conclure que nous nous aimons comme au premier jour ?" Sans doute se souvient-elle alors des mots de son amie Simone Signoret, qu'Yves Montand trompa avec Marilyn Monroe : ce n'est pas tant d'être cocue qui est douloureux que d'être "la cocue la plus célèbre du monde"...

DSK agressif?
Dès cette époque, pourtant, dans une lettre qu'elle adresse au cabinet d'avocats chargé du rapport d'enquête, deux jours après les révélations du Wall Street Journal, et que L'Express publie sur son site le 17 février 2009, Piroska Nagy exprime ses craintes sur le comportement de son patron : "Je pense que M. Strauss-Kahn est un leader brillant, qui a une vision pour affronter la crise financière mondiale en cours. C'est également un homme agressif, bien qu'il soit charmant. [...] Je crains que cet homme ait un problème pouvant le rendre peu adapté à la direction d'une institution où des femmes travaillent sous ses ordres."
Dominique Strauss-Kahn peut-il être agressif? Michel Taubmann, dans la biographie consacrée à DSK qu'il vient de publier aux Editions du Moment, Le Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn, parle d'un grand séducteur, pas d'un homme qui force. Tous les proches de l'ancien élu de Sarcelles (Val-d'Oise) soutiennent la même thèse : ils défendent un charmeur, pas toujours fin et léger, certes, encombrant souvent, mais jamais violent.
Pourtant, le 13 février 2007, dans l'émission de Thierry Ardisson 93, Faubourg Saint-Honoré, une jeune romancière, Tristane Banon, fille d'une élue socialiste de l'Eure, évoquait, elle aussi, un interlocuteur brutal - un "chimpanzé en rut", assurait-elle : alors qu'elle a rendez-vous avec lui pour une interview, il l'aurait plaquée violemment au sol. "On a fini par se battre. Il a dégrafé mon soutien-gorge, il a essayé d'ouvrir mon jean. [...] Je lui ai dit le mot viol, mais ça ne lui a pas fait peur plus que ça." A l'époque, sa mère, Anne Mansouret, la dissuade de porter plainte. Aujourd'hui, son témoignage tourne en boucle dans les médias français.

DSK face à son meilleur ennemi, lui-même
Car, depuis le 15 mai, ce n'est plus une histoire simple. C'est l'histoire d'un homme soupçonné "d'acte sexuel criminel, de tentative de viol et de séquestration", dans un pays, les Etats-Unis, si strictement puritain que certains patrons évitent de monter dans un ascenseur seul avec l'une de leurs subordonnées...
Jusqu'à preuve de sa culpabilité, Dominique Strauss-Kahn bénéficie de la présomption d'innocence. Mais la déflagration a littéralement sidéré toute la classe politique française, parce que l'homme est touché là où il a toujours été d'une extrême fragilité - le sexe. La suspicion, le soupçon, l'incertitude...
Un autre que DSK, dans une situation d'une telle gravité, en aurait peut-être moins souffert. Lui s'en trouve plus abîmé encore, trajectoire pourrie par sa propre réputation. "Dans la vraie vie, DSK se bat avec son meilleur ennemi - lui-même", écrivait L'Express le 23 octobre 2008.
Aujourd'hui, c'est encore cet ennemi de l'intérieur qui jette sur lui le discrédit, et donne corps à ce scénario hallucinant. Rien n'était définitivement avéré le 16 mai, mais le doute ne bénéficie pas à celui qui est apparu menotté, entre deux policiers, le visage blême, fermé - "Je n'y crois pas un instant", dit sa femme, attachée à lui pour le meilleur et pour le pire depuis vingt ans. "Et si c'était vrai ?" ne peuvent s'empêcher de se demander, à leur corps défendant souvent, ceux qui connaissent les chemins de traverse qu'il a si souvent empruntés dans le passé ?
Le 28 avril dernier, au cours d'un déjeuner avec les journalistes de Libération, l'ancien ministre de l'Economie de Lionel Jospin évoque lui-même les principales difficultés qu'il s'apprête à affronter, une fois sa candidature déclarée pour l'élection présidentielle de 2012 : "Le fric, les femmes et ma judéité." A propos des femmes, il fait allusion à des "photos de partouzes géantes" qui circuleraient sous le manteau des initiés : "Qu'ils les montrent !" Et conclut sur un scénario paroxystique, dont il serait évidemment la victime : "Une femme qu['il aurait] violée dans un parking et à qui on promettrait 500 000 ou 1 million d'euros pour inventer une telle histoire..."

Nicolas Sarkozy avait enjoint DSK à la prudence
Le destin ? En juillet 2007, alors que DSK est pressenti pour la tête du FMI, c'est déjà un journaliste de Libération, Jean Quatremer, qui le met en garde sur son blog :
"[DSK], dont tous les médias connaissent le goût pour une sexualité débridée, risque des ennuis dans un pays qui ne plaisante pas avec la morale, en général, et le harcèlement sexuel, en particulier. Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France). Or le FMI est une institution internationale où les moeurs sont anglo-saxonnes. Un geste déplacé, une allusion trop précise, et c'est la curée médiatique."
Nicolas Sarkozy lui-même, qui a appuyé la candidature de Dominique Strauss-Kahn, l'enjoint à la prudence, au cours d'un de leurs entretiens privés : "Méfie-toi des Etats-Unis, là-bas, les comportements personnels sont regardés à la loupe", l'avertit-il en substance.

Une certaine inconscience
La liaison de DSK avec Piroska Nagy prouve que l'homme privé n'a jamais pris la mesure des contraintes de sa situation publique. Et, d'après ses proches, il aurait été le premier stupéfait du retentissement planétaire de l'affaire, comme si le directeur général du FMI était une personne distincte de Dominique Strauss-Kahn. Comme si les bonnes fées qui, pense-t-il, le protègent depuis qu'il a échappé, enfant, au tremblement de terre qui a détruit une partie d'Agadir, avaient soudain détourné le regard...
Car DSK s'est toujours relevé des chutes qui l'ont empêché d'avancer aussi paisiblement qu'il l'aurait peut-être souhaité: relaxé dans l'affaire de la Mnef, qui le conduit à démissionner du gouvernement Jospin avant sa mise en examen, en 1999, il bénéficie d'un non-lieu dans deux autres dossiers - la prise en charge par le groupe pétrolier Elf d'une de ses secrétaires, et la cassette enregistrée par Jean-Claude Méry sur le financement du RPR.
"Dominique a toujours été persuadé que l'intelligence résout tous les problèmes, explique alors l'un de ses amis. Il commence juste à se rendre compte que les choses ne se passent pas tout à fait comme ça."

Qu'importe la politique quand c'est l'humain qui vacille
Son intelligence, "hors du commun" reconnaissent ceux qui l'approchent, n'a effectivement rien à voir avec les faits qui lui sont reprochés. S'ils sont avérés, ils relèvent de la pulsion, bien plus que de l'addiction, de l'impossibilité de contrôler l'assouvissement d'un désir immédiat.
Qu'importe la politique, quand c'est l'humain qui vacille ? Si la justice américaine devait lever un jour les accusations qui pèsent sur DSK, les images terribles d'un homme déchu, dans la lueur blafarde des néons d'un commissariat, mettront longtemps à s'effacer. Ce statut de séducteur, prisé par les Latins et dont DSK a su jouer, n'est plus qu'un boulet à traîner.
Il y a quelques semaines, après une longue discussion sur les forces et les faiblesses de Strauss-Kahn dans une campagne présidentielle, un élu proche lâchait, mi-goguenard, mi-sérieux : "Ce n'est pas la campagne qui m'inquiète, l'enjeu est trop important pour que Dominique fasse une connerie. C'est après qu'il faudra faire attention, s'il s'installe à l'Elysée..."
De deux choses l'une: ou son innocence finit par être démontrée, et ne restera de lui que ce qu'il a toujours été, un homme à femmes dont les frasques et l'insouciance tenaient ses proches sur le qui-vive. Ou l'enjeu politique était effectivement trop important, et la pression trop forte, qui ont conduit DSK à une "connerie" d'une telle gravité qu'il s'est lui-même, à jamais, interdit cette vie-là.

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