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 L'affaire CLEARSTREAM [topic unique]

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MessageSujet: L'affaire CLEARSTREAM [topic unique]   Ven 28 Avr 2006, 10:54 pm

Rappel du premier message :

Source : http://permanent.nouvelobs.com/politique/20060428.FAP3452.html?1746

Clearstream: "il n'a jamais été question (...) de s'intéresser à quelque personnalité politique que ce soit", selon Villepin

AP | 28.04.06 | 19:32


Citation :
PARIS (AP) -- "Il n'a jamais été question, à aucun moment, de s'intéresser à quelque personnalité politique que ce soit", affirme Dominique de Villepin dans un entretien au "Figaro" publié samedi au sujet des révélations du "Monde" sur l'affaire Clearstream.
"Je n'ai pas à commenter des informations de presse", dit le Premier ministre à ce sujet. Et le général Philippe Rondot, dont le témoignage devant les juges le met en cause selon le quotidien du soir, "est un grand serviteur de l'Etat".
"Je lui ai confié dans le cadre des orientations fixées par le président de la République et comme ministre des Affaires étrangères une mission de vérification de l'action de certains réseaux ou intermédiaires dans l'affaire de la vente des frégates de Taïwan", explique le Premier ministre. Mais "il n'a jamais été question, à aucun moment, de s'intéresser à quelque personnalité politique que ce soit", réaffirme-t-il.
"Je suis le premier choqué par la mise en cause injuste de personnalités politiques et des services de l'Etat" et "je souhaite que toute la lumière soit faite", conclut Dominique de Villepin. AP


Espérons que Dominique de VILLEPIN n'aura pas attrappé le virus du mensonge éhonté de vous-savez-qui ! diable

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MessageSujet: MAM va être entendue sur l'affaire Clearstream   Mar 17 Oct 2006, 1:51 pm

Source : http://fr.news.yahoo.com/17102006/290/michele-alliot-marie-va-etre-entendue-sur-l-affaire-clearstream.html

mardi 17 octobre 2006, 11h54

Michèle Alliot-Marie va être entendue sur l'affaire Clearstream

Citation :
PARIS (Reuters) - La ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, va être entendue comme témoin dans l'enquête sur les faux listings de la société Clearstream, a-t-on appris de source autorisée.

La requête des juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons sera examinée mercredi par le conseil des ministres, qui doit donner obligatoirement un feu vert formel.

Les juges ne peuvent engager des poursuites contre elle lors d'une audition où elle est convoquée comme témoin.

Dans des déclarations au Monde, publié mardi, la ministre se prononce à nouveau pour une enquête rapide, soulignant que son compagnon, le député UMP Patrick Ollier, figure aussi sur les listings falsifiés de la société Clearstream.

"Je souhaite que toute la lumière soit rapidement faite sur cette affaire, d'autant que Patrick Ollier a lui-même été visé, et peut-être moi à travers lui", dit-elle.

Elle rappelle qu'elle a accepté de déclassifier des documents classés secret-défense et de les remettre aux juges, ce qui a contribué à faire progresser le dossier. "C'est la conception de la justice et de la transparence que je souhaite au ministère de la Défense", dit-elle.

L'enquête des juges d'Huy et Pons porte sur la remise des noms de supposés titulaires de comptes bancaires de Clearstream au printemps 2004 au juge Renaud Van Ruymbeke, effectuée via des lettres anonymes par l'ancien vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin.

Ce dernier a été mis en examen en juin dernier pour "faux, usage de faux et dénonciation calomnieuse", de même qu'Imad Lahoud, ex-cadre d'EADS soupçonné d'avoir fabriqué les faux.

Les faux listings compromettaient des centaines de personnalités, hauts fonctionnaires, magistrats, policiers, avocats, industriels et hommes politiques, dont Nicolas Sarkozy.

VILLEPIN ENTENDU?

Le directeur de cabinet de Michèle Alliot-Marie, Philippe Marland, entendu comme témoin en mai par les juges, a dit qu'il avait demandé en premier, en novembre 2003, au spécialiste du renseignement Philippe Rondot une enquête sur les listings.

Le 13 mai, Philippe Marland a expliqué dans un entretien au journal Nice-Matin que cette mission confiée à Philippe Rondot visait à "savoir si des fonctionnaires de la Défense dans le cadre du marché des frégates (NDLR : vendues par Thomson à Taiwan en 1991) avaient touché des pots-de-vin".

Le général Rondot aurait alors eu interdiction d'enquêter sur des hommes politiques, selon sa déposition devant les juges le 28 mars dont des extraits ont été publiés dans les médias.

Il y expliquait que c'est seulement le 9 janvier 2004, quand Dominique de Villepin - alors ministre des Affaires étrangères - a repris le dossier, qu'il lui a demandé des vérifications sur les hommes politiques, notamment sur Nicolas Sarkozy.

Dominique de Villepin pourrait être entendu comme témoin après Michèle Alliot-Marie. "Je suis non seulement prêt à apporter mon témoignage à la justice, mais je le souhaite", a-t-il dit le 8 octobre dernier au grand Jury RTL-La Figaro-LCI.

Le général Rondot, puis la DST, à laquelle Dominique de Villepin a confié une seconde enquête sur les listings en juillet 2004, sont rapidement parvenus à la conclusion que les listings étaient des faux.

Le juge Van Ruymbeke n'a jamais été informé des conclusions de la DST. Il a mené ses propres investigations à l'étranger pour conclure à la manipulation, fin 2005. Nicolas Sarkozy et d'autres personnalités ayant figuré sur les listings estiment avoir été victimes d'une manipulation et se sont constitués parties civiles.
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MessageSujet: RAFFARIN entendu sur l'affaire Clearstream   Ven 20 Oct 2006, 6:48 am

Source : http://www.latribune.fr/Tribune/Articles.nsf/ArticlesWeb/Clearstream--Raffarin-entendu-pendant-plusieurs-heures-~-ID74F3D8ACD4CB42EBC125720A00536F61?OpenDocument

La Tribune - édition électronique du 19/10/06 à 16:06

Politique

Clearstream: Raffarin entendu pendant plusieurs heures

Citation :
L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a été entendu ce jeudi pendant plusieurs heures en tant que témoin par la justice dans le cadre de l'enquête sur l'affaire Clearstream. La ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie va elle aussi s'expliquer avant, sans doute, Dominique de Villepin.

Et revoilà l'affaire Clearstream. Mais si, vous savez, cette obscure histoire de fonds secrets, venus de contrats d'armement, transitant par le Luxembourg, notamment via la chambre de compensation interbancaire nommé Clearstream (filiale de la Bourse de Francfort, la Deutsche Börse), censés être destinés, selon différents listings à l'origine douteuse, à des personnalités du monde politique - Nicolas Sarkozy en tête -, voire du show business...

Clearstream est devenu une affaire d'Etat, avec un affrontement au sommet entre Nicolas Sarkozy, rapidement reconnu innocent, et Dominique de Villepin soupçonné d'avoir caché l'enquête sur ce dossier voire d'avoir ourdi une machination contre le ministre de l'Intérieur, son rival potentiel pour l'élection présidentielle de 2007.

On avait un peu oublié Clearstream depuis quelques semaines. Mais cette semaine l'affaire est revenue au grand jour. Comme l'avait révélé le journal l'Est Républicain, l'ex Premier ministre et sénateur de la Vienne, Jean-Pierre Raffarin, a été interrogé par les juges en charge du dossier Jean-Marie d'Huy et Henri Pons ce jeudi pendant plusieurs heures sur ce qu'il sait de cette affaire. Il n'a pas souhaité faire de commentaires à la sortie, indiquant qu'il s'exprimerait ultrieurement. Son ex conseiller en communication, Dominique Ambiel, dont le nom est apparu dans un des listings Clearstream, avait été entendu par les juges à la mi-septembre.

Est intervenue mercredi la décision du Conseil des ministres de permettre à la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, numéro trois du gouvernement, d'être entendue par la justice. Son compagnon, Patrick Ollier, président UMP de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale a été mis en cause dans ce dossier. "Je veux savoir pourquoi, et s'il était visé, si c'était moi aussi qui l'étais" a commenté la ministre à l'issue du conseil des ministres.

Dominique de Villepin s'attend lui aussi à une demande d'audition de la part des juges. Il a d'ailleurs déclaré mercerdi qu'il souhaitait apporter son témoignage "le plus rapidement possible" sur ce dossier. "Cela fait partie des exigences démocratiques", a-t-il souligné. Son ancien directeur de cabinet au ministère des affaires étrangères(de 2002 à 2004) Pierre Vimont a, lui, été entendu mardi après-midi par les juges d'instruction en charge de l'affaire.

Si le Premier ministre, son prédecesseur, et la ministre de la Défense se retrouvent sous pression, c'est en raison de l'implication de personnalités qui gravitent dans leur orbite. C'est le cas du très secret général Rondot, un temps conseiller au ministère de la Défense et chargé apparemment par Matignon d'enquêter sur cette affaire. Le discret directeur de cabinet de Michèle Alliot-Marie, Philippe Marland, s'est lui aussi penché sur Clearstream.

Mais les deux hommes clés du dossier sont eux aussi proches de Matignon et de l'hôtel de Brienne (petit nom du ministère de la Défense). Il s'agit de Jean-Louis Gergorin, longtemps responsable des affaires stratégiques dans le groupe européen d'aéronautique et d'armement EADS, maison-mère d'Airbus, et d'Imad Lahoud, à la fois informaticien et financier. On soupçonne ces deux hommes d'avoir été à l'origine d'un ou de plusieurs listings comportant toute une liste de noms censés avoir reçus des sommes illicites via Clearstream. Dans une de cette liste figure, sous des noms à peine maquillés, Nicolas Sarkozy.

Or, Jean-Louis Gergorin a travaillé avec Dominique de Villepin - il l'a même dirigé - au Quai d'Orsay, dans la cellule stratégique du ministère des affaires étrangères. Et c'est ce même Gergorin qui a embauché ensuite Imad Lahoud chez EADS, au risque de gêner le frère de ce dernier, Marwan Lahoud, PDG de la société de missiles MBDA dont EADS est l'un des grands actionnaires.

Pour corser le tout, cette affaire s'est développée en pleine guerre des chefs chez EADS, le patron d'Airbus de l'époque, Noël Forgeard (très proche de Jacques Chirac) ayant bataillé pour prendre la place de Philippe Camus, à la co-présidence du groupe. Or, le nom du conseiller principal de Noël Forgeard apparaissait aussi sur le fameux listing. A tel point qu'il a été mis toute une nuit en garde à vue, le soir même de la première présentation de l'Airbus géant A380. Il a pu y voir un coup de son ex-ami devenu rival, Jean-Louis Gergorin, proche, lui, de Philippe Camus.

Au final, est-ce une affaire de rivalité humaine et industrielle qui a dégénéré en impliquant au passage des politiques, au premier chef Nicolas Sarkozy, ou une véritable affaire d'Etat? Il n'est pas sûr que les auditions attendues de Jean-Pierre Raffarin, de Michèle Alliot-Marie et sans doute de Dominique de Villepin permettront de totalement démêler l'écheveau.

Olivier Provost
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MessageSujet: L'affaire CLEARSTREAM   Sam 11 Nov 2006, 2:04 pm

Source : http://fr.news.yahoo.com/11112006/202/clearstream-la-ministre-alliot-marie-entendue-par-les-juges.html

samedi 11 novembre 2006, 8h56

Clearstream: la ministre Alliot-Marie entendue par les juges

Par Emmanuel PARISSE et Benjamin SPORTOUCH

Citation :
PARIS (AFP) - La ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, a été entendue vendredi pendant plus de 11 heures par les juges de l'affaire Clearstream, premier membre du gouvernement en exercice dans ce cas avant l'audition annoncée mais toujours pas fixée du Premier ministre, Dominique de Villepin.

Mme Alliot-Marie qui est entrée dans le bureau des juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons vers 13H30 l'a quitté samedi peu avant 01H00.

A sa sortie elle n'a fait aucune déclaration, quittant les locaux en voiture par le parking souterrain par lequel elle était arrivée pour éviter les journalistes présents devant le bâtiment.

En fonction depuis 2002 et potentielle candidate à l'Elysée, elle a probablement été interrogée sur sa connaissance, en 2003 et 2004, de cette affaire de listings de comptes qui se sont avérés truqués.

Des responsables industriels et politiques, dont Nicolas Sarkozy, y étaient mentionnés. Un corbeau les accusait d'avoir touché des pots-de-vin dans la vente de frégates à Taiwan en 1991.

La ministre avait précédemment "démenti formellement" avoir été informée de la présence de personnalités politiques dans les listings Clearstream qu'elle affirme avoir découvert à l'été 2004 dans la presse.

Elle reconnaît avoir confié en novembre 2003 au général Philippe Rondot, son conseiller de l'époque pour le renseignement et les opérations spéciales (Cros), une enquête pour vérifier si "les fonctionnaires" de son ministère qui y figuraient étaient réellement destinataires d'argent occulte.

Selon le général, mais aussi selon le directeur de cabinet de la ministre Philippe Marland, entendu en mai et juin, la ministre cesse de s'intéresser à l'affaire à l'été 2004 après avoir été informée du fait qu'il s'agissait d'une manipulation.

Estimant elle-même "avoir été visée" par ce complot à travers son compagnon le député UMP Patrick Ollier, dont le nom a été cité dans l'affaire et aujourd'hui partie civile, la ministre de la Défense a demandé à être entendue le "plus vite possible".

Le 18 octobre, le conseil des ministres a donné son feu vert à son audition.

Le choix du statut de simple témoin octroyé à Mme Alliot-Marie par les juges montre qu'ils ne disposent pas d'indices la rendant suspecte d'une éventuelle complicité des infractions poursuivies.

Les juges ont dû la questionner sur les notes du général Rondot, qui laissent entendre dès mai 2004 que l'opération n'est qu'un obscur "montage". Mme Alliot-Marie est alors avertie par le général qui évoque également la présence sur les listings du nom de l'actuel ministre de l'Intérieur. "J'ignore si elle a pris son téléphone pour en informer alors M. Sarkozy. Si elle ne l'a pas fait, je le regrette", a dit le haut gradé aux juges le 28 mars.

Ils ont probablement demandé à Mme Alliot-Marie si elle a répercuté au premier semestre 2004 ces informations sur la manipulation à M. de Villepin et à Jacques Chirac.

Par ailleurs, il est vraisemblable qu'ils lui aient également demandé si elle était informée des "vérifications" secrètes confiées en janvier 2004 au général Rondot, par Dominique de Villepin alors ministre des Affaires étrangères.

Enfin, les juges pourraient l'avoir la sollicité sur sa connaissance supposée des contacts début 2003 entre la DGSE et Imad Lahoud, falsificateur présumé des listings, mis en examen le 9 juin pour "dénonciation calomnieuse", "faux et usage de faux".

Outre M. Lahoud, Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président d'EADS, qui a reconnu avoir adressé à la justice les listings falsifiés est poursuivi depuis le 1er juin pour les mêmes chefs.
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MessageSujet: L'affaire CLEARSTREAM   Mar 28 Nov 2006, 6:48 am

Source : http://fr.news.yahoo.com/27112006/290/demande-d-annulation-de-la-procedure-clearstream.html

lundi 27 novembre 2006, 20h29

Demande d'annulation de la procédure Clearstream

Citation :
PARIS (Reuters) - Une demande d'annulation de la plus grande partie de l'enquête sur les faux listings de la société Clearstream a été déposée devant la chambre de l'instruction de Paris par l'avocat d'Imad Lahoud, un des protagonistes de l'affaire, apprend-on de source proche du dossier.

Me Olivier Pardo estime que la publication intégrale dans la presse et sur des sites internet de documents de la procédure, notamment des procès-verbaux d'interrogatoire et des notes du général Philippe Rondot, entraîne la nullité de l'enquête à partir de mai 2004, car le secret de l'instruction a été violé.

Cette requête sera examinée par la chambre de l'instruction dans un délai qui n'est pas encore connu.

Imad Lahoud, ancien cadre d'EADS est mis en examen depuis juin dernier pour "faux, usage de faux et dénonciation calomnieuse". Il est soupçonné d'avoir fabriqué les faux listings remis à la justice en 2004 et qui semblaient compromettre plusieurs centaines de personnalités, dont Nicolas Sarkozy.

L'homme, qui a remis sous forme de lettres anonymes les listings au juge Renaud Van Ruymbeke, Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président d'EADS, est aussi mis en examen pour les mêmes motifs.

La requête en annulation survient alors que les juges Henri Pons et Jean-Marie d'Huy mettent la dernière main à leur instruction. Ils ont convoqué, pour la mi-décembre, afin de les mettre en examen, l'ancien consultant Florian Bourges et le journaliste Denis Robert, qui ont remis à Imad Lahoud en 2003 des documents ayant servi de base à la falsification.

Les juges ont par ailleurs déjà annoncé qu'ils entendaient auditionner le Premier ministre Dominique de Villepin, mais on ignore encore si ce dernier sera simple témoin, témoin assisté, ou mis en examen.

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MessageSujet: L'affaire CLEARSTREAM   Jeu 21 Déc 2006, 10:04 pm

Source : http://fr.news.yahoo.com/21122006/290/dominique-de-villepin-interroge-dans-l-affaire-clearstream.html

jeudi 21 décembre 2006, 21h33

Dominique de Villepin interrogé dans l'affaire Clearstream

Citation :
PARIS (Reuters) - Deux juges d'instruction ont longuement interrogé le Premier ministre, Dominique de Villepin, dans l'affaire des listings falsifiés de la société financière luxembourgeoise Clearstream.

Lors de plusieurs pauses, le Premier ministre est apparu souriant et a affiché sa décontraction, saluant dans les couloirs un magistrat de sa connaissance en s'enquérant de ses occupations pour Noël, et lançant à des journalistes: "C'est vraiment une affaire de marathonien ça, hein!"

Retirant sa veste lors d'une autre pause, le Premier ministre s'est livré devant les journalistes à des étirements et a fait des pompes. Avant de revenir dans le bureau des magistrats, il a lancé à la cantonade : "Bon, moi je vais aller terminer mon affaire!".

L'interrogatoire, qui avait débuté vers 09h00 (08h00 GMT), se poursuivait vers 21h00 et devait s'achever tard dans la nuit.

C'est seulement la seconde fois sous la Ve République qu'un premier ministre est entendu comme témoin par un juge, après Lionel Jospin en 2001 dans une affaire de financement du PS.

Le chef du gouvernement est arrivé en début de matinée avec une escorte de motards et de policiers au pôle financier du palais de justice, dans le quartier des grands magasins.

Il y a eu une pause-déjeuner d'environ une heure au cours de laquelle le chef du gouvernement a regagné l'hôtel Matignon afin de "faire le point des dossiers".

D'importants effectifs de police ont été déployés dans le quartier. Un système de communication crypté a été installé dans une salle du pôle financier, pour faire face à toute urgence éventuelle dans les fonctions de chef de gouvernement. Une dizaine d'officiers de sécurité étaient postés dans les couloirs.

Les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons doivent déterminer si Dominique de Villepin a eu ou non un rôle pénalement répréhensible dans cette affaire de manipulation.

L'audition comme simple témoin signifie qu'aucune charge ne sera retenue à ce stade contre lui. Un changement de statut vers celui de "témoin assisté" ou mis en examen n'est cependant pas techniquement exclu d'ici la fin de l'enquête.

Il semble peu probable, les investigations semblant quasi-achevées. Les dizaines d'auditions de témoins et les perquisitions à la Défense, aux services secrets et à EADS menées dans ce dossier n'ont pas permis d'imputer à Dominique de Villepin un rôle direct dans la manipulation.

Le chef du gouvernement s'est dit serein avant l'audition. "Je suis heureux de pouvoir apporter mon témoignage dans un dossier où beaucoup de mensonges et beaucoup de calomnies ont été portés, et dont j'ai eu à souffrir au fil des dernières années", a-t-il dit mardi à la presse.

COPE FUSTIGE LA "RUMEUR"

"Cette affaire a été très largement un dossier bâti sur la rumeur", a dit jeudi le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé, qui a défendu "la présomption d'innocence".

Les juges enquêtent sur la manipulation menée avec des faux listings de comptes bancaires de Clearstream sur lesquels figuraient des centaines de noms, dont ceux de Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Chevènement, Alain Madelin et Dominique Strauss-Kahn.

Selon l'accusation, ces listes ont été fabriquées en 2003 par Imad Lahoud, alors cadre d'EADS, à partir de documents authentiques dérobés chez Clearstream par un consultant, Florian Bourges et transmis à un journaliste, Denis Robert.

Les fausses listes ont été remises au juge Renaud Van Ruymbeke au printemps 2004 par Jean-Louis Gergorin, ami de Dominique de Villepin et vice-président d'EADS, démarche qui a entrainé une enquête officielle menaçante pour les personnes concernées.

Certaines parties civiles, dont Nicolas Sarkozy, se demandent si l'affaire a été ou non utilisée par Dominique de Villepin à des fins politiques.

Le chef du gouvernement nie avoir eu en mains les fausses listes, mais Philippe Camus, ancien dirigeant d'EADS, l'a contredit devant les juges le 13 décembre en expliquant que Jean-Louis Gergorin lui avait affirmé dans un message téléphonique avoir remis ces documents à Dominique de Villepin, écrit Le Monde de vendredi.

Les magistrats ont demandé à plusieurs témoins si Dominique de Villepin était ou non habilité à solliciter le 9 janvier 2004, alors qu'il était aux Affaires étrangères, de nouvelles investigations sur les listes au général Philippe Rondot, spécialiste du renseignement, déjà mandaté depuis fin 2003 par la Défense.

Ni le Premier ministre de l'époque, Jean-Pierre Raffarin, ni le successeur de Dominique de Villepin au Quai d'Orsay, Michel Barnier, ni Arnaud Lagardère, actionnaire d'EADS rencontré en septembre 2004, n'ont été informés de ces démarches.

L'enquête a aussi montré que, passé à l'Intérieur, Dominique de Villepin a demandé une seconde enquête à la DST en juillet 2004. Toutes les procédures ont conclu que les listings étaient faux mais cela n'a jamais été porté à la connaissance du juge Van Ruymbeke, dont l'enquête n'a abouti que fin 2005.

Un autre épisode, contesté par le Premier ministre, ressort des notes du général Rondot, saisies, qui laissent penser que Dominique de Villepin est intervenu pour faire libérer Imad Lahoud d'une garde à vue dans une autre affaire en mars 2004.

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MessageSujet: de Villepin a rejeté point par point toute implication   Sam 23 Déc 2006, 8:44 pm

Source : http://news.fr.msn.com/Article.aspx?cp-documentid=1767318

AFP - samedi 23 décembre 2006, 14h45

Clearstream: Villepin a rejeté point par point toute implication

Citation :
Dans son audition de jeudi, dont le contenu a été largement repris dans la presse, le Premier ministre Dominique de Villepin a rejeté point par point toute implication dans l'affaire Clearstream, contestant notamment la fiabilité des notes du général Philippe Rondot.L'événement
L'audition record qui a duré 17 heures a été consignée dans un procès-verbal de 71 pages contenant plus de 160 questions et réponses. L'intégralité de cette audition est publiée samedi sur cinq pages par le quotidien régional l'Est Républicain.
Interrogé sur la réunion du 9 janvier 2004, à laquelle assistaient son ami Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président d'EADS mis en examen dans ce dossier et le général Philippe Rondot, le Premier ministre a affirmé: "aucun document ne m'a été remis lors de cet entretien et j'ai demandé à Jean-Louis Gergorin de s'adresser pour tout ce qui concerne ce dossier au général Rondot".
"Je n'ai pas pris de listings, je n'ai pas regardé de listings", a-t-il insisté devant les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons.
Les fameux listings de comptes de l'organisme financier luxembourgeois Clearstream, au coeur de l'affaire du même nom, avaient été envoyés anonymement à la justice en 2004.
Ils contenaient des références à des personnalités - dont Nicolas Sarkozy, aujourd'hui partie civile - désignées comme ayant touché de l'argent de façon occulte. Mais la justice a établi que ces documents ont été manipulés.
M. de Villepin s'est ensuite attaché à nier toute "instruction" de Jacques Chirac sur le dossier. "Je n'ai jamais évoqué de quelconques systèmes Clearstream avec le président de la République. J'ai mentionné devant lui (...) quelques jours après le 9 janvier 2004 mon inquiétude sur des réseaux internationaux occultes", a-t-il déclaré.
Le but de M. Villepin lors de la réunion du 9 était, selon lui, de demander au général Rondot de le tenir informé de ses "vérifications" sur d'éventuels "développement internationaux de l'affaire".
Concernant l'évocation du nom de M. Sarkozy au cours de la rencontre de janvier 2004, le Premier ministre estime que c'est "totalement impossible" puisqu'il n'a découvert cet élément, dit-il, qu'en juillet la même année.
La note de compte-rendu de la réunion rédigée par le général contient, selon M. de Villepin, des "erreurs factuelles" et ne lui paraît "ni crédible, ni fiable".
"Je n'avais connaissance d'aucun élément visant M. Sarkozy (...) au mois de janvier 2004", a-t-il affirmé à plusieurs reprises aux magistrats au cours de l'interrogatoire.
Questionné sur les "doutes" du général concernant l'authencité des listings, qui lui auraient été manifestés "autour d'avril 2004", M. de Villepin a répondu: "je n'ai pas eu d'entretien avec le général Rondot au mois d'avril". Pour le Premier ministre, "aucun retour" ne lui a été adressé par l'officier supérieur avant juillet 2004.
Enfin, M. de Villepin qualifie d'"absurde" dans sa bouche la phrase, "si nous apparaissons, le PR (président de la République) et moi, nous sautons" qui lui est prêtée dans les notes du général.
Il l'explique en précisant qu'elle provient d'un entretien qu'il a eu avec M. Sarkozy en octobre 2004. Ce dernier mécontent de ne pas avoir été averti d'un possible rapport d'enquête de la DST le concernant lui aurait dit, selon M. Villepin : "si vous apparaissez (comme ayant caché ce rapport), le président et vous, vous sautez".
Le Premier ministre a affirmé qu'il n'y a jamais eu de rapport de la DST, mais qu'il avait ordonné en juillet 2004 des "vérifications" alors qu'il venait de quitter le quai d'Orsay pour devenir ministre de l'Intérieur.

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MessageSujet: Sarkozy dément des propos attribués par Villepin   Lun 25 Déc 2006, 6:02 pm

Source : http://fr.news.yahoo.com/25122006/5/clearstream-sarkozy-dement-des-propos-attribues-par-villepin.html

Clearstream: Sarkozy dément des propos attribués par Villepin


Citation :
PARIS (AP) - Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a "catégoriquement démenti", via son avocat, des propos que lui a attribués le Premier ministre Dominique de Villepin lors de son audition devant les juges dans l'affaire Clearstream.

Selon le quotidien "Le Monde" daté de mardi, le général Philippe Rondot, chargé d'enquêter sur cette affaire par M. De Villepin, écrit dans une note que l'actuel Premier ministre lui aurait dit en juillet 2004: "Si nous apparaissons, le PR (président de la République) et moi, nous sautons".

Or, devant les juges, Dominique de Villepin affirme que c'est en réalité M. Sarkozy qui lui aurait dit, lors d'un échange vif en octobre 2004: "Si vous apparaissez, le président ou vous-même, comme cachant un rapport, vous sautez". D'après les extraits de son audition parus samedi dans "L'Est républicain" et "Le Monde", M. De Villepin précise avoir évoqué cette conversation au général Rondot, qui aurait donc confondu l'auteur de la phrase.

Dans "Le Monde" daté de mardi, Me Thierry Herzog, l'avocat de M. Sarkozy, assure que son client a "découvert avec étonnement" les faits tels qu'ils sont relatés par le Premier ministre et a "décidé, dans ces conditions, de faire exception à la règle qu'il s'est fixée de ne jamais commenter les éléments de la procédure, en apportant, sur ce point, un démenti catégorique".

Me Herzog assure au quotidien que "M. Sarkozy se souvient parfaitement de cet entretien; il affirme qu'il n'a pas prononcé les mots qui lui sont prêtés (par Dominique de Villepin), d'autant qu'à aucun moment, il n'a pu envisager que le chef de l'Etat ait pu être concerné en quoi que ce soit par cette affaire". AP

mw/com

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MessageSujet: Van Ruymbeke met en cause Nicolas SARKOZY   Ven 02 Fév 2007, 1:47 pm

Source : http://fr.news.yahoo.com/02022007/202/clearstream-van-ruymbeke-est-renvoye-devant-le-csm-et-met.html

Clearstream: Van Ruymbeke est renvoyé devant le CSM et met en cause Nicolas Sarkozy

Citation :
PARIS (AFP) - Le ministre de la Justice Pascal Clément a annoncé vendredi sa décision de renvoyer devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) le juge Renaud Van Ruymbeke, épinglé dans un rapport de l'Inspection des services judiciaires (ISJ) pour sa rencontre hors procédure avec le corbeau présumé de l'affaire Clearstream.

Le magistrat, premier juge d'instruction au tribunal de grande instance de Paris, a aussitôt mis en cause Nicolas Sarkozy, voyant là une "décision politique sans surprise" après les attaques du ministre de l'Intérieur contre lui dans le dossier Clearstream.

Le garde des Sceaux "a estimé que les manquements relevés par l'Inspection générale des services judiciaires à l'encontre de M. Van Ruymbeke justifiaient la saisine de la formation disciplinaire de l'organe constitutionnel compétente pour les magistrats du siège", a expliqué la Chancellerie dans un communiqué.

Remis mercredi au ministre de la Justice, le rapport de l'ISJ reproche à Renaud Van Ruymbeke "d'avoir été singulièrement imprudent ou d'avoir manqué de discernement en acceptant ou en décidant de conduire des entretiens hors procédure" avec Jean-Louis Gergorin, personnage central de l'affaire des faux listings Clearstream.

M. Van Ruymbeke se voit reprocher dans ce rapport des auditions hors procédure, la non-révélation d'informations utiles à des procédures pénales en cours ainsi que la transmission d'éléments d'instruction à une personne extérieure.

Mais le rapport souligne aussi "le contexte exceptionnel des deux affaires concernées" (frégates et Clearstream, ndlr), estimant que le juge a "agi dans le souci exclusif de la recherche de la vérité".

Cette décision du garde des Sceaux, "prise dans un dossier où M. Sarkozy m'a publiquement attaqué, est une décision politique sans surprise", a déclaré le magistrat à l'AFP.

Le patron de l'UMP, candidat à la présidentielle, avait notamment expliqué le 19 octobre sur TF1 avoir été faussement mis en cause dans l'affaire Clearstream "sur la base du mensonge d'un corbeau qui s'était allié avec un juge".

"La décision du ministre se fonde sur un rapport, dont je n'ai toujours pas eu connaissance, commandé à grand bruit par le ministre (de la Justice, NDLR) à l'Inspection Générale qui lui est subordonnée", a constaté le juge financier, qui assure n'avoir fait que son travail en mettant tout en oeuvre pour rechercher la vérité dans le dossier des frégates de Taïwan.

"Je reste serein, ayant agi dans un cadre légal et le respect des règles d'éthique afin de rechercher la vérité dans un dossier important où les investigations ont été systématiquement entravées", a-t-il expliqué.

Il a souligné la contradiction entre la décision de Pascal Clément de le renvoyer devant le CSM et le "rapport du Premier président de la cour d'appel de Paris, magistrat indépendant", qui avait conclu en septembre à une absence de "fautes pouvant donner lieu à des sanctions disciplinaires".

Dans un communiqué, Georges Fenech, député UMP du Rhône et ancien juge d’instruction, a exprimé "son entière solidarité" à l’égard du juge Van Ruymbeke, estimant que "ce magistrat hors pair a fait honneur à la magistrature tout au long de sa carrière consacrée à la lutte contre la corruption".

L'élu veut voir dans cette affaire la preuve de "la nécessité de réformer le système de l’instruction inquisitoire à la française" au profit d'une "procédure contradictoire et transparente".

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MessageSujet: Affaire CLEARSTREAM - Nouvelles perquisitions   Ven 11 Mai 2007, 3:55 pm

Source : http://www.latribune.fr/info/Perquisition-au-Canard-enchaine-et-chez-l-avocat-de-Nicolas-Sarkozy-~-ID715BE498297C7F62C12572D800467FB7-$Db=Tribune/Articles.nsf

La Tribune.fr - 11/05/07 à 15:22 - 575 mots

Justice

Perquisition au Canard enchaîné et chez l'avocat de Nicolas Sarkozy

Citation :
Des juges se sont rendus ce vendredi matin chez l'avocat de Nicolas Sarkozy et au Canard Enchaîné afin de savoir si des documents concernant l'affaire Clearstream auraient été transmis de l'un à l'autre.
Coïncidence ou entreprise de déstabilisation ? En tous cas, l'affaire Clearstream fait un retour en force au lendemain des élections présidentielles. Un juge s'est rendu ce vendredi chez l'avocat de Nicolas Sarkozy, à cinq jours de l'entrée en fonction du nouveau président, et un autre a tenté en vain de perquisitionner l'hebdomadaire Canard Enchaîné dans le cadre de l'affaire politico-financière Clearstream.

L'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, a immédiatement dénoncé une "provocation" et a affirmé que l'on cherchait à "déstabiliser" Nicolas Sarkozy. L'entourage de ce dernier, qui prendra ses fonctions le 16 mai, s'est refusé pour sa part à tout commentaire.

Cette affaire de dénonciation calomnieuse, dans laquelle le nom de Nicolas Sarkozy a été cité, avait fait trembler les sommets de l'Etat avant la campagne présidentielle. Le nouveau chef de l'Etat a toujours affirmé avoir été victime d'une machination politique destinée à briser sa carrière.

De son côté, le juge venu dans les locaux du Canard Enchaîné s'est heurté au refus des journalistes de lui donner les clefs de la salle de rédaction, et est reparti sans pouvoir mener à bien sa perquisition. "Le juge cherche un document et Claude Angeli, le rédacteur-en-chef, lui a dit: "ce document, nous ne l'avons pas et si on l'avait, on l'aurait mangé"", a dit un responsable du journal.

Ce document, selon le Canard Enchaîné, est l'une des notes du général Philippe Rondot, ancien haut responsable du renseignement français et témoin clef au coeur de l'affaire Clearstram, dans laquelle il évoquait l'existence d'un supposé compte bancaire secret de Jacques Chirac au Japon, ce que le chef de l'Etat a toujours nié. Le juge n'a toutefois pas précisé ce qu'il cherchait.

Au même moment, une autre juge s'est rendu au cabinet de l'avocat de Nicolas Sarkozy -qui est partie civile dans l'affaire, et a donc accès au dossier- et a contrôlé le fac-similé du document en possession de l'avocat, pour établir si des documents du dossier Clearstream avaient pu être transmis au Canard Enchaîné.

La juge a "constaté que les documents n'avaient pas pu être envoyés depuis cette machine", a affirmé l'avocat à l'AFP. "On cherche à déstabiliser Nicolas Sarkozy en insinuant que son avocat pourrait avoir fait parvenir des fac-similés de procès verbaux", a-t-il dit. De son côté, la fédération nationale de la presse française (FNPF, patronat), qui regroupe six syndicats patronaux, s'est "indignée" de cette tentative de perquisition au Canard Enchaîné, selon un communiqué.

L'affaire Clearstream porte sur de faux listings attribués à l'institution financière luxembourgeoise, dans le but de faire croire que des bénéficiaires, dont Nicolas Sarkozy, avaient touché des commissions occultes en 1991 au moment de la vente de frégates par la France à Taiwan. L'entourage de l'ancien ministre de l'Intérieur a soupçonné son rival d'alors, le Premier ministre Dominique de Villepin, qui a fait secrètement enquêter sur ces listings, d'avoir tenté de lui nuire. Ce dernier avait nié toute implication.

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