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 Le grand débat du 2 mai 2007

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MessageSujet: Le grand débat du 2 mai 2007   Lun 23 Avr 2007, 9:30 pm

Source : http://www.challenges.fr/business/art_106027.html

2007 : le débat entre Sarkozy et Royal prévu le 2 mai

Challenges.fr | 23.04.2007 | 18:36

Citation :
Lundi 23 avril, des tractations étaient en cours pour organiser un débat télévisé entre les deux candidats sortants du premier tour de l'élection présidentielle. Nicolas Sarkozy (UMP) et Ségolène Royal (PS) pourraient confronter leurs idées le 2 mai.

Après l'annonce des résultats, TF1 a aussitôt affirmé vouloir organiser ce duel. Reste à fixer les modalités de la discussion. Lundi matin, un proche du candidat de droite évoquait la date du 2 mai. Depuis, les chaines organisatrices, TF1 et France 2, ont confirmé cette date. "Ce sera vraisemblablement le 2 mai", selon Arlette Chabot, directrice de l'information de France 2.

Les 2 candidats acceptent de débattre

"Généralement, le débat (entre les deux tours: ndlr) a lieu le jeudi soir mais cette fois-ci, les deux candidats préfèrent le mercredi soir", a-t-elle précisé. "Nous n'avons pas de réponse ferme sur l'organisation du calendrier.
Dans cette affaire, les chaînes invitent et pour l'instant rien n'est formellement décidé", a dit le directeur de l'information de TF1, Robert Namias. "Les deux candidats ont accepté le principe du débat".

Le face à face sur internet refusé par Sarkozy

Le Parti socialiste assurait aussi que le débat "aura lieu", d'après son secrétaire général, François Hollande. Le conjoint de Ségolène Royal a néanmoins rappelé la nécessité de “trouver les modalités" et de fixer une date "qui conviendra aux deux protagonistes".
Le chef du PS rappelle que Nicolas Sarkozy avait refusé de débattre sur internet, comme l'avait proposé le candidat UDF, François Bayrou. Ségolène Royal, elle, avait fait part de “sa disponibilité pour débattre".

Moment clé de l'élection

Le face à face est un moment clé de l'élection présidentielle depuis 1974, lors du débat télévisé entre Valéry Giscard d'Estaing et François Mitterrand. "VGE", qui allait accéder à l'Elysée, avait ainsi lancé à son rival socialiste le désormais célèbre: "vous n'avez pas, M. Mitterrand, le monopole du coeur". Les deux hommes se sont retrouvés en 1981, et c'est finalement le socialiste qui a accédé à l'Elysée. François Mitterrand a lancé à son adversaire: "c'est quand même ennuyeux que, dans l'intervalle, vous soyez devenu un homme du passif".
Lors du scrutin de 2002, il n'y a eu aucun débat, car Jacques Chirac a refusé de s'entretenir avec le président du Front national, Jean-Marie Le Pen.

"C'est quand même terrible ce discours excessif" (Royal à l'encontre de Sarkozy en 1993)

Depuis quelques jours, une vidéo montrant un vif échange entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy circule sur internet. Les deux candidats s'accrochent lors d'une émission télévisée qui a été diffusée le 21 mars 1993, après la défaite socialiste aux législatives. Alors que la future candidate socialiste dénonce "l'Etat RPR", le jeune Nicolas Sarkozy y fustige "un discours de haine". "Mais arrêtez, enfin!", s'énerve alors Ségolène Royal. "C'est quand même terrible ce discours excessif. C'est le rouleau compresseur qui commence, ça suffit à la fin! Ne me parlez pas sur ce ton quand même! Respectez vos interlocuteurs. Ce n'est pas parce que nous serons demain dans l'opposition...".

Lundi 23 avril, des tractations étaient en cours pour organiser un débat télévisé entre les deux candidats sortants du premier tour de l'élection présidentielle. Nicolas Sarkozy (UMP) et Ségolène Royal (PS) pourraient confronter leurs idées le 2 mai.
Après l'annonce des résultats, TF1 a aussitôt affirmé vouloir organiser ce duel. Reste à fixer les modalités de la discussion. Lundi matin, un proche du candidat de droite évoquait la date du 2 mai. Depuis, les chaines organisatrices, TF1 et France 2, ont confirmé cette date. "Ce sera vraisemblablement le 2 mai", selon Arlette Chabot, directrice de l'information de France 2.

Les 2 candidats acceptent de débattre

"Généralement, le débat (entre les deux tours: ndlr) a lieu le jeudi soir mais cette fois-ci, les deux candidats préfèrent le mercredi soir", a-t-elle précisé. "Nous n'avons pas de réponse ferme sur l'organisation du calendrier.



Dans cette affaire, les chaînes invitent et pour l'instant rien n'est formellement décidé", a dit le directeur de l'information de TF1, Robert Namias. "Les deux candidats ont accepté le principe du débat".

Le face à face sur internet refusé par Sarkozy

Le Parti socialiste assurait aussi que le débat "aura lieu", d'après son secrétaire général, François Hollande. Le conjoint de Ségolène Royal a néanmoins rappelé la nécessité de “trouver les modalités" et de fixer une date "qui conviendra aux deux protagonistes".
Le chef du PS rappelle que Nicolas Sarkozy avait refusé de débattre sur internet, comme l'avait proposé le candidat UDF, François Bayrou. Ségolène Royal, elle, avait fait part de “sa disponibilité pour débattre".

Moment clé de l'élection

Le face à face est un moment clé de l'élection présidentielle depuis 1974, lors du débat télévisé entre Valéry Giscard d'Estaing et François Mitterrand. "VGE", qui allait accéder à l'Elysée, avait ainsi lancé à son rival socialiste le désormais célèbre: "vous n'avez pas, M. Mitterrand, le monopole du coeur". Les deux hommes se sont retrouvés en 1981, et c'est finalement le socialiste qui a accédé à l'Elysée. François Mitterrand a lancé à son adversaire: "c'est quand même ennuyeux que, dans l'intervalle, vous soyez devenu un homme du passif".
Lors du scrutin de 2002, il n'y a eu aucun débat, car Jacques Chirac a refusé de s'entretenir avec le président du Front national, Jean-Marie Le Pen.

"C'est quand même terrible ce discours excessif" (Royal à l'encontre de Sarkozy en 1993)

Depuis quelques jours, une vidéo montrant un vif échange entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy circule sur internet. Les deux candidats s'accrochent lors d'une émission télévisée qui a été diffusée le 21 mars 1993, après la défaite socialiste aux législatives. Alors que la future candidate socialiste dénonce "l'Etat RPR", le jeune Nicolas Sarkozy y fustige "un discours de haine". "Mais arrêtez, enfin!", s'énerve alors Ségolène Royal. "C'est quand même terrible ce discours excessif. C'est le rouleau compresseur qui commence, ça suffit à la fin! Ne me parlez pas sur ce ton quand même! Respectez vos interlocuteurs. Ce n'est pas parce que nous serons demain dans l'opposition...".

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«Les Belges ? Ils ne dureront pas. Ce n’est pas une nation, deux cent protocoles n’en feront jamais une nation. Cette Belgique ne sera jamais un pays, cela ne peut tenir… » Charles-Maurice de TALLEYRAND-PÉRIGORD


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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Mar 01 Mai 2007, 8:40 pm

RENDEZ-VOUS LE 2 MAI A TF1 A 21h00 !

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MessageSujet: Les thèmes du débat   Jeu 03 Mai 2007, 10:33 am

Source : http://www.lesechos.fr/info/france/300166201.htm

Sarkozy-Royal : tous les thèmes du débat télévisé

[ 03/05/07 - 08H01 ]

Citation :
Le débat entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal a tenu toutes ses promesses. La candidate du PS a attaqué son adversaire et annoncé une taxe sur les revenus boursiers pour financer les retraites. Le président de l'UMP a décliné son projet et promis des résultats


Façon de gouverner

Nicolas Sarkozy sera "un président qui s'engagera sur des résultats" et "qui prend ses responsabilités". "La République sera irréprochable", avec des nominations où l'opposition "aura son droit de veto". "Moi je voudrais être le président qui fasse que ce qui ne marche pas marche".
Ségolène Royal veut "sortir la France de la situation dans laquelle elle se trouve aujourd'hui". "La morale politique demande que les responsables politiques rendent des comptes". "Je serai la présidente de ce qui marche sans oeillère en regardant tout ce qui peut fonctionner, et c'est comme ça je crois que je redébloquerai la machine économique".
Nicolas Sarkozy a également déclaré qu'il formerait "un gouvernement très ouvert de rassemblement" s'il était élu président de la République, lors du débat télévisé de l'entre-deux-tours de la présidentielle. "Naturellement, je gouvernerai avec les gens de l'UMP, mais dans la majorité nos amis de l'UDF ont toute leur place", a déclaré le candidat UMP. "D'ailleurs j'observe avec beaucoup de plaisir que la quasi-totalité des parlementaires et des élus de l'UDF m'ont rejoint". "Mais j'irai plus loin", a-t-il dit. "Il y a également des hommes et des femmes de gauche qui croient à la gauche parce qu'ils croient au mouvement". "Aujourd'hui je veux incarner le candidat du mouvement par rapport à l'immobilisme", et "donc je ferai un gouvernement très ouvert de rassemblement". "Parce que le président de la République, c'est pas l'homme d'un parti, c'est l'homme de la Nation", a ajouté M. Sarkozy

Sécurité

Ségolène Royal a déclaré qu'elle voulait être "la présidente de la République" qui va lutter contre "toutes les formes d'insécurité au quotidien" et a demandé à son adversaire s'il acceptait de prendre une part de responsabilité du bilan depuis 2002. "Oui je suis responsable" et "j'ai trouvé une situation catastrophique" en 2002, a dit Nicolas Sarkozy.
"Si je suis élue demain présidente de la République, les agents publics seront protégés et en particulier les femmes. Elles seront raccompagnées à leur domicile lorsque elles sortent tardivement des commissariats de police", a déclaré la candidate socialiste après avoir évoqué le viol d'une policière dimanche dernier à Bobigny (Seine-Saint-Denis). "Je ne diminuerai pas le nombre de fonctionnaires", a-t-elle poursuivi, car "s'il y avait davantage de policiers, peut-être que cette femme n'aurait pas été violée parce qu'elle n'aurait pas été seule. Elle serait rentrée chez elle avec un collègue".
Le candidat UMP Nicolas Sarkozy a répliqué en estimant que si cette proposition était mise en oeuvre, "il y aura une fonction publique au service des Français et une autre fonction publique au service des fonctionnaires qui rentrent" chez eux. "Je ne veux pas polémiquer avec Mme Royal, mais elle trouve qu'il n'y a pas assez de policiers, c'est dommage que le groupe socialiste n'ait pas voté les créations d'emplois de policiers sur les quatre dernières années", a affirmé Nicolas Sarkozy. "Mais le commissarait de Clichy que vous aviez promis, il n'est toujours pas ouvert", a rétorqué Mme Royal.
"La solution", lui a répondu M. Sarkozy, "ce n'est pas de mettre un garde du corps à chaque fonctionnaire qui rentre chez elle" mais "de réprimer les délinquants" et "je propose qu'il n'y ait plus un seul délinquant sexuel". "Je propose que pas un seul puisse sortir de prison sans s'engager à suivre un traitement" et "sans être obligé de pointer au commissariat ou à la gendarmerie de son domicile toutes les semaines" car "les récidives sont considérables", a-t-il dit en plaidant aussi pour des peines plancher et la réforme de l'ordonnance de 1945.
De son côté, Mme Royal a répliqué: "J'ai parlé de l'encadrement militaire des jeunes délinquants et je le mettrai en place. Des peines adaptées au premier délit seront exécutées. S'il y a une réponse au premier acte de délinquance, dans 70% des cas, il n'y a pas de récidive. Ma priorité sera la prévention et la sanction au premier acte de délinquance".

Dette, fonction publique et relance de la croissance

Ségolène Royal a déclaré : "Si la croissance est supérieure à 2,5%, à la fois je finance mon Pacte présidentiel, j'ai donc relancé la croissance en mettant l'accent sur les PME. Et s'il y a davantage de croissance, je prends l'engagement que tout ce qui sera au-dessus de 2,5% de croissance sera consacré au remboursement de la dette".
Nicolas Sarkozy lui a reproché "d'évoquer toutes les questions en même temps", "on risque de les survoler et de ne pas être assez précis". Mais "tout se tient. La dette et la relance économique", a-t-elle répliqué. "S'agissant de la réduction de la dette, vous n'avez fixé aucune piste d'économies" et "sur la relance, vous n'avez donné aucun moyen pour relancer la croissance", a protesté à son tour M. Sarkozy. "Moi, j'en ai un", a-t-il poursuivi. "Vous avez raison, il faut relancer la croissance. Le problème de la France, c'est qu'il y a grosso modo 1% de croissance de moins que les grandes démocraties qui progressent dans le monde. Pour une raison : c'est qu'on travaille moins que les autres". Selon lui, "le levier pour obtenir 1% de croissance de plus, c'est respecter le travail, récompenser le travail, considérer et valoriser le travail". "Le salaire n'est pas l'ennemi de l'emploi", a-t-il insisté.
Alors que M. Sarkozy demandait à Mme Royal comment elle comptait payer les nouveaux emplois dans la fonction publique, et si elle allait le faire avec une nouvelle CSG, comme l'avait suggéré François Hollande, celle-ci a nié avoir jamais annoncé une augmentation du nombre des fonctionnaires : "Ne déformez pas mes propos. J'ai dit que je maintenais leur nombre mais que je redéployais le nombre de fonctionnaires en les retirant là où ils n'étaient plus nécessaires". "Au moment du départ à la retraite, au lieu de recruter des douaniers, je recrute des infirmières", a-t-elle donné en exemple. "Ce n'est pas possible", a dit M. Sarkozy, arguant que la "fonction publique hospitalière est payée par un autre budget que le budget de l'Etat". "Vous plaisantez. Tous les fonds publics, tout se tient", a rétorqué Mme Royal. "Si vous ne pouvez pas faire, pourquoi voulez-vous accéder aux responsabilités? Eh bien, moi, je le pourrai", a-t-elle assuré. "Si je suis président de la République, je ne pourrai pas diminuer les effectifs du conseil régional de Poitou-Charentes", a dit M. Sarkozy. "Mais pourquoi pas?", a dit Mme Royal. "Mais parce que ça s'appelle l'indépendance des collectivités territoriales", a répondu M. Sarkozy.

Logement

Nicolas Sarkozy a déclaré : "Mon ambition, ce serait de faire de la France un pays de propriétaires. Il y a un Français sur deux qui sont propriétaires de leur logement, il y a 80% d'Espagnols qui sont propriétaires de leur logement, il y a 76% des Anglais qui sont propriétaires de leur logement. Il y a 12 millions de familles françaises qui aimeraient être propriétaires" et ne le sont pas, a déclaré le candidat UMP. "Dès l'été 2007 je créerai un crédit d'impôt qui permettra, pour ceux qui payent l'impôt sur le revenu, de déduire les intérêts de l'emprunt pour acheter leur appartement, et pour ceux qui ne le paient pas, un crédit d'impôt, c'est-à-dire que l'Etat leur rembourserait", a-t-il poursuivi. Et "pour ceux qui n'ont pas de relations, je créerai un cautionnement public", a-t-il ajouté.

Retraites

La candidate socialiste a indiqué qu'elle prévoyait éventuellement de créer "une taxe sur les revenus boursiers" pour financer les retraites. "Moi, je veux revaloriser tout de suite, dès mon élection, les petites retraites. Je mets des fonds supplémentaires au fonds de réserve des retraites. Je le fais par une taxe sur les revenus boursiers", a-t-elle affirmé en réponse aux questions insistantes de Nicolas Sarkozy. "J'espère que, par la relance de la croissance, nous aurons des recettes au niveau des cotisations et, si ça ne suffit pas, nous ferons une taxe sur les revenus boursiers", a-t-elle dit un peu plus tard.
"La question des retraites est une question essentielle", a souligné pour sa part le candidat de l'UMP qui a estimé qu'il "faut garantir" la retraite par répartition. "Je réformerai les régimes sociaux par souci d'égalité", a-t-il cependant poursuivi. "Dans un pays où est inscrit "égalité" sur les frontispices des édifices publics, il est quand même curieux d'expliquer que certains Français doivent cotiser 37 années et demie alors que les autres cotisent 40 ans", a-t-il fait valoir. "J'augmenterai de 25% les petites retraites et je le financerai par ce qu'on aura récupéré sur les régimes spéciaux", a-t-il promis, soulignant qu'il "y a trois millions de petites retraites, c'est-à-dire trois millions de personnes qui sont en-dessous du minimum vieillesse". Le candidat de l'UMP s'est par ailleurs engagé à "mettre sur la table la question des pensions de reversion", jugeant que "la situation faite aux veuves est catastrophique". "Quand un mari décède, la veuve a 54% de la pension, je le porterai à 60%", s'est-il engagé.
Ségolène Royal a déclaré qu'elle ne se sentait pas engagée par les propositions du numéro un socialiste François Hollande sur une éventuelle part de CSG pour financer les retraites. Lorsque le candidat UMP lui a demandé son avis "sur l'idée de François Hollande de créer une CSG retraite", elle a rétorqué : "Vous ferez un débat avec François Hollande quand vous le souhaiterez". "Ca ne vous engage pas?". "Non". "Très bien, je suis content de l'apprendre, j'aurais au moins facilité cette part du dialogue", a conclu M. Sarkozy.

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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Jeu 03 Mai 2007, 10:35 am

Citation :
Nucléaire

Ségolène Royal a attaqué bille en tête Nicolas Sarkozy sur le nucléaire : "Vous venez de dire une série d'erreurs, ça peut arriver mais il faudra que vous révisiez un peu votre sujet", a-t-elle lancé lors d'un échange vif sur le réacteur nucléaire EPR et à la part du nucléaire dans la production électrique en France. "Vous avez une approche très approximative sur un sujet extrêmement technique mais en même temps extrêmement grave parce que c'est l'énergie nucléaire".
M. Sarkozy a rétorqué en accusant Mme Royal de vouloir prolonger les centrales anciennes plutôt que de développer l'EPR. "Je dis qu'il n'est pas raisonnable de dire qu'on va poursuivre le nucléaire (position de S. Royal, NDLR), mais qu'on va arrêter le progrès dans le nucléaire (allusion au gel de l'EPR prôné par Mme Royal NDLR)", a-t-il insisté. "Entre les Verts qui ne veulent pas le nucléaire, et les communistes qui veulent le nucléaire, qu'est-ce que vous choisirez si vous êtes élue?", a-t-il enfin questionné.
Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy n'ont fourni ni l'un ni l'autre les bons chiffres sur la part du nucléaire dans l'électricité, l'une parlant de 17% et l'autre de 50%, alors que le chiffre exact est de 78%. De fait, la part du nucléaire dans la production d'électricité en France est de 78%. Le chiffre de 17% correspond à la part du nucléaire dans toute l'énergie consommée en France. Quant au chiffre de 50%, il ne correspond à rien dans le domaine de la consommation de l'énergie.

Education

"Je souhaite qu'on fasse confiance aux enseignants", a déclaré M. Sarkozy. "Maintenant un enseignant est noté sur sa capacité à appliquer la dernière circulaire du dernier ministre. Je souhaite qu'il soit jugé sur sa capacité à apprendre à lire, écrire et compter à ces enfants", a-t-il ajouté. "Je veux une école du respect, de l'autorité, de l'exigence, du mérite, où les enfants des familles modestes accèdent aux grands auteurs et où, comme Jules Ferry, on a de l'ambition pour les enfants", a ajouté le candidat UMP à la présidentielle. Il a souhaité "une école qui n'a pas peur d'enseigner le civisme, une école qui transmet une morale commune, une école où les maîtres sont respectés, où lorsque le maître entre dans la classe, les élèves se lèvent par signe de respect". Soulignant le "malaise formidable des enseignants, qui ne sont pas assez payés, pas assez récompensés", il a indiqué que sa proposition d'une "école où on pourra laisser ses enfants à l'étude du soir, sur la base du volontariat, pour qu'ils rentrent à la maison les devoirs faits", permettrait "de résoudre le problème du pouvoir d'achat des enseignants" qui seraient "davantage rémunérés", sur "la base du volontariat".
La candidate PS a de son côté estimé qu'il y avait "beaucoup de souffrances parce que les enseignants veulent une reconnaissance de la difficulté de leur métier et de la revalorisation de leur travail". "La violence scolaire a beaucoup augmenté parce que plus de 100.000 emplois ont été supprimés en cinq ans dans le système scolaire", a-t-elle enchaîné. A M. Sarkozy qui contestait la suppression de ces emplois, elle a répliqué: "l'enjeu éducatif pour la nation et la présidente de la République que je serai peut-être, je l'espère, sera mon enjeu principal". "Je remettrai l'éducation au coeur de tout parce que c'est là que la République tient la maison France", a-t-elle lancé. La candidate socialiste a énuméré ses propositions: mise en place d'un service public de la petite enfance, école obligatoire dès l'âge de trois ans, rétablissement des emplois jeunes dans le système éducatif, soutien scolaire individualisé, renforcement des moyens dans les zones d'éducation prioritaire, rapprocher les familles et l'école... "La rentrée scolaire avec moi se fera à moyens identiques", a-t-elle promis.

Chine et droits de l'Homme

Nicolas Sarkozy a reproché mercredi à Ségolène Royal d'envisager le boycott des jeux Olympiques de Pékin et d'être en même temps allée en voyage en Chine. "Si vous êtes favorable au boycott pour les sportifs, pourquoi vous-même n'avez-vous pas boycotté votre visite?", a-t-il répliqué à la candidate socialiste qui venait d'"envisager" un boycott des JO 2008. "C'est quand même curieux", a-t-il ajouté, "de dire aux autres: "N'allez pas en Chine" et vous-même d'y être allée". M. Sarkozy a également critiqué Mme Royal d'avoir "félicité la justice commerciale chinoise" à son retour de Chine en janvier. Celle-ci s'en est défendue. Le candidat UMP a enfin jugé que le boycott des Jeux était "une très mauvaise idée".

35 heures

"Les 35 heures ont été une catastrophe, il faut bien le dire, généralisée pour l'économie française, mais qui s'agissant de l'hôpital public ont considérablement détruit son organisation", a déclaré M. Sarkozy. "Les 35 heures n'ont pas créé d'emplois (...) Ils ont créé la rigueur salariale", a affirmé le candidat de l'UMP qui propose de majorer de 25% les heures supplémentaires pour permettre aux salariés de "travailler plus pour gagner plus", tout en les exonérant de cotisations sociales pour ne pas pénaliser les entreprises.
"Les 35 heures ont créé un million d'emplois", a rétorqué Mme Royal, affirmant que la plupart des salariés ne souhaitaient pas faire davantage d'heures supplémentaires, dont le régime a déjà été considérablement assoupli par la loi Fillon de 2003. Mesure-phare de la gauche en 1998, les 35 heures ont donné lieu à un gigantesque effort de réorganisation du travail en France, aboutissant à environ 350.000 créations d'emplois, selon une estimation de l'Insee. Elles ont permis aux entreprises des gains massifs de productivité horaire d'environ 4% à 5%, tout en imposant la modération salariale, selon la même source. Mais leur application a parfois posé des problèmes, comme dans les hôpitaux où les embauches prévues par la loi n'ont pas toujours suivi. "Il va falloir créer des postes dans la fonction publique hospitalière", a promis Mme Royal, pour "remettre du service public là où il n'y en a plus".
Pour autant, celle-ci a estimé que la deuxième loi sur les 35 heures, en 2000, avait été "trop rigide", donnant implicitement un coup de canif au travail de sa camarade socialiste Martine Aubry. Evoquant les PME de moins de 20 salariés qui paient moins cher leurs heures supplémentaires à la faveur d'une dérogation devant prendre fin en décembre 2008, Mme Royal a assuré qu'elles ne basculeraient pas brutalement dans le régime général des "heures sup". "Les partenaires sociaux en discuteront et se mettront d'accord, branche par branche, et s'il n'y a pas d'accord il n'y aura pas de nouvelle loi sur les 35 heures", a-t-elle annoncé. Rien n'interdit de travailler plus que la durée légale, et c'est dans les transports, les services aux particuliers ou la construction, dont les salariés se comptent par centaines de milliers, que la durée hebdomadaire moyenne du travail est la plus élevée et dépasse 36 heures par semaine, selon le ministère de l'Emploi.
Au passage, Mme Royal a souligné que le gouvernement sortant s'était bien gardé d'abroger les 35 heures et que M. Sarkozy ne proposait pas de le faire. Selon elle, même la présidente du Medef Laurence Parisot n'est pas favorable à leur disparition. Les organisations patronales Medef, CGPME, UPA ont demandé la semaine dernière au futur gouvernement de "laisser les branches professionnelles ou les entreprises organiser le temps de travail par la négociation".

Réforme des institutions françaises

Nicolas Sarkozy a raillé "la tragi-comédie du vrai-faux débat" de la semaine dernière entre sa rivale PS Ségolène Royal et le candidat UDF François Bayrou. "Je n'ai jamais vu (dans) une réunion ou dans la rue quelqu'un m'arrêter en me disant "il faut vite, vite changer les institutions de la République"", a déclaré le candidat UMP. "Ceux qui promettent la VIe République, c'est le retour à la IVe. On l'a vu dans la tragi-comédie du vrai-faux débat entre Mme Royal et M. Bayrou", a-t-il ajouté. Mme Royal et M. Bayrou proposent tous deux le passage à une VIème République.

Entrée de la Turquie dans l'Union européenne

"Quand on aura fait du Kurdistan un problème européen, on n'aura pas fait avancer les choses", a déclaré le candidat de droite qui répété que la Turquie n'appartenait pas pour lui à l'Europe, mais "à l'Asie mineure". "Je suis pour l'Europe politique" dans laquelle la Turquie aura un statut d'Etat associé mais son intégration en tant que membre à part entière de l'Union Européenne serait "dangereux pour l'équilibre du monde", a poursuivi M. Sarkozy. Faire entrer la Turquie au sein de l'Union Européenne "c'est renforcer l'islamisme", a encore jugé M. Sarkozy.
La candidate socialiste lui a répondu qu'il "faut une pause" dans le processus d'élargissement mais que la France était déjà engagée dans "un processus de discussion" qui doit être poursuivi avec Ankara. "Je ne crois pas que ce soit de bonne politique de claquer la porte à ce grand pays", a déclaré Mme Royal, qui lui a demandé de ne pas utiliser "ce sujet de façon aussi brutale".

Enfants handicapés

Un vif accrochage a opposé Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy, la première l'accusant "d'immoralité politique", le second lui reprochant de "perdre ses nerfs". Cet échange a donné lieu à une mise en accusation mutuelle des deux compétiteurs sur leurs capacités respectives à être chef de l'Etat. Mme Royal s'est déclarée "scandalisée" par les propos de M. Sarkozy qui souhaitait créer un droit opposable pour permettre l'accueil d'enfants handicapés dans les écoles, car, selon elle, alors que M. Sarkozy a décrit "la larme à l'oeil" la situation des handicapés, le gouvernement UMP "a supprimé" les aides pour l'accueil des handicapés à l'école. "Laissez de côté vos tribunaux (...) vous qui avez cassé cette politique, tout n'est pas possible dans la vie politique", a-t-elle poursuivi, dénonçant l'"écart entre le discours et les actes".
"Calmez-vous, et ne montrez pas du doigt", a interrompu M. Sarkozy. "Non, je ne me calmerai pas", a-t-elle continué. "Pour être président de la République, il faut être calme", a-t-il estimé. "Il y a des colères qui sont parfaitement saines parce qu'elles correspondent à la souffrance des gens", a-t-elle répondu, ajoutant: "colère que j'aurai même quand je serai présidente de la République". "Eh bah, ça sera gai, ça sera gai", a-t-il glissé. "Parce que je sais les efforts qu'ont fait les familles, qu'ont fait les écoles pour accueillir" ces enfants, a continué Mme Royal. "Je ne sais pas pourquoi Mme Royal d'habitude si calme a perdu ses nerfs", a poursuivi le candidat UMP. "Je suis en colère. Ce n'est pas pareil, pas de mépris. Je n'ai pas perdu mes nerfs je suis en colère et il y a des colères très saines, très utiles", a dit Mme Royal. "Je ne sais pas pourquoi Mme Royal s'énerve", a répété M. Sarkozy. "Je ne m'enerve pas", a-t--elle affirmé. "Qu'est-ce que cela doit être quand vous êtes énervée", a-t-il rétorqué. "Je ne suis jamais énervée, j'ai beaucoup de sang froid", a-t-elle assuré. "Ce n'est pas une façon de respecter son concurrent", a jugé le candidat UMP. "Respectez les enfants handicapés", lui a répondu la candidate PS.

Réforme des institutions européennes

"Je veux à nouveau consulter les Français par référendum le moment venu", a déclaré Mme Royal. La candidate socialiste entend auparavant "relancer l'Europe de l'investissement, de la recherche, de l'environnement et surtout faire la preuve que l'Europe peut réussir la bataille contre le chômage, réussir à se protéger des délocalisations et avancer vers un protocole social".
"Je débloquerai la situation en Europe en proposant un traité simplifié sur lequel MM. Zapatero et Blair et Mme Merkel m'ont donné leur accord", a avancé pour sa part M. Sarkozy, qui a de nouveau rejeté l'idée d'un second référendum. "Je ne veux pas d'une nouvelle Constitution parce que les Français ont dit non à 55%", a-t-il fait valoir le candidat de l'UMP qui s'est prononcé au cours de la campagne pour une ratification par la voie parlementaire.

Vision pour la France

"Ca fait trop longtemps que la politique est impuissante. Moi je souhaite que la politique soit de retour, la vraie politique", a expliqué le candidat UMP en conclusion du débat télévisé de l'entre-deux-tours de la présidentielle. Regardant les journalistes, il a lancé : "la France m'a tout donné, il est venu le temps pour moi, à 52 ans, de tout lui rendre". "Je veux résoudre la crise morale française, elle porte un nom, c'est la crise du travail. Je ne crois pas à l'assistanat, je ne crois pas au nivellement, je ne crois pas à l'égalitarisme, je crois au mérite, à l'effort, à la récompense, à la promotion sociale et plus que tout au travail", a ajouté M. Sarkozy. "Tout ce que j'ai dit, je le ferai. Je tiendrai scrupuleusement ma promesse. Je ne me suis pas engagé à la légère dans cette campagne présidentielle, c'est un choix de vie, c'est un don de soi, c'est une véritable ascèse, je me suis préparé pour ce rendez-vous. Si les Français me font confiance, je ne les décevrai pas, je ne les trahirai pas, je ne leur mentirai pas", a-t-il insisté.
De son côté, la candidate PS, s'adressant directement à la caméra, a déclaré vouloir "une France créative, imaginative". En direction des électeurs indécis, elle a lancé: "je veux m'adresser aussi à ceux qui hésitent encore, je veux leur dire de faire le choix de l'audace, de l'avenir". "Je sais que pour certains d'entre eux ce n'est pas évident de se dire qu'une femme peut incarner les plus hautes responsabilités, d'autres le font à l'échelle de la planète", a-t-elle dit en citant l'exemple de la chancelière allemande, Angela Merkel, jugée "concrète, efficace, opérationnelle". Citant en conclusion ses thèmes phares -familles, école, travail, lutte contre les insécurités et la précarité- Mme Royal s'est engagée à "construire une France paisible où l'on pourra réformer sans brutaliser, où jamais (elle) ne dressera les Français les uns contre les autres, ceux qui ont des heures supplémentaires contre ceux qui n'en ont pas, ceux qui ont des parachutes dorés et ceux qui sont licenciés".
(Avec AFP)

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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Jeu 03 Mai 2007, 2:25 pm

Intrinséquement au niveau du débat d'idées je trouve que les 2 candidats ont fait quasiment jeu égal (peut-être un petit avantage pour Sarko) ce qui fait que par ricochet Ségo donne l'impression d'avoir marquée des points vu qu'elle partait avec un lourd handicap en la matière.

En revanche j'ai trouvé Sarko calme, serein, digne, proposant même des ouvertures en signalant plusieurs fois les points d'accords ou de rapprochement entre les 2 programmes ; évidement immédiatement refusés par Ségo qui donnait vraiment l'impression d'être aggressive, de mépriser son adversaire.

Donc égalité sur le débat d'idée (principalement du fait que SR à ratrapper son retard en matière de programme), avantage à NS sur la forme (du fait d'un attitude sereine malgré le lourd handicap d'avoir à débattre avec une femme et d'une SR aggressive et méprisante).

Ce débat ne changera pas mon vote en faveur de Sarko même si je n'adhère pas à l'ensemble de son programme comme sur le droit opposable, l'atlantisme, le communautarisme, la discrimination positive... bref, pour moi c'est un vote pour le moins pire (sans vraiment être convaincu d'avoir raison, qui vivra, verra...)

Vive la République, vive la France !


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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Jeu 03 Mai 2007, 2:40 pm

Par contre il supprimera les droits de succession, ce qui est une bonne chose pour ceux qui ont pensé à l'avenir de leurs enfants en bossant. De plus, le fonctionnaire que tu es pourras même faire des heures supplémentaires payées si le coeur t'en dit. Espérons aussi qu'il comblera le gouffre de la Sécurité sociale !

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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Jeu 03 Mai 2007, 4:14 pm

Ce débat n'a pas appris grand chose pour qui connaissait un peu le contenu et le contenant des deux candidats : Sarkozy s'est montré très calme, très technique, quant à Ségolène Royal elle a enfin montré son vrai visage de personnage hautain, limite dédaigneux, démagogue au possible et vide de tout programme concert : trois points : (j'excepte ce qui fait rire toute la France aujourd'hui et relatif aux gardes du corps à attribuer aux personnels de police féminins)....
D'une part la colère de Royal : Le but avoué par des responsables socialistes régionaux et bien placés dans l'organigramme était de faire disjoncter Sarkozy afin de le placer comme un candidat déstabilisé et agité...Constatant que ce dernier n'allait pas tomber dans ce piège grossier, il fallait donc exploser soi-même sur un sujet...Ce qui fut fait sur le faux prétexte des handicapés dans les établissements scolaires, colère feinte montée sur un chiffre totalement faux, puisque chacun sait que les 3500 postes supprimés par le gouvernement de Raffarin fut en son temps remplacé par 7000 autres n'ayant pas la même dénomination mais la même mission...(propos tenus ce matin même par le président de l'association concernée par ces postes)...
Ensuite le nucléaire, débat de faux chiffres puisque là encore chacun sait que ce ne sont ni 17% comme le disait madame Royal ni même 50% selon Sarkozy mais bien 61% de l'énergie électrique qui provient du nucléaire...

En fait que retenir du débat : Que d'une part Bayrou ne votera pas Sarkozy (mais on s'en fout on ne parle pas aux perdants à trois jours du second tour), que Monsieur Sarkozy propose une politique libérale mais modernisée et basée sur des convictions morales qui ont fait depuis trop longtemps défaut à une droite complexée de ne pas être de gauche, et que Madame Royal s'en est remis sur tous les problèmes délicats à de vagues considérations générales en prônant le dialogue social comme ligne directrice de son futur programme...En fait le tout état, le tout assistanat et la place à l'établissement officialisé du contre-pouvoir de la rue...
Dimanche, votez Sarkozy si vous aimez la France ; personnellement si Ségolène est élue, je pars m'installer en Italie, j'ai déjà pris des contacts.
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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Jeu 03 Mai 2007, 4:46 pm

@Stans a écrit:
Par contre il supprimera les droits de succession, ce qui est une bonne chose pour ceux qui ont pensé à l'avenir de leurs enfants en bossant. De plus, le fonctionnaire que tu es pourras même faire des heures supplémentaires payées si le coeur t'en dit. Espérons aussi qu'il comblera le gouffre de la Sécurité sociale !

Seulement le coeur ne m'en dit pas !

hamac

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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Jeu 03 Mai 2007, 6:18 pm

Paresseux va ! Dire que tu vas avoir une bouche en plus à nourrir bientôt !

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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Ven 04 Mai 2007, 9:04 am

@Stans a écrit:
Paresseux va ! Dire que tu vas avoir une bouche en plus à nourrir bientôt !

Je vais demande des aides sociales pour m'aider à me reposer !

vacances

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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Ven 04 Mai 2007, 12:27 pm

blondes ou brunes ? diable

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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Ven 04 Mai 2007, 4:28 pm

@Stans a écrit:
blondes ou brunes ? diable

Qui ça ? les Aides sociales ?

geek

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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Sam 05 Mai 2007, 6:49 pm

Bien sûr ! Et âgées de 25 à 35 ans je suppose ? A moins que tu appelles Maman Ségo à la rescousse, elle qui a de l'expérience en la matière ! mdr

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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Sam 05 Mai 2007, 8:22 pm

@Stans a écrit:
Bien sûr ! Et âgées de 25 à 35 ans je suppose ? A moins que tu appelles Maman Ségo à la rescousse, elle qui a de l'expérience en la matière ! mdr

Tu as raison, je craque ;

[img]





pouces mdr

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MessageSujet: Re: Le grand débat du 2 mai 2007   Dim 06 Mai 2007, 4:57 pm

Petit vicieux va !

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