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 Covid 19 , la vraie vérité , le covid n'est pas une grippette ,pour faire taire , les inconscients ! ON parle de quelque chose que l'on connait ,d'ou l'importance de ne pas être dé

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Covid 19 , la vraie vérité , le covid n'est pas une grippette ,pour faire taire , les inconscients ! ON parle de quelque chose que l'on connait ,d'ou l'importance de ne pas être dé Empty
MessageSujet: Covid 19 , la vraie vérité , le covid n'est pas une grippette ,pour faire taire , les inconscients ! ON parle de quelque chose que l'on connait ,d'ou l'importance de ne pas être dé   Covid 19 , la vraie vérité , le covid n'est pas une grippette ,pour faire taire , les inconscients ! ON parle de quelque chose que l'on connait ,d'ou l'importance de ne pas être dé EmptyVen 19 Fév 2021, 7:06 am

[size=65]Le Covid trois fois plus meurtrier que la grippe, confirme une vaste étude[/size]

Une vaste étude portant sur 90.000 patients Covid et près de 46.000 personnes hospitalisées à cause d'une grippe en France confirme que le coronavirus est une maladie bien plus dangereuse que la grippe saisonnière. Les plus jeunes patients ne sont pas épargnés.
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 Vous êtes101.990 lecteurs attendus aujourd’hui , merci de nous suivre ,et les chiffres ne cessent d'augmenter depuis la wallonnie et bruxelles !

 La politique avec sa vision à court terme et le manque de leadership des Ministres et la communication confuse sur le covid : dossier complet

Bonjour à toutes et tous , vous vous êtes sûrement toutes et tous demandés , suite au manque de clareté , de prise de responsabilités de tous ces trop nombreux ministres ,car la confusion ,le manque total d’engagement à long terme , et d’une politique de gestion à la petite semaine ,sans se mouiller et en évitant toutes prises de responsabilités, en sachant que leurs mandats est d’une certaine durée et donc on se fout complètement du futur ,court terme ,court terme c’est le modus vivendi politique ,qui a trop duré en Belgique et cela la suite logique du clientélisme et du placement des listes électorales aux meilleures places des gouvernances , qu’y-a-t-il comme vaccins actuellement sur le marché , quelles sont leurs efficacités , et dans combien de temps vont-ils êtres tous donnés , et puis ,il y a aussi des questions sur , les effets secondaires , et si les gens qui ont eu le covid , peuvent-ils encore le transmettre ,si dans le futur nous devrons tous encore porter le masque , si les frontières seront ouvertes ,si le télétravail sera l’avenir des employés , et ceux qui ont des anticorps , n’auront-ils besoin que d’une vaccination ,et ceux qui ont pris le vaccin de la grippe ,sont-ils immunisés ? Nous sommes d'avis de suivre et donner la parole au monde scientifique , et particulièrement aux personnes non rémunérées par les lobbys des groupes pharmaceutiques , pour cela nous rendons hommage au Professeur et épidémiologiste respecté Yves Coppieters à l'ulb.

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Bien analysons : Vaccins actuellement sur le marché : Pfizer , Moderna , Astra zeneca

Caractéristiques des 3 vaccins : 2 avec Arn messager , et 1 avec une autre méthode (astra-zeneca)

Différence entre ces 3 vaccins :

Pfizer nécessite une congélation à forte température basse , donc congélateurs spéciaux , mode d’emploi en 2 injections avec 21 jours d’intervalle , durée de protection : inconnue actuellement !!

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Moderna , est efficace contre les variants venu de grande bretagne et d’afrique du sud , 2 injections ,
[size=12]une efficacité de 94,1 % dans la prévention des maladies à la Covid-19
 le vaccin semble non seulement très efficace pour empêcher les formes graves du covid-19 après deux doses, mais également pour prévenir la maladie après la première dose. 

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Astra-zeneca : En France, la Haute Autorité de Santé l'a recommandé le 2 février chez les professionnels de santé et du médico-social de moins de 65 ans et chez les personnes de 50 à 64 ans. "Les données chez les personnes de plus de 65 ans n'étant pas encore assez robustes pour ce vaccin, la HAS recommande de vacciner ces dernières préférentiellement avec un vaccin à ARN messager (comme ceux de Pfizer ou Moderna, ndlr)" justifie l'autorité. Ce qui veut dire ,que Astra-zeneca , n’est pas fabriqué via Arn messager !le vaccin d'Oxford-AstraZeneca (AZD1222) emploie un vecteur adénoviral  et que la deuxième dose doit être administrée entre 4 et 12 semaines après la première ,un espacement de 9 à 12 semaines entre les deux doses ,l'efficacité du vaccin contre les formes symptomatiques de la Covid-19 estimée à 62,17 % ,le vaccin AstraZeneca "offre une protection minimale contre l'infection légère à modérée" par Covid-19 avec le variant sud-africain avec une efficacité moyenne de 22%. La durée de la protection offerte par le vaccin est inconnue ,Quels sont les effets secondaires ?
"Les réactions les plus fréquemment observées lors des essais cliniques sont des douleurs au point d'injection et des maux de tête ou une fatigue. Ces effets secondaires surviennent généralement dans les premiers jours suivant l'injection et disparaissent rapidement. Ils sont moins fréquents après la deuxième administration qu'après la première et sont moins fréquents chez les sujets plus âgés
AstraZeneca : la HAS recommande son utilisation chez les professionnels de santé et les personnes de 50 à 64 ans. ce vaccin pourra être administré par les médecins généralistes
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Et les autres vaccins en cours d’acceptation et d’homologation ?

Deux vaccins sont actuellement analysés par l'Agence européenne du médicament : le vaccin allemand CureVac et le vaccin de l'américain Johnson&Johnson. 

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Histoire des commandes de vaccins par la Belgique

Tout d’abord le gouvernement fédéral avait débuté les commandes de vaccins et puis l’europe a voulu centraliser toutes les commandes ,et cela de façon compréhensible , en effet dans cette loi du marché ou c’est au plus de commandes et premier qui a commandé et premier servi , l’europe a clairement bien agi , en effet en europe la population de l'Union européenne (UE) est estimée à 511,8 millions d'habitants  .
Il est évident qu’entre une commande de 11 millions de vaccins et 511,8 millions ,il n’y a pas photo !

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Les groupes pharmaceutiques ne sont pas des associations philantropiques et de très loin , en effet ,la concurrence va être féroce entre elles !

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Pénurie OU de stock ?

Pour l’instant des retards sur les commandes faites par l’europe sont à signaler et donc ralentissent la vaccination de masse , mais avec l’apparition sur le marché d’autres groupes pharmaceutiques ,on pourrait arriver à une surproduction ,mais restons prudents .

________________________________________________________________________________Comment se répartissent les commandes de la cee ? Par nombre d’habitants et par nombre de contaminations .

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Combien il y a-t-il de vaccins commandés par la cee et pour la Belgique ?

La Commission européenne, qui négocie au nom des 27 Etats membres de l'Union, a précommandé au total quelque 2,2 milliards de doses. L'Europe a signé à ce jour six contrats avec des fabricants de vaccins anti-Covid. Trois sont autorisés mais ont subi d'importants retards de production. Le vaccin du duo germano-américain BioNTech-Pfizer a été, fin décembre, le premier approuvé par le régulateur européen, suivi le 6 janvier par l'américain Moderna, puis le suédo-britannique AstraZeneca le 29 janvier. Ces trois vaccins nécessitent deux injections et donc deux doses par personne. Au 1er février, l'Union avait reçu 18,5 millions de doses, dont 17,6 millions de BioNTech-Pfizer et 854.000 doses de Moderna. Collectivement, les Vingt-Sept ont injecté en moyenne 2,4 doses pour 100 personnes, avec d'importantes disparités selon les pays. L'UE table sur la livraison de 100 millions de doses au 1er trimestre, puis d'au moins 300 millions au 2e trimestre, soit un potentiel de quelque 200 millions d'Européens vaccinés d'ici fin juin. Les prix négociés par la Commission pour ces vaccins devaient rester strictement confidentiels. Ils avaient été révélés "par inadvertance" mi-décembre sur Twitter par la secrétaire d'Etat belge chargée du Budget. Le prix par dose varie de 1,78 euro pour AstraZeneca, à 18 dollars (soit 14,70 euros) pour Moderna, avec Pfizer-BioNTech à 12 euros. Le coût des doses d'AstraZeneca vendues à l'UE était estimé par le laboratoire à 870 millions d'euros .BioNTech-Pfizer : 600 millions de doses précommandées
Un premier contrat signé à l'automne prévoyait la livraison de 200 millions de doses avant septembre 2021, puis de 100 millions plus tard. Un second contrat conclu le 8 janvier porte sur 300 millions de doses additionnelles
BioNTech et Pfizer ont confirmé lundi être en mesure de livrer à l'UE jusqu'à 75 millions de doses supplémentaires au deuxième trimestre. la semaine dernière, 4 millions de doses ont été livrées, dont 3,5 par BioNTech-Pfizer et 500.000 doses par Moderna

AstraZeneca : jusqu'à 400 millions de doses

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Combien la Belgique , va reçevoir de doses ?

Et la Belgique dans tout ça ?

Notre pays possède l’un des plus gros sites de production de vaccins Pfizer du monde. GSK Wavre a commencé a produire les adjuvants du vaccin Sanofi-GSK et compte en sortir 1 milliards d'ici fin 2021. Novasep à Seneffe produit le vaccin Astrazeneca mais nous ne pouvons pas espérer recevoir nos premiers vaccins avant début janvier. Il s’agira de 600.000 doses de vaccins Pfizer pour 300.000 personnes (la vaccination se fait en deux doses). Pourquoi, alors que les vaccins sont près de nous, les recevons nous si tard et en si petites quantités ? Si c’est certainement plus facile de délivrer les vaccins là où ils sont produits, ce n’est pas, de toute évidence, le critère décisif des firmes pharmaceutiques. Mais alors quel est ce critère ?
Dans le cas de la Belgique, c’est la commission européenne qui a établi les contrats avec les producteurs de vaccins au nom des 27 Etats membres. L’Europe a signé avec Pfizer la fourniture de 200 millions de doses dont 100 millions en réserve. Jean-Michel Dogné est membre de la Task Force Vaccin en Belgique, il nous explique comment ces vaccins Pfizer seront répartis pour chacun des pays membres: " La distribution des vaccins européens se fait en proportion du nombre d’habitants par pays. La Belgique représente 2,5% de l’ensemble de la population européenne et elle recevra un nombre de vaccins Pfizer proportionnels c’est à-dire qu’elle peut espérer recevoir 5 millions de doses de vaccins Pfizer étalés tout au long de l’année 2021. "
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Les personnes contaminées peuvent-elles encore le transmettre ?
Covid-19 : est-on immunisé après avoir été malade ?
Alors que la communauté scientifique a entamé une course contre la montre pour rechercher un vaccin ou un traitement contre la Covid-19, l’immunité des personnes qui ont contracté le virus pose question. En effet, certains cas de réinfection au coronavirus en Chine, au Japon et en Corée du Sud ont surpris le monde entier. Même si elle est rare, la réinfection est possible et plusieurs cas ont été confirmés par plusieurs études scientifiques. Une étude parue dans Clinical Infectious Diseases a montré qu’une personne avait contracté le coronavirus deux fois. Entre les deux maladies, 142 jours se sont écoulés et le patient était asymptomatique. Les scientifiques ont montré que le patient avait été contaminé par deux souches distinctes de SARS-CoV-2 et avait donc été de nouveau contaminé. En avril 2020, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirmait : « Il n’y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Covid-19 et qui ont des anticorps soient prémunies contre une seconde infection » Une fois malade, l’organisme développe des anticorps. Ces derniers pourraient protéger la personne du coronavirus pour une durée de 3 à 6 mois et pour certains pour toute la vie mais rien n’est encore sûr. Des chercheurs qui ont publié leurs travaux dans la revue Science ont étudié le plasma sanguin contenant des anticorps de plus de 30.000 patients qui ont contracté le virus entre mars et octobre 2020. Ces derniers n’avaient pas été hospitalisés. Ils ont analysé de plus près les anticorps de 121 personnes au début de la maladie, après 52, 82 et 148 jours. Les scientifiques ont trouvé des taux d’anticorps importants chez 90 % des participants jusqu’à cinq mois après le début des premiers symptômes. Ces données doivent cependant être mises en perspective pour le moment le temps de comprendre ce qui protège le plus l’humain contre le virus. Les auteurs de ces travaux préconisent donc de continuer à respecter les règles sanitaires en vigueur dont le lavage des mains, le port du masque et la distanciation sociale.


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Les anticorps sont-ils protecteurs ?

tous ne sont toutefois pas forcément protecteurs. "Chez la plupart des individus, l'immunité est probablement protectrice", continue Étienne Decroly, "mais de longue date, nous savons qu'il existe, lors de certaines infections virales, des anticorps facilitants." Comme leur nom l'indique, "ces anticorps favorisent une deuxième infection éventuelle au lieu de la neutraliser". Autre question essentielle : une fois les anticorps protecteurs développés, combien de temps sont-ils efficaces ? Sur ce point, l'épidémie, démarrée en décembre en Chine, est encore trop récente. "Il nous faut des données", indique Étienne Decroly, "nous n'avons pas encore eu le délai de temps nécessaire pour le savoir". "Aujourd'hui, nous ne savons pas si nous serons toujours protégés dans 2 ans, ni la qualité de notre réponse immunitaire dans 6 mois." Les malades du Sras (en 2003), virus proche de celui responsable de la pandémie actuelle, ont généré des anticorps persistant plusieurs années. Même si "l'effet de mémoire du système immunitaire doit jouer", d'autres coronavirus connus ont de quoi susciter l'inquiétude. "Pour les coronavirus qui donnent des rhumes, par exemple, nous savons que l'immunité n'est pas très durable et que l'infection est possible d'une année sur l'autre", continue le directeur de recherche. Il faudra donc attendre plusieurs mois, et de potentielles deuxièmes infections, pour connaître la durée de l'immunité pour le Covid-19. "Seul le long terme nous permettra de mesurer la quantité et la qualité des anticorps."

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Quelle proportion de la population doit être immunisée pour éviter une nouvelle épidémie ?

Longtemps, la stratégie de l'immunité collective avait été évoquée. Elle consistait à ce qu'un nombre suffisant de personnes aient été au contact du virus, et soient donc immunisés, pour que l'épidémie s'éteigne d'elle-même. Mais, face aux doutes de l'efficacité de notre réponse immunitaire sur le long terme face à un coronavirus émergent, l'hypothèse a été balayée. Surtout, la proportion de la population nécessaire pour que l'épidémie ne puisse plus se poursuivre est loin d'être atteinte.
Selon les scientifiques, la proportion nécessaire est nettement supérieure, mais encore inconnue. "Imaginons que le R0 du Covid-19 soit de 4, c'est-à-dire qu'un malade va infecter en moyenne quatre autres personnes", explique Étienne Decroly, faisant une "expérience par la pensée." "Si un patient infecté entre dans une pièce où dix personnes se trouvent, et qu'il tousse, quatre seront infectées en moyenne. Un an plus tard, si 50% de la population sont immunisés (par un vaccin ou par rencontre avec le virus), et que vous refaites la même expérience, seules deux personnes dans la pièce vont être malades, puisque la moitié est immunisée. Le R0 passera donc de 4 à 2. Conclusion : plus le R0 est élevé, plus le nombre de personnes immunisées doit être important pour atteindre l'immunité collective."
"Aujourd'hui, le R0 est de 0,6 grâce aux mesures barrières, ce qui est assez élevé pour un confinement, nous expliquait le chercheur il y a quelques jours. "Mais en tout début d'épidémie, il était entre 4 et 5. Dans ces conditions, il faut au moins 70% de la population immunisée pour éviter une nouvelle épidémie. Si le R0 est moins élevé, ce taux pourra être plus faible."

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Les effets secondaires des vaccins :

La douleur, la fièvre, les frissons, la fatigue et les maux de tête sont des effets secondaires normaux

Comme pour tous les vaccins, certaines personnes sont plus hésitantes et s’inquiètent des effets secondaires. Le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) vient de publier de nouvelles recommandations au sujet du vaccin contre la Covid-19. Comme il l’a précisé, les effets secondaires sont « des signes normaux que votre corps renforce sa protection ».
Parmi la liste d’effets secondaires annoncés par le CDC, les plus communs sont la douleur et le gonflement du bras à l’endroit de l’injection. De manière plus générale, il faut aussi s’attendre à de la fièvre, des frissons, de la fatigue et des maux de tête. Pour vous aider à soulager ces effets secondaires, le CDC précise que vous pouvez éventuellement prendre de l’ibuprofène ou du paracétamol pour la douleur.
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Le vaccin de la grippe immunise-t-il du covid ?

Le vaccin contre la grippe protège-t-il du Covid-19 ?

Alors non, stricto sensu, le vaccin contre la grippe protège contre la grippe. Il ne protège pas contre le Covid-19. Cependant, il y a des études scientifiques, encore à confirmer, qui montrent que le fait de se vacciner contre la grippe stimule le système immunitaire et fait ce qu'on appelle, un entraînement du système immunitaire. Cet entraînement permettrait, en cas d'infection par le Covid-19, aux personnes malades de développer une réaction immunitaire et inflammatoire normale face à l'infection. Celle-ci resterait contrôlable et maîtrisable en évitant les conséquences catastrophiques au niveau pulmonaire ou cardiaque, qu'entraînent ces formes très sévères et qui conduisent les patients en réanimation.

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Après avoir contracté le virus et guéri de celui-ci , l’ex malade peut-il encore le transmettre ?

en décembre et janvier, 191 patients Covid-19 dans deux hôpitaux de Wuhan, en Chine. Ils ont constaté qu’après la guérison clinique, près d’un tiers des malades continuait à excréter du virus. Les médecins ont constaté chez les patients observés que la durée d’excrétion virale variait de 8 à 37 jours après l’apparition des premiers symptômes. De quoi en déduire qu’ils étaient contagieux plusieurs semaines, même après la guérison ? Est-il possible de contracter le Covid-19 deux fois ?
Çà et là, sont rapportés des cas de patients Covid-19 cliniquement guéris développant de nouveau les symptômes de la maladie. Le Covid-19 peut-il donc se « réveiller » ou peut-on le contracter deux fois ?
« Les cas particuliers de patients infectés, guéris cliniquement et qui développent à nouveau les symptômes, devraient être à nouveau dépistés. Mais a priori, ils ne la développent pas une seconde fois : cela peut être dû à un autre virus saisonnier classique, ou encore être une conséquence d’une forme sévère de coronavirus, qui peut provoquer dans un deuxième temps une surinfection pulmonaire, détaille le Dr Davido. A priori, on ne peut pas attraper deux fois le Covid-19, sauf si on est immunodéprimé ».

Comment être sûr que les patients infectés ne sont plus contagieux ?

La question ne se pose pas totalement pour l’instant, « dans la mesure où tout le monde est confiné et appelé à respecter les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale », rappelle l’infectiologue. Mais elle va revenir comme un boomerang au moment de la levée du confinement, dans quelques semaines. Et là, la réponse résidera peut-être dans la stratégie adoptée par Hong Kong : le dépistage massif. « La méthode serait peut-être de faire pratiquer des PCR quantitatives, pour avoir des valeurs absolues sur lesquels se fonder, avance le Dr Davido. Mais à ce jour, on ne pratique pas de PCR de contrôle, notamment en raison du manque de réactif nécessaire pour réaliser les dépistages ».
La prochaine étape sera alors de « disposer en nombre conséquent de tests de dépistage rapide, que l’on pratique d’une simple piqûre au bout du doigt, de la même manière que l’on mesure la glycémie chez les personnes diabétiques, décrit-il. Ce test rapide sanguin permettra de détecter la présence d’anticorps dans le sang, et ainsi voir si on est immunisé ou non contre la maladie ».

Une immunité collective face au coronavirus est-elle possible ?

C’est la « stratégie » sur laquelle le Premier ministre britannique Boris Johnson – aujourd’hui infecté par le Covid-19 – a un temps misé : ne pas mettre en place de mesures de confinement et laisser les royaux sujets contracter le coronavirus en masse afin de développer une immunité collective. Un pari risqué sur lequel il est finalement revenu, adoptant, comme la France et de nombreux autres pays, une mise sous cloche de la population pour casser la chaîne de progression du coronavirus. Mais avant que le confinement ne montre ses effets, l’épidémie progresse. Une progression qui pose la question et soulève l’espoir d’une immunité collective développée dans les prochaines semaines. « Ça, on pourra le savoir quand au moins 60 % de la population aura contracté le virus. Or, tout l’enjeu des mesures de confinement est justement d’éviter une propagation massive de l’épidémie »

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Le télétravail sera-t-il la règle pour le futur ?L’explosion du télétravail, la norme du futur  ?
Considéré à tort comme étant contre-productif et lourd dans sa mise en place et son pilotage, le télétravail a connu une explosion inattendue en France avec le confinement. Même si beaucoup lui trouvent des limites ; pour d’autres, il tend à devenir la norme. Et, d’ores et déjà, les syndicats appellent à la mise en place d’un cadre normatif afin de réguler cette nouvelle pratique. En outre, la question de la sécurité des salariés isolés et évoluant en télétravail ne doit pas être prise à la légère
On estime à environ 5 millions, le nombre de français travaillant à distance depuis le début du confinement, soit 25 % du volume global des salariés français. Ces chiffres provenant du ministère du Travail effectuent un parallèle entre 2017 et 2020. Selon le gouvernement, pendant la même période en 2017, seuls 7 % de salariés français étaient des télétravailleurs.
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Pour les spécialistes, cette explosion du télétravail augure une nouvelle ère. Autrement dit, la tendance est appelée à se maintenir. En plus, la satisfaction des employeurs est perceptible. Et pour cause, le télétravail a permis de sauver des milliers d’emplois en France, tout en maintenant les activités. Même ses plus farouches détracteurs ont dû revoir leur approche managériale pendant le confinement.

Avant le confinement, Jean-Luc Petithuguenin,  ne voulait pas en entendre parler. Aujourd’hui, le PDG de PAPREC, une entreprise spécialisée dans la collecte et le recyclage des déchets, ne jure plus que par ce concept. C’est que ce mode de travail lui a permis de sauver son entreprise et de se maintenir dans son segment, malgré le confinement imposé par les autorités sanitaires.

De 50 télétravailleurs avant la crise, PAPREC compte désormais 1200 collaborateurs travaillant à distance. « Après y avoir toujours été opposé, affirme-t-il, je suis devenu un nouveau converti au télétravail. » Et de poursuivre, « je suis impressionné par l’efficacité que procure le télétravail. Il est certain qu’on le déploiera davantage à l’avenir. »



Dernière chose , pour faire taire les imbéciles ,ou inconscients qui propagent que le covid est une grippette , à la différence du covid ,la grippe est traitée avec un vaccin , performant , le covid lui n’est pas une grippette , et les vaccins mis sur le marché sont incertains sur leurs durées , Le Covid trois fois plus meurtrier que la grippe, confirme une vaste étude
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Une vaste étude portant sur 90.000 patients Covid et près de 46.000 personnes hospitalisées à cause d'une grippe en France confirme que le coronavirus est une maladie bien plus dangereuse que la grippe saisonnière. Les plus jeunes patients ne sont pas épargnés.
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Covid-19 : 1 Belge sur 5 n’est pas prêt à se faire vacciner

C’est le résultat d’une enquête en ligne menée par le bureau d’études Kantar. Des différences sont à noter au sein de la population : 19% des francophones disent « non » au vaccin, contre 7% des néerlandophones. Un autre sondage révèle que du côté des médecins, il y aurait aussi des réticences.

12 % des Belges interrogés ne se feront « sûrement pas » vacciner contre le Covid-19, 8 % ne le feront « probablement pas » et 27 % ne savent pas encore, rapportait mardi Knack. L’hebdomadaire flamand a pris connaissance des résultats d’une enquête en ligne menée début septembre auprès de 1.016 Belges (25 ans et plus) par le bureau d’études Kantar. Si on en croit le sondage (ces résultats doivent être pris avec des pincettes, vu la petitesse de l’échantillon), la moitié seulement de la population belge serait donc prête aujourd’hui à se faire vacciner contre le virus. Du côté francophone, 19% des sondés ont dit « non » au vaccin, contre 7% au nord de la frontière linguistique. La question serait également un brin genrée : 15% des femmes sont opposées au vaccin, contre 8% des hommes. 25% des sondés à faibles revenus ont répondu « sûrement pas », contre 10% pour les revenus plus élevés.

Peur des effets secondaires


Et les raisons avancées ? Pour 53% des opposants, c’est la peur des effets secondaires. 32% sont par principe contre la vaccination ; 8% pensent que suffisamment d’autres personnes se feront vacciner ; 3% disent avoir déjà contracté le Covid-19. Réagissant aux résultats du sondage, Pierre Van Damme, épidémiologiste à l’Université d’Anvers a constaté un déficit de communication. « Nous devons sûrement mieux expliquer car il est capital que beaucoup de personnes se fassent vacciner », a-t-il jugé, afin d’arriver à une « immunité de groupe de 60% ». « Il [le vaccin NDLR] passera par toutes les phases d’étude nécessaires et sera testé sur beaucoup plus de personnes que de nombreux autres médicaments. Nous serons ainsi beaucoup mieux informés sur la sûreté du vaccin », a-t-il insisté.



1 médecin sondé sur 4 refuserait de se faire vacciner


Hasard du calendrier, une autre enquête en ligne sur la vaccination « Covid » est parue récemment. Le Journal du Médecin a sondé 836 médecins sur le sujet et leur a notamment demandé : « Si un vaccin contre le Covid-19 est disponible, approuvé par des experts indépendants et que toutes les phases des études ont été correctement réalisées, ce vaccin sera-t-il: très fiable, fiable, pas d’avis, peu fiable, très peu fiable ? » 72% des répondants ont estimé que le vaccin serait (très) fiable. Une proportion importante certes, mais à comparer aux 9 médecins sur 10 qui, dans le même temps, jugent que la vaccination est en général (hors Covid-19 donc) fiable, voire très fiable. 16% des interrogés considèrent en outre le futur vaccin comme (très) peu fiable. Et près d’un sondé sur quatre refuserait de se faire vacciner.

Une partie du personnel soignant semble donc elle aussi être gagnée par l’ « hésitation vaccinale ». Il faudra donc encore du boulot avant de réduire celle-ci ; cela ne pourra sans doute pas se faire sans une transparence totale sur les données des vaccins anti-coronavirus, afin d’objectivité leur efficacité et l’absence d’effets secondaires importants qu’ils pourraient générer.

Un dangereux précédent ?


Car même chez certains spécialistes, on doute. Interrogé par La Libre, Eric Muraille, biologiste et immunologiste à l’ULB a expliqué que si le vaccin n’était pas obligatoire, il ne se ferait pas vacciner. « L’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux avait recommandé un à deux ans de suivi de l’étude clinique de phase 3 pour ce vaccin, ce qui correspond aux normes de sécurité habituelles. Sous la pression politique, on passerait à six mois. Ce délai ne permet pas d’évaluer les possibles effets néfastes à long terme, ni le délai de protection conféré par le vaccin ».

Pour Eric Muraille, un vaccin « inadéquat » serait contre-productif, puisqu’il « augmenterait l’hésitation vaccinale pour des décennies ». Avec le risque de potentiellement « causer plus de morts que le Covid-19 lui-même. L’OMS estime que la vaccination sauve 2 à 3 millions de vies chaque année », a-t-il souligné, avant de conclure : « De plus, cela crée un précédent très dangereux. Quelles seront les normes pour les prochains vaccins ? ».
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Voilà pour aujourd’hui , si vous avez d’autres questions n’hésitez pas à les poser , nous n’avons jamais mangé personne (humour) , bonne journée à toutes et tous ,prenez soin de vous !

Erwin vandendaele de ledeberg
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Professeur universitaire honoraire

Régent en langues germaniques (nl,english,duits)

Ere -universiteitsprofessor

Sciences politiques et économiques

Polietike en economische wetenschap

Mouvement progressiste politico-économique du cercle des lumières (héritier du siécle des lumières)

Progressieve politiek-economische beweging cirkel van lichten

Chroniqueur attitré et analyste politico-économique pointu

Columnist en analist van economisch en polietiek

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