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 Les "crimes d'Etat" de Jacques CHIRAC ?

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MessageSujet: Les "crimes d'Etat" de Jacques CHIRAC ?   Jeu 04 Mai 2006, 1:41 pm

Les "crimes d'Etat" de Jacques CHIRAC ?

Source : http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/conf_manif/francalgerie.htm

Citation :
1) La « Françalgérie », un tabou au cœur de la République

- Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire, journalistes, auteurs de Françalgérie, crimes et mensonges d’État.
- Hocine Aït-Ahmed, président du FFS.
- Omar Benderra, économiste.
- Nicole Chevillard, journaliste (Risques internationaux).

2) Raison d’État ou complicité de crimes ?

- Noël Mamère.
- Véronique Nahoum-Grappe (sociologue, AIRCRIGE, Association internationale de recherches sur les crimes contre l’humanité et les génocides).
- Mehdi Ba (Éditions des Arènes).
- François-Xavier Verschave (Survie).
- Paul Moreira (journaliste, co-initiateur de l’Appel pour créer un mécanisme de contre-pouvoir citoyen qui offre un accès plus libre à l’information).

La « Françalgérie », tabou de la République française

Publié en avril 2004 à La Découverte, le livre des journalistes Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire, Françalgérie, crimes et mensonges d’État, se propose de « démonter les rouages de l’extraordinaire machine de mort et de désinformation conçue par les généraux algériens depuis 1992, et les complicités dont ils ont bénéficié en France, pour cacher à l’opinion publique occidentale le seul but de la guerre qu’ils mènent contre leur propre peuple : se maintenir au pouvoir à tout prix, pour conserver les milliards de dollars de la “corruption pétrolière” ».

Ce livre, très précisément documenté, comporte de graves mises en cause des gouvernements français depuis 1992. Il établit notamment que ceux-ci ont été informés que les assassinats de ressortissants français en Algérie attribués aux islamistes du GIA (cinq gendarmes et fonctionnaires à Alger en août 1994, les Pères blancs de Tizi-Ouzou en décembre 1994, sept moines trappistes de Tibhirine en mai 1996, pour ne citer que les cas les plus notoires) ont en fait été perpétrés à l’initiative des services secrets de l’armée algérienne, le DRS ; or Paris n’a pris l’initiative d’aucune instruction judiciaire sur ces crimes. De même, les auteurs expliquent que les attentats de Paris en 1995, qui ont fait dix morts et deux cents blessés, également attribués aux GIA, ont en réalité été organisés par le DRS, fait que les autorités françaises ont très vite appris, mais qu’elles ont toujours gardé secret depuis lors. Plus grave encore, les auteurs montrent que certaines fractions de la classe politique française ont joué un rôle décisif dans le soutien aux généraux « éradicateurs » algériens, toujours en poste à ce jour et responsables de terribles violations des droits de l’homme qui relèvent du crime contre l’humanité.

Toutes ces révélations, confirmant et précisant d’autres apparues ces dernières années, n’ont pourtant suscité aucune réaction officielle. Ou faut-il voir une « réaction officielle » dans les visites de ministres du gouvernement qui se succèdent à Alger depuis le soutien ostensible apporté par le président Jacques Chirac au président algérien Abdelaziz Bouteflika, suite à sa récente et controversée réélection ?

Pourquoi ce soutien constant à un régime aussi sanguinaire, notoirement corrompu et qui enfonce son peuple dans la misère alors que les pétrodollars affluent par milliards ? Pourquoi le silence et l’omerta face aux révélations qui en apportent les preuves ? C’est d’abord à ces questions que s’efforceront de répondre les auteurs de Françalgérie, crimes et mensonges d’État et les intervenants à la conférence-débat organisée à l’Assemblée nationale, le 28 juin 2004, à l’initiative du député Vert Noël Mamère, par les Éditions La Découverte.

Mais le cas de la « Françalgérie » — définie par Aggoun et Rivoire comme « cette puissante intrication des réseaux de corruption algériens et d’une partie de l’establishment politique et économique français », dont le cœur est « la collaboration, pour ne pas dire l’osmose, entre les services secrets des deux pays » — est malheureu-sement loin d’être isolé. Et on ne peut comprendre la logique de la « raison d’État » qui prétend la justifier sans la mettre en rapport avec ces autres « raisons d’État » qui ont conduit la France, au nom de sa « grandeur », d’une histoire coloniale mal assu-mée, de la compétition avec les « grandes puissances » ou d’intérêts bien plus sordi-des, à cautionner — voire à se rendre complice — d’autres crimes effroyables, comme au Rwanda ou en Bosnie.

Algérie, Rwanda, Bosnie : trois situations bien différentes, mais où l’on retrouve à l’œuvre les mêmes mécanismes et, parfois, les mêmes réseaux de l’ombre au service d’une certaine « France officielle », qui n’est assurément pas celle des citoyens et de la démocratie.

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