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 Après le ras-de-marée bleu, le gouvernement Vals Ier

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MessageSujet: Après le ras-de-marée bleu, le gouvernement Vals Ier   Mer 02 Avr 2014, 11:51 am

Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/04/02/la-composition-du-gouvernement-valls_4394036_823448.html

La composition du gouvernement de Manuel Valls


Au lendemain de la passation de pouvoir à Matignon entre Jean-Marc Ayrault et le nouveau premier ministre, Manuel Valls, la composition du gouvernement a été annoncée par le secrétaire général de l'Elysée, Pierre-René Lemas, mercredi matin. Seuls les ministres de plein exercice ont été donnés, il faudra attendre la semaine prochaine pour connaître les secrétaires d'Etat.
Pour mettre au point cette nouvelle équipe gouvernementale « de combat », voulue par François Hollande, le président de la République et Manuel Valls ont négocié jusqu'à ce matin. Ils ont dû faire des choix – notamment après le refus des Verts d'en faire partie – et gérer les équilibres entre les différences tendances du PS, qui les ont conduits à se séparer de certains ministres actuels (dont Pierre Moscovici et Vincent Peillon), à changer le portefeuilles d'autres et à en nommer des nouveaux.
LES PRINCIPALES NOMINATIONS


Ces dernières semaines, l'entrée prochaine au gouvernement de Mme Royal était devenue une évidence. Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, vieil ami de François Hollande, et donc de Ségolène Royal, a récemment déjeuné avec elle pour discuter de la question. Avec Manuel Valls, qui l'avait soutenue au congrès de Reims, en 2008, mais avec qui les relations s'étaient distendues depuis des années, le contact a été renoué fin 2013 après l'affaire Leonarda à l'occasion de laquelle la présidente de Poitou-Charentes avait défendu la position du ministre de l'intérieur.

Le crossover irrésistible
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A 60 ans, voici donc Ségolène Royal ministre pour la quatrième fois. Vingt deux ans jour pour jour après sa première entrée dans un gouvernement. C'était le 2 avril 1992. Ce jour-là, Ségolène Royal était nommée ministre de l'environnement dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy.

  • La promotion d'Arnaud Montebourg à Bercy


Le ministre du redressement productif se retrouve à la tête du ministère de l'économie  à la place de Pierre Moscovici. Cadre de la gauche du PS par opposition à Manuel Valls qui incarne la droite du parti, il s'est fait le chantre de la démondialisation lors de la campagne des primaires en 2011.
A la tête de la gigantesque administration de Bercy, il aura à gérer de lourds dossiers lancés par le gouvernement précédent. Il aura ainsi la difficile tâche de réaliser les 50 milliards d'économies dans le cadre du pacte de responsabilité. Il devra également mettre en œuvre la baisse des impôts et des cotisations salariales promises par François Hollande au lendemain de la défaite des municipales.

  • Bernard Cazeneuve, « la tombe » ministre de l'intérieur

C'est la principale surprise de ce gouvernement : la nomination de Bernard Cazeneuve au ministère de l'intérieur. Les postulants à la fonction ne manquaient pas mais, faute d'accord entre François Hollande et Manuel Valls, c'est à nouveau à ce joker qu'il a été fait appel, comme il avait déjà en catastrophe été catapulté au budget après la démission contrainte de Jérôme Cahuzac. Preuve de la confiance que lui accorde le président de la République et qu'il est devenu l'homme des situations impossibles.

  • [b]Benoît Hamon, ministre de l'éducation nationale, enseignement supérieur et et de la recherche
    [/b]

Benoît Hamon a quitté le quartier de Bercy pour la rue de Grenelle et le ministère de l'éducation nationale. L'ancien leader étudiant contre la loi Devaquet en 1986 devient le patron des profs. Sa nomination était en préparation depuis quelques mois. En novembre, son action auprès des syndicats étudiants et lycéens lors de l'affaire Leonarda avait été remarquée par l'Elysée. Depuis, il a vu Bernadette Groison, la secrétaire générale de la FSU, première fédération de l'éducation, en début d'année. Et la semaine dernière, des proches du nouveau ministre ont laissé quelques messages à des ténors du monde éducatif, avec cette question simple : « Pourquoi à vos yeux Vincent Peillon a-t-il échoué ? »
Pourquoi Benoît Hamon ? Le nouveau premier ministre Manuel Valls, taxé par ses pairs d'être trop à droite, avait besoin d'une caution de gauche dans son équipe. Or, M. Hamon est classé à l'aile gauche du PS et militait depuis plusieurs mois pour monter en grade. Ces derniers mois, les deux hommes ont passé un « gentlemen agreement » après s'être longtemps combattus dans l'appareil socialiste.

  •  Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture, de l'agro-alimentaire et de la forêt, et porte-parole du gouvernement


Fidèle parmi les fidèles du président, l'ancien ministre de l'agriculture devient le porte-parole du nouveau gouvernement. Stéphane Le Foll, ancien directeur du cabinet de François Hollande quand celui-ci dirigeait le PS, avait été pressenti ces derniers mois pour prendre la tête du parti. Ce Breton à la voix forte va donc devoir être le traducteur de la parole gouvernementale. Un poste sensible et exposé médiatiquement qui témoigne la confiance que lui accorde le chef de l'Etat qui a toujours apprécié son parler-vrai et sa franchise.
Lire : La folle journée qui a conduit Manuel Valls à Matignon

  • Les autres nominations

Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères
Christiane Taubira, garde des sceaux
Michel Sapin, ministre des finances et des comptes publics
Marisol Touraine, ministre des affaires sociales
François Rebsamen, ministre du travail, de lemploi et du dialogue social
Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense
Najat Vallaud Belkacem, ministre des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports
Marylise Lebranchu, ministre de la décentralisation, de la réforme de l'Etat et de la fonction publique
Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communicartion
Sylvia Pinel, ministre du logement et de l'égalité des territoires
George Pau-Langevin, ministre des outre-mers

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«Les Belges ? Ils ne dureront pas. Ce n’est pas une nation, deux cent protocoles n’en feront jamais une nation. Cette Belgique ne sera jamais un pays, cela ne peut tenir… » Charles-Maurice de TALLEYRAND-PÉRIGORD
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